Inde Népal
REFLETS DE L'INDE ET DU NéPAL
A PARTIR DE 3150 € TTC
Valable jusqu'au 03/12/2012
Circuit accompagné 13 nuits
De Jaipur, capitale du Rajasthan, à Varanasi, sur les rives du Gange, ce périple vous conduira jusqu'au royaume du Népal pour vous dévoiler les mystères de ses vallées himalayennes. ...
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NEPAL
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Nos voyages au Nepal |
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![]() Durbar signifie palais. Le Hanuman Dhoka Durbar, palais de briques rouges, est au centre d'un spectaculaire ensemble de pagodes, de sanctuaires et de statues. Il fut la résidence des rois Malla depuis le XVIe siècle; de nos jours, c'est essentiellement un musée, utilisé également pour les couronnements et autres cérémonies royales. Une statue d'Hanuman, le dieu-singe hindou, se tient à la porte principale, recouvert de poudre rouge en signe d'offrande. Les guides prétendent que la poudre empêche Hanuman de voir les scènes érotiques représentées sur les arcs-boutants du petit temple Jaganah, en face. Juste à l'entrée, notez la statue de l'homme-lion, Vishnu en Narasingha, étripant un démon; elle date de 1673. Des étages supérieurs de la tour Basantapur du palais, la vue sur la vieille ville est superbe. Une aile est occupée par un musée présentant des objets divers, tels un phonographe et une bicyclette ayant appartenu au grand-père du souverain actuel, le roi Tribhuvan. Sur la gauche du palais se trouve le Basantapur Chowk, un espace découvert surélevé qui abritait autrefois l'écurie aux éléphants royaux. Des vendeurs de souvenirs y étalent aujourd'hui leurs marchandises masques en écailles de tortues, moulins à prière tibétains, bols «chantants» en cuivre qui émettent des sons ainsi que mille autres objets. Un peu plus loin, le Kasthamandap est une structure ouverte sur les côtés construite avec le bois d'un seul arbre. Le mot signifie «maison de bois» et pourrait être à l'origine du nom de Katmandou. A côté se trouve un autel dédié à Ganesh poli par les mains des passants qui le touchent ou qui sonnent ses cloches en guise de porte-bonheur. Les rues de Katmandou sont rarement signalées par un nom. Dans les années 1960, la ruelle à gauche du Basantapur Chowk fut baptisée «Freak Street» (rue des marginaux) lorsque les hippies venus d'Europe et des Etats-Unis vinrent en masse chercher ici des drogues bon marché. La drogue ayant été interdite en 1973, Freak Street offre désormais des équipements de trekking, des vestes et gilets népalais. Juste derrière les vendeurs de souvenirs se dresse la maison de la Kumari, une fillette censée être la réincarnation de la déesse Parvati. La Kumari se doit de protéger Katmandou et ses habitants. Sept fois par an, on la promène en procession à travers les rues sur une litière. Le reste du temps, de l'âge de quatre ans environ jusqu'à la puberté où elle perd alors sa divinité et est remplacée par une autre enfant elle reste à l'intérieur de la demeure. Vous aurez peut-être la chance d'apercevoir son visage lourdement maquillé à une fenêtre de l'étage, si suffisamment de visiteurs se pressent dans la cour après avoir fait leurs offrandes. Retournez sur Durbar Square, où plusieurs temples font face au palais. Le premier, dédié à Vishnu, est gardé par un Garuda agenouillé. Au centre se dresse la pagode de Shiva, Maju Deval, dont le large escalier est généralement couvert de badauds et de touristes photographiant les souriantes effigies peintes de Shiva et de Parvati qui se penchent à la fenêtre d'un temple adjacent. Un nuage de pigeons plane autour du sanctuaire Kala (noir) Bhairav, temple très populaire dédié à un avatar («forme différente») aux membres noirs, et peint de couleurs vives, de Shiva le Destructeur. Jadis, on interrogeait ici les criminels, car on croyait que quiconque proférait un mensonge devant le Bhairav perdait aussitôt tout son sang. Le Seto (blanc) Bhairav récompense les fidèles lors du festival d'Indra Jatra en faisant jaillir de la bière d'un masque laqué installé derrière une fenêtre treillissée dans l'un de ses murs. En vous frayant un passage à travers Durbar Square, vous serez sans doute bousculé par des sadhu barbus (ascètes qui vivent de la charité d'autrui) et par des femmes de la campagne trimbalant des paniers de légumes. Les sonnettes des vélos et les klaxons des rickshaws