Ouzbekistan
DANS LES PAS DE TAMERLAN
A PARTIR DE 3774 € TTC
Valable jusqu'au 12/10/2012
Circuit accompagné 13 nuits
Voyagez à travers l’Ouzbékistan et le Turkménistan pour découvrir les vestiges glorieux des anciens empires d’Asie centrale. Vous admirerez l’architecture délicate des grandes cités, entourées de ste...
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OUZBEKISTAN
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Nos voyages en Ouzbekistan |
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Il n'y a en Ouzbékistan qu'une seule route terrestre courant de la mer d'Aral à l'ouest à la vallée de Fergana à l'est. Elle dessert les trois grandes villes touristiques: Khiva, Boukhara et Samarkand. Les voyageurs arrivent à Tachkent, et débutent en général leur séjour par un vol aller-simple vers Ourguentch, à proximité de Khiva, avant de revenir à Tachkent en suivant la route de la Soie. Tachkent (Toshkent) Etape obligée, Tachkent est la capitale moderne et cosmopolite de l'Ouzbékistan depuis 1930. Dotée d'un métro et d'un aéroport international, la ville, très soviétisée, offre un premier contact inattendu avant la plongée au c ur de l'Asie centrale. La ville possède peu de monuments anciens: un tremblement de terre, en 1966, suivi de près de 1000 nouvelles secousses dans les trois années suivantes, l'a presque entièrement rasée. Reste un petit monde hétéroclite à découvrir, le temps d'une étape. Le centre de Tachkent, autour de la place Amur Timur (Tamerlan), où une imposante statue de l'empereur à cheval a remplacé celle de Karl Marx, déroute dès que l'on pose le pied sur «Broadway», surnom donné à l'avenue Amur Timur. On y découvre un mélange d'arts traditionnels, de jeux, de terrasses de cafés, de manèges. Des karaokés sont installés tout au long de l'avenue, comme des parcmètres, et vous pouvez à loisir vous arrêter pour pousser la chansonnette en pleine rue. Des musiciens alternent chansons traditionnelles ouzbeks et titres de Joe Dassin ou des Beatles Pour retrouver une atmosphère plus authentique, échappez-vous vers l'ouest et gagnez Chorsu, le gigantesque bazar central, avec son marché aux légumes, et surtout la halle monumentale qui abrite les marchands d'épices, de fruits secs et de légumes frais. Au nord, derrière le bazar, débute la vieille ville, la partie de Tachkent la moins russifiée: un labyrinthe de rues entremêlées débouchant sur des places arborées et des chaïkhanas ombragées, ces salons de thé qui sont au c ur de l'art de vivre ouzbek. Dans ces quartiers, des maisons traditionnelles ont souvent survécu au tremblement de terre de 1966. Gagnez ainsi la place Khast-Imam sur laquelle se dresse la madrasa de Barak Khan, fondée au XVIe siècle, à la façade ornée de mosaïques de céramique bleue. Tâchez d'assister à une représentation de l'Opéra Navoï. Construit par des prisonniers de guerre japonais pendant la Seconde Guerre mondiale, ses décorations intérieures valent à elles seules une visite, ne serait-ce que pour jouer à débusquer les marteaux et faucilles dissimulés dans les entrelacs des motifs d'architecture musulmane. Côté programmation, les ballets alternent avec les opéras et des troupes internationales sont régulièrement invitées. Pour joindre l'utile à l'agréable, attardez-vous dans le métro, inauguré en 1977. Chaque station a été décorée d'une manière différente, la plupart dans le plus pur style «grandeur soviétique»: marbres, lustres, décorations Doté de deux lignes avec une troisième en cours de construction, il permet de circuler aisément et rapidement d'un point à l'autre de la ville. Attention, le nom des stations est encore en cyrillique. Samarkand (Samarqand) Samarkand est l'une des plus anciennes villes d'Asie centrale. Elle occupe le site d'Afrosyab dont les ruines remontent au IIIe millénaire av. J.