Vietnam Cambodge
MERVEILLES D'INDOCHINE
A PARTIR DE 4749 € TTC
Valable jusqu'au 28/11/2012
Circuit accompagné 13 nuits
Cette découverte complète de l'Indochine, ponctuée des plus belles merveilles naturelles et historiques du Vietnam, dont la mythique baie d'Halong et le delta du Mékong, vous mènera jusqu'au Cambodge où vous approcherez, dura...
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CAMBODGE
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Nos voyages au Cambodge |
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Abrité derrière un mur protecteur surmonté de créneaux en forme de lotus, le Palais royal est à nouveau la résidence du roi Sihanouk. Il se compose de pavillons donnant sur des cours selon un schéma particulier, où les objets matériels s'opposent aux choses spirituelles et où le public fait face au privé. La majorité des bâtiments furent démolis pour être reconstruits en 1910. Face au fleuve et enjambant le mur, le pavillon Chan Chaya était à l'origine l'imposante entrée du palais. La salle du Trône, derrière le pavillon, domine le palais. Malgré ses matériaux modernes, c'est l'un des plus beaux exemples d'architecture cambodgienne, s'inspirant du style khmer classique la splendide flèche de 59 m de haut comporte quatre pans sculptés semblables à ceux du Bayon d'Angkor. L'intérieur somptueux est couvert de fresques représentant des scènes tirées du Ramayana et contient aussi le trône doré du couronnement. La salle est malheureusement fermée au public. Au sud du pavillon, la pagode d'Argent fut érigée en bois en 1892, puis reconstruite en 1962. Son sol est pavé de milliers de carreaux d'argent pesant chacun un kilo. Elle contient un superbe Bouddha debout en or orné de plus de 9000 diamants, uvre collective de joailliers au début du XXe siècle. On voit aussi un Bouddha d'émeraude assis datant du XVIIe. Dans la cour extérieure, un bel ensemble de fresques polychromes traditionnelles illustrant le Ramayana cambodgien ornent les murs enserrant la pagode, les bibliothèques, les stupas royaux, un pavillon contenant une empreinte de pied du Bouddha et une statue équestre du roi Norodom. Au nord du palais, le Musée national en briques rouges fut bâti en 1917 dans le plus pur style khmer par un architecte français aidé des derniers architectes locaux traditionnels. Le musée abrite une collection inestimable d'art khmer, de l'ère pré-angkorienne au XXe siècle. Les pièces maîtresses sont les sculptures, statues et autres objets trouvés à Angkor. Le monument de l'Indépendance occupe un îlot au milieu du trafic au sud du quartier du Palais, à l'angle du boulevard Norodom et du boulevard Preah Sihanouk. Erigé en forme de gigantesque lotus, il fut achevé en 1958 et célèbre l'indépendance du Cambodge proclamée cinq ans plus tôt. Longeant le Tonlé Sap au nord du Palais royal, le quai Sisowath, bordé de cafés et de restaurants, est en constante activité. Vous y verrez les joggeurs du petit matin, les flâneurs de fin d'après-midi et à toute heure une armée de vendeurs de fruits et de stands de boissons. La vue porte sur le confluent du Tonlé Sap avec le Mékong. De là partent également des tours en bateau sur la rivière. Faisant face au Tonlé Sap, au nord du Musée national, le Vat Ounalom, un vaste ensemble de temples, est le siège du bouddhisme cambodgien. Il fut fondé au XVe siècle, peu après que les Khmers eurent abandonné Angkor. Sa place prédominante dans la vie religieuse du pays lui valut les foudres des Khmers rouges à la fin des années 1970, lorsque le supérieur des bonzes fut assassiné et l'importante bibliothèque de textes bouddhiques détruite. A l'écart de la rivière, les rues animées du centre-ville convergent vers l'étonnante façade jaune de l'immense Psah Thmei, ou marché central, de style Art déco. Bâti par les Français en 1937, avec une coupole d'où rayonnent quatre ailes, il accueille des stands vendant de tout, de la joaillerie aux araignées toastées. Au nord du centre, le Vat Phnom est un temple situé sur une colline de 27 m de haut («phnom» signifie colline en khmer). La légende veut qu'en 1372, une femme appelée Penh ait découvert quatre statues de Bouddha sur la rive voisine et les ait installées dans une pagode érigée tout exprès sur la colline l'agglomération qui se développa autour reçut le nom de Phnom Penh: la colline de Penh. Une statuette de Madame Penh se trouve dans le pavillon attenant au grand stupa qui abrite les cendres du roi Ponhea Yat, mort en 1467, responsable de l'établissement de Phnom Penh comme principale cité du pays après l'abandon d'Angkor. On atteint le temple par un escalier gardé par des lions de terre cuite et deux immenses nagas, serpents mythiques aux multiples têtes. Autour de Vat Phnom et en continuant vers le nord s'étend l'ancienne partie française de la ville. Vous y verrez de belles demeures coloniales, les bâtiments administratifs de l'ancien protectorat, l'école Descartes, l'hôpital