vous feront sursauter, votre chemin sera soudain bloqué par un troupeau de chèvres ou par une procession suivant une image couverte de fleurs sur un chariot. Au-delà du palais, la foule enfle prodigieusement, ainsi que le vacarme. C'est le début de la rue marchande la plus colorée et animée du vieux Katmandou qui conduit au Kanthi Path. Depuis Durbar Square, la première intersection est Indra Chowk, où quatre dragons-lions montent la garde au pied d'un escalier. Le carrefour suivant est celui de Kel Tole, d'où une petite entrée à gauche ouvre sur la cour du temple Seto Machendranath. Machendranath est un Bodhisattva ou saint bouddhiste très populaire. Dans son temple se trouvent non seulement des moulins à prière bouddhiques, mais également des effigies hindoues, témoignages du mélange de religions présent à Katmandou. Le carrefour suivant est le plus animé: Asan Tole, importante place de marché où l'on vend le riz en vrac; des porteurs attendent là un éventuel travail, des montagnes de légumes jonchent le sol, les ménagères marchandent âprement, tandis que des vaches errent à la recherche de quelque nourriture, au milieu des avertissements criés par les cyclistes zigzaguant dans la foule. Sur la place se dresse le sanctuaire de cuivre poli dédié à Annapurna, déesse de l'abondance. Prenez à gauche sur Asan Tole et dirigez-vous vers le nord jusqu'à Tahitty Tole, porte de Thamel, un quartier fort animé. Les restaurants internationaux, petits hôtels plaisants et autres pensions de Thamel sont les favoris des jeunes, des amateurs de trekking et des touristes à petit budget. On peut y louer un vélo, organiser un trek auprès d'une agence spécialisée ou éplucher les panneaux d'affichage offrant équipement de seconde main ou partenaire pour une expédition. Depuis le centre de Thamel, le Tridevi Marg longe les grands arbres où pendent le jour des grappes de noires chauves-souris frugivores, tandis qu'au crépuscule des nuées d'oiseaux s'y posent en piaillant. Derrière les arbres, la Kaiser Library, dans les bâtiments du ministère de l'Education, donne un aperçu d'un ancien palais des Rana, bourré de photographies de membres de la famille posant avec des tigres et autre gibier tirés dans la jungle népalaise de Chitwan. Au-delà de la bibliothèque, juste en face de Kanthi Path, des hampes portant le seul drapeau non rectangulaire du monde annoncent le palais Narayanhiti, résidence de la famille royale. La large avenue partant des portes du palais vers le sud forme le centre moderne de Katmandou Durbar Marg. Des taxis et des pousse-pousse motorisés attendent en permanence sur l'avenue et à droite sur Jamal Street, à l'angle de Rani Pokhari et de Kanthi Path. Patan Presque une banlieue de Katmandou, Patan est si éloignée du présent qu'on dirait un musée vivant, avec ses monuments figurant parmi les plus beaux et les mieux préservés du Népal. Dans les ruelles étroites et les temples aux tons rosés, la vie se déroule comme il y a des siècles. En 1482, le roi Yaksha de la dynastie Malla divisa son royaume en trois pour ses fils. Patan, connue alors sous le nom de Lalitpur («Jolie Cité»), devint la capitale de l'un des royaumes, les deux autres étant Bhaktapur (l'actuelle Bhadgaon) et Kantipur (aujourd'hui Katmandou). Sur Durbar Square, huit temples entourent un palais. Au centre, la statue en or du roi Yoganarendra Malla (1648 1705) siège sur un trône au sommet d'une colonne, protégée par la tête d'un gigantesque cobra sur lequel est perché un oiseau en bronze. La légende veut qu'aussi longtemps que l'oiseau et d'autres du même genre perchés au sommet des temples ne s'envolent pas au loin, l'esprit du roi demeurera dans la vallée. Sur la place, plusieurs des temples, de forme pointue, sont d'inspiration indienne. L'un d'eux, Krishna Mandir, bâti en 1636, est en pierre, ce qui est relativement rare au Népal. Des bas-reliefs courant le long des deux étages du bas dépeignent des scènes des grandes épopées hindoues, le Mahabarata et le Ramayana. Véritables bandes dessinées de pierre, elles gardent vivant le souvenir des histoires sacrées à l'intention des fidèles illettrés. Un Garuda doré dans la pose classique de namaste est agenouillé sur une colonne devant le temple de son maître. Le palais Deotali Durbar, aux toits de tuiles, est construit en briques rouges autour de trois cours intérieures. Notez la luxueuse baignoire royale encastrée, décorée