ZOETRY AGUA RESORT & SPA *****
A PARTIR DE 2506 € TTC
Valable jusqu'au 05/08/2012
Séjour 7 nuits , All Inclusive
Le long de la plage de sable doré d'Uvero Alto, cet hôtel s'ouvre sur une mer calme, protégée par un récif corallien. Intégré au cœur d'une nature préservée, il offre un écrin de charme propice à...
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REP. DOMINICAINE
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Nos voyages en Rep. Dominicaine |
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Saint-Domingue ![]() Au sud-ouest de la cathédrale, à l'angle des rues Bellini et Duarte, le Convento de los Domenicos (couvent des dominicains) fut le siège de la première université du Nouveau-Monde, créée par bulle papale en 1538. Devenue ensuite l'Université autonome de Saint-Domingue, l'institution déménagea à la périphérie. Mais les habitants se plaisent toujours à rappeler le rôle de cette «Athènes du Nouveau-Monde». La plus ancienne rue de la ville, la calle Las Damas, doit son nom aux dames de compagnie de María de Toledo, la belle-fille de Colomb. En bas de la rue, la forteresse de Santo-Domingo (Ozama) est dominée par la Torre del Homenaje (tour de l'Hommage). Construit au début du XVIe siècle, cet édifice carré d'apparence moyenâgeuse renferme un escalier de fer en colimaçon. Les navires entrant dans le port étaient jadis salués du haut de cette tour d'où son nom. La calle Las Damas est bordée de maisons coloniales, dont celle du n° 42 (ambassade de France) où Hernan Cortés aurait organisé son expédition au Mexique. L'ancien palais du gouverneur, l'Hostal Nicolás de Ovando (début du XVIe siècle), aujourd'hui transformé en hôtel de luxe, vaut vraiment le détour pour ses splendides patios, ses fontaines intérieures et sa terrasse donnant sur le fleuve; son porche gothique constitue une rareté dans le Nouveau-Monde. Dans les salles richement décorées du Museo de las Casas Reales (Musée des Maisons royales), d'intéressantes collections retracent l'histoire coloniale de la République. Les petites armoiries visibles sur sa façade sud seraient les seules à commémorer le règne aussi bref que tourmenté de la reine Jeanne, dite «la Folle». Le somptueux Alcázar fut construit par 1500 Indiens pour Diego Colón, fils du navigateur, et sa femme, nièce du roi Ferdinand, dans un mélange de styles gothique, mauresque et Renaissance. Siège de la vice-royauté, le château dirigeait en grande partie l'hémisphère occidental, mais Drake le mit à sac en 1586. Bien restauré et meublé d'antiquités, il abrite un superbe musée consacré aux souvenirs impériaux du XVIe siècle. Les tapisseries du XVIIe siècle appartenaient aux Colomb; si vous regardez de près les carreaux de faïence, vous remarquerez qu'ils sont ornés d'un lion symbolisant Ferdinand et d'un château pour Isabelle. Pendant la construction du château, Diego et sa famille logèrent à la Casa del Cordón, le premier bâtiment en pierres de la colonie. Cet édifice simple est uniquement décoré d'un cordon sculpté, figurant la ceinture en corde des moines franciscains. C'est aujourd'hui une banque, mais les employés ont mission de la montrer aux visiteurs, en interdisant de prendre des photographies. Les huit bâtiments de l'Atarazana (XVIe siècle), en contrebas de l'Alcázar, abritaient les services coloniaux de l'arsenal et des douanes un des premiers centres commerciaux du Nouveau-Monde. Des galeries, des boutiques et des restaurants s'y sont désormais installés. L'un des plus anciens entrepôts accueille un musée présentant toutes sortes d'objets récupérés sur des galions naufragés aux XVIIe et XVIIIe siècles armes, bijoux, poteries et monnaie en or. La ville moderne A la tombée de la nuit, la nouvelle promenade du bord du fleuve, l'Avenida del Puerto (avenue du Port), et surtout son prolongement, le Malécon, se transforment en un vaste lieu de plaisir la plus grande discothèque à ciel ouvert du monde, selon ses inconditionnels. C'est l'endroit où voir, entendre et se laisser emporter par les rythmes syncopés du merengue, la danse nationale dominicaine. Les effets de lumière sont dus au seul clair de lune. La culture légèrement plus élitiste est concentrée à l'autre bout de Saint-Domingue, dans la ville moderne. Sur la Plaza de la Cultura (place de la Culture), vitrine de l'art et de l'architecture modernes, se dressent le Théâtre national tout de marbre et d'acajou, le Musée d'Art moderne, le Musée d'Histoire naturelle et la Bibliothèque nationale. On y trouve aussi le Museo del Hombre Dominicano (Musée de l'Homme dominicain), dont plusieurs salles remarquables évoquent la vie des Taïnos avant l'arrivée des Espagnols; ce musée possède également des collections coloniales. Non loin de là se situe le Palacio Nacional (Palais national) surmonté d'un dôme; ce bâtiment néo-classique fut construit dans les années 1940 