-C. Ravagée par Gengis Khan en 1220, elle retrouva sa splendeur un siècle et demi plus tard, lorsque Tamerlan en fit la capitale de son empire. Après l'invasion soviétique, elle devint la capitale administrative de la République d'Ouzbékistan jusqu'en 1930, date à laquelle ce rôle fut confié à Tachkent. A l'est se trouve la vieille ville, à l'ouest un ensemble de larges avenues en éventail, ponctuées de statues dans le style soviétique. Il faut, pour rencontrer un visage oriental, s'aventurer dans les quartiers reculés et épargnés, au sud-est du Registan, et retrouver les minarets, les chaïkhanas de quartier où discutent les anciens, à l'abri du soleil et du temps. Commencez votre visite à la jonction des deux parties de la ville, au mausolée Gur-Emir, admirable par son architecture et en raison des sépultures qu'il renferme. Sous le dôme bleu turquoise haut de 32 m reposent les corps de l'empereur Tamerlan, de son petit-fils Ulug Beg et de Cheikh Umar, précepteur de Tamerlan. L'intérieur, décoré de somptueux irakis ou irokis des ornements en forme d'étoile pendant comme des stalactites est recouvert de feuilles d'or et les murs de carreaux d'albâtre vert. Un peu plus bas, en suivant Registanskaya Ulitsa, vous arrivez à la principale attraction touristique de Samarkand, la place du Registan. Ce gigantesque ensemble composé de trois madrasas a été bâti entre le XVe et le XVIIIe siècle. Et bien qu'un tour complet soit faisable en une seule journée, il nécessite de nombreuses visites pour saisir tous les détails de son architecture, s'imprégner de la richesse des décorations et de la densité des couleurs or, vert, turquoise, bleu pâle et bleu nuit. Partez ensuite en direction du bazar, en empruntant Tachkentskaya Ulitsa. L'architecture se modifie, l'ambiance devient plus orientale au pied de la monumentale mosquée Bibi Khanum, construite par Tamerlan au tout début du XVe siècle. Elle comptait alors 400 coupoles soutenues par des piliers de marbre. Ses minarets s'élevaient à 45 m et la cour intérieure mesurait 109 m par 167. Les pillages et les tremblements de terre, dont l'un eut son épicentre dans la cour même, la réduisirent à un état de délabrement complet. Les opérations de rénovation ont permis de restaurer les minarets et les dômes, mais il faudra encore un nouveau programme de travaux pour rendre tout son lustre aux décorations intérieures. Quelques dizaines de mètres plus bas commence la colline d'Afrosyab, au pied de laquelle s'étend le Shah-i-Zinda, une nécropole réunissant des mausolées des XIVe XVe siècles. En haut de la colline se trouve le mausolée de Qasim Ibn Abbas, surnommé le «roi vivant», parent de Mahomet qui propagea l'islam en Asie centrale. Il mourut lors du premier siège de Samarkand, en 676 677. Fin 2006, des rénovations ont débuté qui se sont malheureusement traduites par la disparition de la partie du bazar qui faisait face au Shah-i-Zinda et aux dizaines de chaïkhanas. Situé à quelques kilomètres à l'est du centre-ville, l'observatoire d'Ulug Beg date de 1420. Il a été érigé pour les besoins des recherches astronomiques du petit-fils et successeur de Tamerlan et abritait un gigantesque sextant. Dans son état d'origine, ce sextant de 90° (contre 60° pour les sextants habituels) mesurait 63 m; il n'en subsiste que la partie souterraine, longue de 11 m. Ulug Beg, grâce à cet instrument, put établir les coordonnées précises de plus de mille étoiles. Son observatoire fut détruit par les mêmes fanatiques religieux qui avaient commandité son assassinat en 1449. Boukhara (Buxoro) Lorsque, au VIIIe siècle, Boukhara est prise par les Arabes, elle est déjà une ville étape importante dans les échanges commerciaux entre la Chine et le Proche-Orient. Après la conquête, elle devient le