de dieux sculptés et de serpents, dans la première cour, le Sundari Chowk. Mul Chowk, plus large, est ornée de superbes bas-reliefs en bronze représentant les déesses Ganga (debout sur un crocodile) et Jamuna (sur une tortue). Sur un linteau de porte, la représentation du dieu soleil, Surya, conduisant un char et sept chevaux, offre un singulier parallèle avec le mythe grec d'Apollon. Un panneau encore plus beau, appelé le «Golden Gate», au-dessus de la porte extérieure scellée menant à la troisième cour, honore Shiva et Parvati. Au milieu de cette opulence, les ruelles et allées de Patan semblent celles d'un village, avec des familles travaillant dans la rue, lavant, tissant, séchant le grain et les piments sur des nattes devant leurs portes. Ces allées mènent aussi à des temples abandonnés, où l'herbe pousse entre les tuiles, et à des trésors cachés comme le Kwa Bahal, derrière Durbar Square, dont le portail anonyme est flanqué de deux lions peints en blanc. Ce monastère bouddhique du XIe siècle, célèbre pour son temple d'Or, sanctuaire situé dans sa cour centrale, est encore en activité. La rue principale quittant Durbar Square continue jusqu'au Mahaboudha, ou temple des Mille Bouddhas. Chacune des briques et des tuiles sur les quatre façades de cette pagode du XVIe siècle porte l'effigie de Bouddha. Bhadgaon (Bhaktapur) L'atmosphère de Bhadgaon est encore plus médiévale qu'à Patan ou dans le vieux Katmandou. La ville occupe le flanc d'une vallée à environ 16 km à l'est de la capitale, entourée des champs des paysans Newar. Elle fut aussi la capitale d'un royaume et possède un palais de la dynastie Malla, le Tripura Durbar ou palais aux Cinquante-cinq Fenêtres, commencé au XVe siècle et agrandi au XVIIIe siècle par le roi Bhupatindra Malla. Le roi admire son uvre du haut d'une colonne sur Durbar Square. Le torana de l'entrée principale (un panneau en demi-cercle figurant souvent au-dessus des portes) est appelé Sun Dhoka. Un musée d'art adjacent est célèbre pour sa collection de thangkas (peintures de la «roue-de-la-vie»). Un temple dédié à Durga, aux escaliers ornés de couples d'animaux sculptés, se dresse à l'extrémité de Durbar Square. Sur la place, des plates-formes vides marquent l'emplacement de temples détruits par le tremblement de terre de 1934, qui fut particulièrement meurtrier à Bhadgaon. La plupart des monuments de la ville ont été ou sont encore restaurés, en coopération avec des experts népalais et occidentaux qui mettent à profit les talents traditionnels des artisans locaux. Vous les verrez à l' uvre dans pratiquement chaque rue ou place. Derrière une version du XVe siècle du temple Pashupatinath sur Durbar Square, une courte rue descend vers Taumadi Tole et le temple Nyatapola, pagode à cinq étages. Deux lutteurs Malla et des couples d'animaux toujours plus puissants s'alignent le long des escaliers menant à la porte, qui ne fut jamais ouverte depuis la construction du temple en 1702; personne ne sait ce qui se trouve à l'intérieur. Baladez-vous dans les ruelles jusqu'à la plus ancienne place de Bhadgaon, Tachupal Tole. Vous la reconnaîtrez aux deux grandes statues de lutteurs et au Garuda doré agenouillé sur une colonne devant le temple Dattatraya, que fréquentent hindous et bouddhistes. Un peu à l'écart de la place se trouve la fenêtre du Paon en bois sculpté, à l'étage supérieur du Pujahari Math, jadis demeure de prêtre et aujourd'hui bâtiment administratif. Trois temples stupéfiants Ce que le Parthénon est à Athènes, le temple de Swayambunath, au sommet de sa colline, l'est à Katmandou. Sa tour dorée, instantanément reconnaissable, en fait un point de repère commode. Prenez un taxi jusqu'au pied de la colline à l'ouest de la ville et suivez le chemin des pèlerins et ses 365 marches flanquées de statues, à travers un parc boisé jusqu'à l'esplanade du temple. Faites attention aux singes qui adorent arracher pulls, sacs à main et autres accessoires. Prévoyez des pièces de monnaie à donner aux vieilles femmes qui mendient, assises sur les marches. Le monticule blanc (stupa) au pied du sanctuaire est vieux d'au moins 2000 ans. Au-dessus de lui se dresse un cube doré portant sur ses quatre faces les yeux de Bouddha «qui voient tout» et paraissent plutôt en colère. Le «nez» est en fait le chiffre un en népalais, qui signifie le seul vrai chemin. Le cube est surmonté d'un cône formé de 13 disques toujours