pour accueillir le siège du gouvernement. On peut le visiter en s'adressant à la réception la veille. Le nouveau, et très controversé, Faro a Colón (phare à Colomb), construit dans le parc Mirador del Este sur la rive est de l'Ozama, projette dans le ciel un rayon laser en forme de crucifix, particulièrement impressionnant par nuit sombre. A l'intérieur de ce bâtiment cruciforme, édifié pour le 500e anniversaire de la Découverte, un imposant mausolée en marbre et bronze contient les restes supposés du navigateur. Séville, dont la cathédrale renferme un somptueux «sarcophage de Colomb», a longtemps disputé à Saint-Domingue le privilège d'avoir accueilli la dépouille de l'explorateur; on précise ici que Séville possède en fait les restes du petit-fils de Colomb, Luis, alors que certains croient qu'il s'agit de son fils Diego. Cuba dispute également le privilège d'avoir détenu les os du célèbre navigateur. A l'autre extrémité du Mirador del Este se trouve le superbe parc de Los Tres Ojos (Les trois Yeux), une immense et curieuse caverne à ciel ouvert habitée par quelques chauves-souris, qui faisait en fait partie d'un ancien récif corallien; des sentiers sont aménagés autour de ses trois lacs souterrains, entourés d'une flore tropicale. Le plus beau peut être atteint en barque. A l'est de Saint-Domingue A une demi-heure de la capitale et à quelques minutes seulement de l'aéroport international Las Américas, l'ancien village de pêcheurs de Boca Chica est devenu une station balnéaire très populaire, tant auprès des étrangers que des Dominicains. La plage, longue de 5 km et protégée par un récif de corail, est baignée par des eaux calmes et peu profondes aux reflets turquoise. On peut pratiquer la plongée, louer sans problème équipement et bateau, et même organiser une partie de pêche. Le soir, Boca Chica, très animée, vibre au son du merengue dispensé par les nombreuses boîtes de nuit et des bars. Le week-end, elle est littéralement envahie par des milliers d'habitants de la capitale venus se divertir. Au-delà de Boca Chica, la côte caraïbe est ponctuée d'hôtels isolés et de grands centres touristiques, tels que Guayacanes et Juan Dolio. La côte est rocheuse, les eaux relativement calmes, mais pas particulièrement propices aux sports nautiques. Lorsque Haïti envahit la République Dominicaine, des immigrants allemands, arabes, espagnols et français en fuite fondèrent en 1820 San Pedro de Macorís. Des Cubains fatigués de lutter pour leur propre indépendance se joignirent à eux. Nombre de ces colons étaient des planteurs de canne à sucre riches et expérimentés, qui entreprirent de cultiver les terres situées au sud-est de leur ville d'adoption. La récolte de la canne fut confiée à des ouvriers venus des îles Vierges, dont le parler anglais est toujours pratiqué par les Noirs les plus âgés. San Pedro s'enorgueillit de quelques beaux édifices datant de ses décennies de prospérité, telle la Iglesia San Pedro Apóstol de style gothique anglais. En hiver, la ville ne vit que pour le baseball, et son c ur bat au rythme du stade Tetelo Vargas. Entourée de champs de canne à sucre, La Romana est aujourd'hui le centre d'un vaste site touristique. Des stars internationales viennent s'y produire devant 5000 fans dans l'amphithéâtre naturel d'Altos de Chavón, une reconstitution de village italien du XIVe siècle. La Romana possède son propre aéroport international, très pratique pour les hôtes de l'immense complexe hôtelier de Casa de Campo. Ce complexe balnéaire de 2800 ha, le plus complet des Caraïbes, regroupe trois parcours de golf de 18 trous, des centaines de chevaux et de poneys pour le polo, de nombreux restaurants, une marina et trois plages. Dans la région se trouvent aussi les plages de Bayahibe et de Dominicus (portées aux nues par l'Organisation Mondiale du Tourisme). Les ornithologues amateurs et autres amoureux de la nature apprécient tout particulièrement les petites îles Catalina (à un jet de pierre de La Romana) et Saona (à l'extrémité sud-est du pays mais accessible depuis Bayahibe). Le rivage nord de Catalina et tout le récif corallien de Saona conviennent idéalement à la plongée. Saona fait partie intégrante du Parque Nacional del Este, l'un des plus beaux parcs nationaux, dont le périmètre est ponctué de plages magnifiques, notamment Puerto Laguna. L'île est habitée par des ramasseurs de crabes, habitant des villages tels que Mano Juan et Catuano; leur travail doit être particulièrement sain, puisqu'ils possèdent le taux de mortalité le plus bas de toute la République. La flore et la faune tropicales sont reines tant à Saona que sur la partie continentale du parc. Sur cette côte, vous pourrez par exemple observer des lamantins, ces bizarres et grasses «vaches des mers». La côte des Cocotiers L'extrémité orientale de l'île est riche en superbes plages de sable blanc