plus grand point de rayonnement de l'islam. Rasée en 1220 par les hordes de Gengis Khan, elle est reconstruite aussitôt après, mais à nouveau détruite en 1370 par Tamerlan. Elle renaît une nouvelle fois avant de tomber aux mains de l'Ouzbek Chaybani Khan (1500). La ville est prise par les Russes en 1868 et l'émir doit se placer sous le protectorat du tsar. Le dernier émir est déposé en 1920. Si Samarkand est un ravissement pour les yeux, Boukhara double ce ravissement de celui de l'esprit, qui se sent ici transporté au c ur même de l'Asie centrale, de son histoire, de ses traditions. Un véritable choc culturel! Et même si les mosquées attirent plus de touristes que de fidèles, même si la pacotille a remplacé les pierres précieuses dans les bazars, il subsiste autour du vieux centre une vaste continuité architecturale que 60 ans de présence soviétique n'ont pas réussi à briser, et qui plonge le visiteur dans une ambiance radicalement différente de celle qu'il peut connaître à Samarkand ou à Khiva. Tout commence autour du Liab-i-Khaouz, le bassin central de Boukhara, lieu de vie et de convivialité en plein c ur de la vieille ville. Bordé de chaïkhanas et d'arbres pluricentenaires, c'est le point de départ et d'arrivée idéal des balades dans Boukhara. On y goûte de la fraîcheur même aux heures chaudes de l'été, parmi les Ouzbeks réunis pour discuter, boire le thé ou jouer aux dominos. A l'époque de sa grandeur, Boukhara comptait dit-on une centaine de bassins de ce type. Le Liab-i-Khaouz est le seul à subsister. Un peu au nord-ouest, vous rejoignez le bazar des chapeliers puis celui des joailliers. Obliquez à l'ouest sur l'avenue Khodja Nurabad. Elle vous mène vers le marché aux tapis et la forteresse, et offre en son milieu l'un des plus grands complexes architecturaux d'Asie centrale, la mosquée Kalan (XIIe siècle), flanquée de son extraordinaire minaret de 48 m de haut, symbole de Boukhara, à laquelle fait face la madrasa Mir-i-Arab (XVIe siècle). L'ensemble est presque aussi impressionnant que le Registan de Samarkand. Pour quelques sum, vous pourrez gravir le minaret et admirer, d'en haut, la splendeur des dômes verts de Boukhara. Les non-musulmans ne peuvent pas accéder à l'intérieur de la madrasa Mir-i-Arab. Plus loin à l'ouest, toujours en cours de restauration, se trouve la forteresse de Boukhara, détruite par les Soviétiques lors de l'invasion, puis par un gigantesque incendie en 1920. On peut visiter les nombreuses salles restaurées, dont le harem, la salle du trésor et la salle du couronnement, alors que la partie orientale est toujours à l'abandon. Le zindan, ou prison de l'émir, est la visite préférée des Ouzbeks. On peut y voir les mannequins censés représenter les officiers anglais Stoddart et Conolly, qui y croupirent pendant près de trois ans en attendant leur exécution. En quittant la forteresse par l'ouest, vous pouvez gagner le parc Samani, dans lequel se dresse le plus original et le plus vieil édifice de la ville, et l'un des plus anciens du monde musulman, le mausolée d'Ismael Samani. Datant du Xe siècle, cet étonnant cube de briques, à la décoration reproduisant un motif de vannerie, est surmonté d'un dôme. Il fut érigé sur le site de l'une des nécropoles les plus révérées de Boukhara. Recouvert de sable et de poussière, il fut miraculeusement épargné par les dévastations mongoles et ne fut découvert qu'en 1930 par un archéologue russe. Khiva (Xiva) L'ancien Etat du Khorezm, dont Khiva fut la capitale, a été occupé très tôt. Converti à l'islam sous les Omeyades à la fin du VIIe siècle, il recouvre son indépendance trois siècles plus tard. Le Khorezm est dévasté en 1221 par les armées de Gengis Khan. Lors du partage de l'empire, il reviendra à la Horde d'Or. Il passe ensuite sous la coupe de Tamerlan, avant