plus petits symbolisant les 13 étapes du bouddhisme vers l'illumination. Le tout est coiffé d'un parasol royal en or et d'une couronne en forme de cloche, d'où flottent des oriflammes de prière de couleurs vives reliés à la base par des cordes. Tout le jour, des pèlerins marchent autour de la base du temple, dans le sens des aiguilles d'une montre, actionnant les moulins à prière qui entourent le stupa. Près des escaliers, on peut visiter un monastère tibétain. A quatre heures de l'après-midi résonnent les tambours et les cymbales, tandis que les moines, dans leur chapelle rouge et or, soufflent dans leurs longs cors aux accents sinistres. Tout près se dressent un grand dorje qui symbolise l'éclair, sur un piédestal, et deux tours shikara de style indien dédiées à des divinités hindoues. L'esplanade est constellée d'effigies et de petits autels votifs tout blancs. Au coucher du soleil, lorsque la tour de Swayambunath s'illumine de rouge et or, tout devient magique et la vue sur la vallée et la ville est superbe. Le Musée national, entre Katmandou et Swayambunath, met fort bien en perspective les relations entre l'art et la religion. Il présente une petite collection choisie d'objets d'art provenant des 2500 temples de la vallée. Le sanctuaire bouddhique de Bodnath, en face de Swayambunath, mérite absolument une visite. Le stupa au dôme blanc est surmonté d'une tour dorée et entouré d'un ensemble de gompas (monastères tibétains), de maisons de pèlerins et de boutiques. On y arrive sans crier gare, au sortir d'un étroit passage. Les «yeux qui voient tout» semblent ici encore plus pénétrants qu'à Swayambunath. On peut gravir la coupole par des escaliers flanqués d'éléphants de ciment peints. Aux yeux des hindous, l'un des sites les plus sacrés est le vaste ensemble de temples de Pashupatinath sur la rivière Bagmati, non loin de Bodnath sur la route de l'aéroport. C'est le principal sanctuaire dédié à Shiva, patron du Népal, sous sa forme de Pashupati, seigneur des animaux. Les non-hindous peuvent approcher du temple par une allée de boutiques vendant du thé et de quoi faire des offrandes au dieu, mais l'entrée leur est interdite. Depuis le pont, la vue plonge sur les bûchers où sont incinérés la plupart des hindous de Katmandou. Les cérémonies se succèdent, le corps enveloppé reposant sur une pyramide de bois. Les cendres seront ensuite répandues dans la rivière, affluent du Gange, donc sacrée. Dans la vallée Les rizières et les villages de paysans où la vie s'égrène comme il y a des siècles sont à quelques minutes seulement du centre-ville. Vous verrez des buffles d'eau marchant sous le joug, le riz que l'on bat et l'on vanne à la main, des citrouilles poussant sur le toit des fermes Newar, et peut-être quelque poulet qui rôtit dans l'embrasure d'une fenêtre, à l'étage. Un bruyant rassemblement de Népalais a lieu le samedi et la plupart des jeudis à Dakshinkali, sanctuaire hindou dédié à la déesse Kali situé à l'extrémité sud de la vallée. Des familles entières viennent y sacrifier des poulets et des chèvres à Kali, puis grillent leurs offrandes sur des barbecues au bord de la rivière, tandis que les haut-parleurs hurlent des hymnes à la déesse. Kirtipur est la quatrième ville de la région, connue pour ses étoffes tissées par les femmes sur des métiers à main qu'on entend claquer dans de nombreuses maisons. Parmi plusieurs monuments d'importance à Kirtipur, le temple Bagh Bhairav, au centre-ville, est orné d'épées et de boucliers capturés durant le siège de la cité, au XVIIIe siècle, par le roi Prithvi le Grand, unificateur du Népal. Nagarkot, au nord de Katmandou, offre un superbe panorama de l'Himalaya. On peut y passer la nuit, ainsi qu'à Dhulikhel, plus à l'ouest, pour admirer le lever et le coucher du soleil sur le toit du monde. Autres points de repère dans la vallée, la statue de Vishnu couché à Budhanilkantha, 8 km au nord de la capitale, et le fascinant temple de Changu Narayan, à une courte distance au nord de Bhadgaon. C'est le plus ancien de la région, avec des chefs-d' uvre datant du Ve siècle. Vous pourrez vous essayer au trekking d'un jour, de Budhanilkantha au Pic Shivapuri, et chevaucher des éléphants pour aller voir les tigres au Safari Park de Gokarna. Le parc organise les déplacements depuis les hôtels de Katmandou et retour, à une demi-heure de là. |
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