Calmette et l'ambassade de France et la Bibliothèque nationale. Tout près se dresse l'Hôtel Le Royal, ouvert en 1929. Laissé à l'abandon pendant des années après l'arrivée des Khmers rouges, il a été entièrement restauré. Enfin, vous pourrez flâner dans le petit quartier résidentiel français, délicieusement désuet, autour de la rue 47, jadis baptisée rue de France. Au sud du centre-ville le Psah Tuol Tumpong, aussi appelé marché russe, attire nombre de visiteurs et de gens du cru. Mais, éclipsant tout le reste, deux sites chargés émotionnellement rappellent les jours sombres du régime de Pol Pot. Situé dans l'ancien lycée Tuol Svay Prey, à un kilomètre environ du centre, le Musée Tuol Sleng est aussi connu sous le nom de Musée du Génocide. La visite est une expérience éprouvante, mais peut-être vitale pour tenter de comprendre l'histoire contemporaine du Cambodge. Sous les Khmers rouges, le lycée servait de centre d'interrogatoires et de torture où défilèrent des gens de tous âges et conditions sociales. Au moins 14'000 personnes y périrent, bien que le chiffre exact soit certainement plus élevé. Presque insoutenables, des photographies, tableaux, récits de témoins visuels et autres documents décrivent la folie meurtrière qui s'empara des responsables et fonctionnaires du pays à l'époque, et le terrible prix payé par ses citoyens. A 15 km au sud de la ville se trouve le Musée-mémorial de Choeung Ek. Les victimes de torture de Tuol Sleng étaient amenées dans ces champs et généralement battues à mort pour économiser le coût d'une balle. Après la défaite des Khmers rouges aux mains de l'armée vietnamienne en 1979, le charnier découvert à cet endroit contenait les restes de 8985 personnes. C'est aujourd'hui un lieu paisible et solennel, avec en son milieu un mémorial très émouvant: un stupa de verre rempli des crânes trouvés à proximité; devant lui, les cratères laissés par les fosses communes ouvertes. Les environs de Phnom Penh ![]() Non loin de Vat Ounalom, des bateaux font des excursions d'un jour vers l'île Mékong située au nord de Phnom Penh. Là, vous pourrez monter à dos d'éléphant, voir des tisserands travailler la soie et admirer des danses khmères classiques. Les résidents sont essentiellement des pêcheurs vivant sur leur bateau vous verrez même un insolite bateau-temple.A 35 km vers le nord, Oudong est située sur les contreforts du Preah Reach Throap. Capitale du Cambodge en 1618, suite à l'un des nombreux abandons de Phnom Penh, elle demeura place forte royale jusqu'à ce que le roi Norodom établisse à nouveau sa capitale à Phnom Penh en 1865. Elle comptait des centaines de bâtiments, temples et stupas royaux, la plupart détruits au début des années 1970, quand Lon Nol lança des frappes aériennes contre les khmers rouges basés en cet endroit. Quelques monastères ont survécu, ainsi que les stupas funéraires de certains des derniers souverains. Sur les rives de la rivière Tonlé Bati, 33 km au sud de la capitale, le temple de Ta Prohm fut bâti au XIIe par le grand roi d'Angkor, Jayavarman VII. Construit en latérite, décoré de bas-reliefs et de sculptures, et de plan similaire à celui des grands temples d'Angkor, il donne une bonne idée de l'architecture classique khmère. Allez voir aussi le temple voisin de Yeay Pou, plus petit. La région est aussi très fréquentée le week-end par les habitants de Phnom Penh venus se rafraîchir au bord de la rivière ou naviguer sur l'un des bateaux de plaisance. Les ruines de Phnom Chisor, du XIe siècle, se situent à 20 km au sud de Tonlé Bati. Le temple principal, dédié à Brahma, fut bombardé au début des années 1970, mais il possède toujours quelques beaux éléments, comme ses linteaux de grès sculptés. Quant à la vue sur la campagne et le lac de Tonlé Om, elle est spectaculaire. Les sites d'Angkor Protégé par des douves et de massives murailles extérieures, et atteint par une longue chaussée, le temple-montagne d'Angkor Vat est sans conteste le plus grand chef-d' uvre de l'architecture khmère. A l'époque récente, ses cinq tours puissantes sont devenues le symbole de la fierté culturelle et de l'identité du peuple cambodgien. Contrairement à la plupart des édifices d'Angkor, il semble avoir été utilisé continuellement par des moines bouddhistes depuis que la région fut abandonnée au XVe siècle. Pourtant, lorsque le sanctuaire fut construit dans la première moitié du XIIe siècle, il fut consacré au dieu hindou Vishnou. C'est l'unique temple qui regarde vers l'ouest, probablement parce que Vishnou était identifié avec l'occident, il devait aussi servir de mausolée royal. Prenez le temps de contempler les magnifiques bas-reliefs qui s'étirent sur 800 m sur les murs du temple. Débordant de mouvement et pleins d'un sens dramatique, ils dépeignent des scènes des épopées hindoues, le Mahabharata et le Ramayana, ainsi que des événements du règne de Suryavarman II. Ne manquez pas non plus l'évocatrice galerie du Paradis et de