d'être de nouveau conquis, au début du XVIe siècle, par les Ouzbeks de Chaybani Khan. Une expédition russe est repoussée en 1839, mais le Khorezm tombe finalement en 1873, après Boukhara et Samarkand. Les bolcheviques déposent le khan de Khiva en 1920. La plupart des bâtiments, mausolées, mosquées et madrasas de Khiva datent du XIXe siècle. La ville est fortifiée par deux lignes de remparts. C'est à l'intérieur de la première enceinte, Ichan Kala, ou ville intérieure, transformée en cité-musée par les Soviétiques, que se situent les monuments les plus prestigieux. L'entrée est payante et vous permet ensuite de pénétrer dans les principaux sites et musées de Khiva, à l'exception des minarets pour lesquels il faudra ajouter un supplément. En entrant par la porte ouest, vous vous retrouvez tout de suite au pied de Kalta Minor (1852), l'imposante base d'un minaret qui aurait dû être le plus haut d'Asie centrale (73 m). L'émir de Khiva projetait de faire tuer l'architecte pour éviter qu'une autre ville profite de ses talents. Mais celui-ci quitta Khiva pour échapper à son sort et laissa son minaret inachevé. Le reste de la ville est un ensemble de mausolées, de madrasas transformées en musées et de mosquées, dans un déploiement de murs ocre ponctués de céramiques étincelantes, vert et turquoise. De la vieille mosquée Jummi, avec sa salle de prière soutenue par 215 piliers de bois sculptés, au somptueux minaret Islam Khodja, en passant par les décorations du mausolée Pakhlavan Mahmoud, la visite se transforme en aventure féerique. Le harem du palais de Tash Hauli, datant des années 1830, demeure incontestablement l'une des plus belles découvertes de Khiva. Les murs sont entièrement recouverts de motifs de céramique bleue, et les piliers de bois sculptés ont inspiré l'architecture moderne ouzbek. Les murailles ont été restaurées ces dernières années, et il est désormais possible d'en arpenter une bonne partie à pied, pour jouir d'une vue dominante sur Khiva, particulièrement séduisante au coucher du soleil. Juste après, vous trouverez certainement un grand plaisir à arpenter les ruelles désertes et somptueusement éclairées. Escapade dans le désert A l'époque du Khorezm, prospère et richement irrigué par l'Amou-Daria, un réseau de citadelles fut érigé dès le IVe siècle avant J.-C. pour défendre les limites de l'empire. Elles furent rasées lors des raids mongols du XIIIe siècle, mais il en reste de nombreux vestiges, simples monticules de terre à Beruni ou vastes étendues de fortifications à Ayaz Kala, perdue dans le désert du Kyzylkoum. C'est en taxi depuis Khiva que vous rejoindrez le plus facilement les principales forteresses. Au pied d'Ayaz Kala, des yourtes installées par Ouzbektourism vous permettront de passer la nuit dans le désert à la manière des nomades. La Karakalpakie (ou Karakalpakstan) La ville actuelle d'Ourguentch, morne et grise, offrait surtout, pour les touristes, l'avantage d'être une excellente base de départ pour la visite de Khiva et des citadelles du désert. Avec l'apparition à Khiva d'hôtels répondant aux standards occidentaux, Ourguentch n'offre que peu d'attraits dorénavant, sinon celui de posséder un aéroport desservi plusieurs fois par jour depuis Tachkent. Une centaine de kilomètres au nord-ouest, Noukous, la capitale de la Karakalpakie est une ville purement soviétique: énormes barres d'immeubles d'habitation, larges avenues, parcs plus ou moins verdoyants. La ville recèle quelques trésors, tels que le Musée des Beaux-Art du Karakalpakstan. Après de longues années de travaux, un nouveau bâtiment a récemment été inauguré pour accueillir les collections avant-gardistes et post avant-gardistes soviétiques sauvées de la censure par Igor Savitsky. De nombreuses uvres de Robert Falk, Sokolov ou Evgueni Lyssenko reposent ainsi dans ce coin de désert. Même si seulement 3% des 90000 pièces sauvées sont actuellement exposées, le déplacement, long et difficile tant la région est isolée, vaut véritablement la peine. Le musée expose parallèlement une collection unique d'objets d'art traditionnel karakalpaks. Noukous est enfin un bon point de départ pour une découverte de la mer d'Aral (un aller-retour à Moynak dans la journée est possible en taxi). Moynak est l'ancien port de pêche ouzbek sur la mer d'Aral. Celle-ci se trouve désormais à plus de 100 km. Un désastre écologique qui trouve ses racines dans l'intense politique d'irrigation menée par les Soviétiques pour développer la culture du coton. Les deux fleuves qui alimentaient la mer d'Aral, l'Amou-Daria et le Syr-Daria, ont vu leurs eaux détournées dans des dizaines de canaux et la mer a perdu, en à peine quarante ans, plus de la moitié de sa surface et un tiers de son volume. A 2 km au nord-est de la ville, le cimetière des navires de pêche rouillés, démantelés, pris au piège du recul de la mer d'Aral, offre un spectacle poignant. La vallée du Fergana C'est dans cette vallée verdoyante, enclavée dans des montagnes de plus de 7000 m et accessible depuis Tachkent, qu'il est le plus souvent possible de goûter à l'hospitalité ouzbek, à l'authenticité et à la chaleur des contacts avec une population curieuse et accueillante. Soyez sûr qu'en vous arrêtant à une chaïkhana, vous serez bien vite abordé par vos voisins de table, et qu'ils vous inviteront rapidement chez eux pour partager le plov (plat traditionnel ouzbek) et passer la nuit après vous avoir présenté à toute leur famille. Kokand est la capitale historique de la vallée, même s'il ne reste que peu de traces de son passé glorieux. Le splendide palais de Khoudayar Khan, qui abrite divers musées d'histoire régionale et naturelle, sis au centre d'un parc public mérite une visite. Construit entre 1863 et 1873, il présente une longue façade entrecoupée d'arches et de minarets, recouverte de tuiles vernissées bleues, jaunes et vertes. L'atmosphère de la ville est plus authentique que celle de la très soviétisée Fergana, un peu plus loin à l'est. Ville garnison construite par le gouverneur général soviétique en 1877, avec ses larges avenues, Fergana voit ses faubourgs se confondre avec l'historique Margilan, (bâtie au cours du Ier siècle de notre ère) ancien centre de production de la soie en Asie centrale et étape obligée des caravanes qui entamaient leur traversée du Pamir. Si Fergana constitue une bonne base pour la visite de la vallée, Margilan est une étape à elle seule, riche de son bazar, de ses madrasas et de ses usines de fabrication de la soie. Au nord de la vallée du Fergana, Namangan, située au confluent du Naryn et du Kara-Daria, qui forment le Syr-Daria, est encore une ville étape sur la route de la Soie. C'est aujourd'hui l'un des bastions de l'islam pur et dur en Ouzbékistan, placé sous haute surveillance par les autorités. Veillez à respecter les règles vestimentaires. La mosquée Altan Valikhan Toura est l'un des principaux monuments à voir à Namangan. Bâtie en 1915, elle se reconnaît de loin à son éclatant dôme bleu de 14 m de diamètre, parmi les plus grands d'Asie centrale. Elle est malheureusement fermée depuis les attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis. Les touristes pourront toutefois se consoler avec la madrasa Mullah Kyrgyz, datant de 1910, aux admirables plafonds de bois peint. Plus loin, en empruntant la rue des couteliers, on atteint le mausolée Khodjami Kabri, du XVIIIe siècle. Seuls les hommes sont autorisés à y pénétrer. En soirée, c'est sous la fraîcheur des arbres de Babur Park que vous trouverez d'agréables chaïkhanas. |
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