l'Enfer et le superbe Barattage de la mer de Lait, où deux grands groupes de dieux et de démons s'affrontent au moyen d'un serpent pour déterminer qui gagnera l'immortalité. Suite à la prise d'Angkor lors d'une attaque surprise par les Chams en 1177, Jayavarman VII fonda une nouvelle cité, la dernière, près d'Angkor Vat. La colossale Angkor Thom fut inspirée par une nouvelle religion, un bouddhisme mystique dont l'impressionnant symbole est le Bouddha à quatre faces. Cependant, protégée par d'immenses murailles en latérite avec cinq grandes portes, son objectif était clairement militaire. Au centre d'Angkor Thom s'élève l'époustouflant temple-montagne du Bayon, qui estompe les distinctions entre l'architecture et la sculpture. Malgré son piètre état et les problèmes architecturaux causés par la superposition d'un troisième niveau au second, étouffant les cours et les galeries, il conserve un pouvoir énigmatique et exotique. Le niveau de créativité artistique qu'il révèle est impressionnant, avec des bas-reliefs richement sculptés et une forêt de tours illustrant la tête de Bouddha, qui ressemble fortement à Jayavarman VII. En cours de restauration, le Baphuon voisin fait partie de la cité antérieure érigée sur le même site. Bâti au XIe par le roi Udayadityavarman II, c'est un autre temple-montagne qui représente le mythique mont Meru. Vers le nord, devant une vaste place délimitée par une rangée de 12 tours en latérite, le Palais royal, usé par les siècles, ne conserve que sa base, sur la façade de laquelle se trouve la terrasse des Eléphants, avec sa procession de pachydermes en bas-relief. Au-delà, la statue dressée sur la terrasse du Roi lépreux est une copie l'original est au Musée national de Phnom Penh. Les archéologues débattent toujours pour savoir s'il s'agit de l'un des rois d'Angkor, connu pour avoir souffert de la lèpre. La plate-forme surélevée aurait été utilisée pour des crémations rituelles. Autour d'Angkor Au nord des murailles d'Angkor Thom, l'université-monastère de Preah Khan fut consacrée par Jayavarman VII en l'honneur de son père en 1191. Il s'agit d'un vaste complexe, avec un labyrinthe de cours et de corridors. Dans la partie nord-est du monastère, admirez une structure remarquable à deux étages qui, avec ses colonnes et sculptures classiques, pourrait avoir été transportée ici depuis la Rome antique. Non loin de Preah Khan, le temple de Neak Pean fut construit au XIIe siècle au centre d'un bassin, asséché depuis longtemps. On peut donc atteindre le temple et inspecter les deux nagas enlacés encerclant sa base et la mystérieuse statue d'un cheval d'où jaillissent des jambes humaines. Datant de la fin du XIIe siècle, Banteay Kdei est un temple bouddhique évoquant l'atmosphère d'une cité perdue, d'autant que peu de touristes s'y rendent. A l'entrée, on est attiré par une enfilade de porches s'étendant à l'infini. Ressortez à l'autre bout et vous atteindrez une plate-forme surélevée en pierre d'où la vue porte sur l'étang de Srah Srang, qui aurait servi pour des bains rituels. Jayavarman II était vraiment dévoué à ses parents: le monastère de Ta Prohm, à l'ouest de Banteay Kdei, est, lui, dédié à sa mère. Datant de 1186, il servait de centre administratif des 102 hôpitaux de l'empire. Les archéologues décidèrent de laisser Ta Prohm dans l'état où ils l'avaient trouvé, aussi procure-t-il la chance rare de voir comment se présentait Angkor lorsque les premiers Européens y arrivèrent au XIXe siècle. Le résultat est époustouflant: des arbres jaillissent des bâtiments du temple et d'épaisses racines recouvrent passages et cours en ruine; la jungle fait ici partie intégrante de l'architecture. Au sud de Banteay Kdei, les temples en briques rouges de Prasat Kravan sont parmi les plus anciens d'Angkor ils remontent à 921. Ils furent érigés comme temples hindous: à l'intérieur, on peut voir des bas-reliefs de Vishnou et de son épouse Lakshmi. Prenez la peine de grimper jusqu'à Phnom Bakheng (bien que la balade puisse se faire à dos d'éléphant si vous redoutez la montée). Ce temple-montagne sur cinq niveaux fut fondé sous le règne de Yasovarman Ier et le premier de ce genre à être construit à Angkor. Le meilleur moment pour s'y rendre est au crépuscule: la vue sur Angkor Vat et le baray occidental est splendide. Le joli petit temple de Banteay Srei fut élevé à quelque 20 km en amont d'Angkor au cours du Xe siècle. Là, le brahmane officiant bénissait l'eau approvisionnant la capitale, remplissant ainsi le rôle symbolique de gardien du site et de la dynastie. Le temple est longtemps resté fermé à cause des opérations de banditisme des Khmers rouges dans la région, mais c'est désormais un but d'excursion sûr et très fréquenté. Il frappe par sa couleur il fut bâti dans un superbe grès rose. Une charmante allée conduit aux trois tours pyramidales principales, merveilleusement sculptées et décorées. |
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