ourlées de cocoteraies. L'aéroport international de Punta Cana permet d'atteindre aisément les stations balnéaires, dont les plus importantes sont Bavaró (avec un complexe hôtelier de plus de mille chambres) et Punta Cana. Au début du XVIe siècle, la ville de Higüey (dans l'arrière-pays) et sa province dépendaient du conquistador espagnol Juan Ponce de León; venu coloniser Puerto Rico, il avait par hasard découvert la Floride en cherchant la Fontaine de Jouvence. Des foules de pèlerins convergent vers la moderne basilique Nuestra Señora de la Altagracia (la sainte patronne du pays) tous les 21 janvier. Centre d'une importante région agricole, Higüey prospère grâce à la culture des oranges. La côte de l'Ambre Les flots de l'océan Atlantique battent la côte nord, surnommée côte de l'Ambre en l'honneur de la résine fossilisée qui fit la richesse de la région. Les mines d'ambre extraient des montagnes de l'arrière-pays de précieux vestiges de l'ère tertiaire, dans lesquels de petits fossiles sont souvent emprisonnés. Cette région est l'un des premiers producteurs mondiaux d'ambre, une pierre semi-précieuse très recherchée en bijouterie. Puerto Plata (Port d'Argent), la «capitale» de la côte de l'Ambre, aurait été ainsi baptisé avec beaucoup de poésie par Christophe Colomb, émerveillé par les reflets argentés de ses eaux transparentes. Les bateaux de croisière accostent sous les murailles de la Fortaleza de San Felipe, au bout de la promenade du front de mer, le Malecón. Les remparts du fort Saint-Philippe, construit vers 1540 pour se protéger des Indiens caribes et des pirates anglais et aujourd'hui restauré, sont accessibles aux visiteurs, qui y admireront un canon ancien. Montez en téléphérique sur la colline Isabel de Torres (haute de 730 m), couronnée d'une statue géante du Christ Rédempteur qui étend ses bras protecteurs sur la ville et le port. Au sommet de la colline, vous trouverez des jardins, un café et des échoppes d'où vous jouirez d'une vue inoubliable. De retour dans la ville, où se mêlent les styles colonial et victorien, rendez-vous au Musée de l'Ambre, à une rue du Parque Central. Des spécimens rares du meilleur ambre dominicain, la «pierre nationale», y sont exposés. Le musée propose des visites guidées du lundi au samedi de 9 h à 18 h. La péninsule de Samaná Cette péninsule aujourd'hui paisible, dotée de 60 km de plages immaculées, a connu une histoire mouvementée. A son arrivée en 1493, Christophe Colomb se heurta à une telle hostilité qu'il baptisa l'endroit Golfo de las Flechas (golfe des Flèches). Dès le XVIIe siècle les Amérindiens ayant été pratiquement éliminés les Espagnols purent fortifier cette péninsule stratégique pour défendre leurs intérêts commerciaux. Plus tard, lorsqu'il hérita de toute l'île d'Hispaniola, Napoléon choisit la péninsule de Samaná pour édifier la capitale de la colonie orientale. L'occupation française fut cependant de courte durée, puisque cette moitié de l'île redevint espagnole en 1809. Ce fut la dernière fois que la région attira l'attention avant de retomber dans un quasi-isolement. Sur cette presqu'île encore vierge, le tourisme est modérément développé. La construction d'un complexe hôtelier et d'une route directe vers Santo Domingo vont mettre fin à cette léthargie. Parmi les colons du XIXe siècle figuraient des esclaves noirs ayant fui les Etats-Unis. Ils implantèrent leurs habitudes et leur cuisine à Samaná (l'abrégé de Santa Bárbara de Samaná) sur la rive sud, où nombre de leurs descendants parlent encore un anglais au charme désuet et fréquentent assidument la vieille église protestante de la ville. D'autres immigrants arrivèrent d'Italie, de France, d'Espagne et d'Allemagne. La ville, en grande partie détruite par un incendie en 1946, fut reconstruite avec de larges avenues qui lui confèrent un aspect aéré. La baie de Samaná est ceinturée de superbes montagnes. C'est un lieu idéal pour la pêche, et les plongeurs ne se lassent jamais d'explorer les galions engloutis au fond de la baie. Ses atouts touristiques ont fait de Samaná un petit port de croisière. L'arrivée d'un bateau suscite toujours une grande agitation, mais la ville retrouve vite son calme habituel. Les touristes en croisière sont généralement dirigés vers l'un des îlots du large, et en particulier le paradisiaque Cayo Levantado. Ses plages de sable fin et immaculé celles de la côte est sont particulièrement remarquables sont ombragées par des cocotiers de rêve, sur fond de pelouses et de forêt tropicale luxuriante. Des sentiers conduisent à la pointe sud de l'îlot, où le promontoire offre un spectaculaire panorama sur la baie et le littoral. Le principal attrait touristique de Samaná en hiver est l'arrivée dans la baie d'une bonne partie de la population mondiale de baleines à bosse venues ici se reproduire. Des bateaux partant du port de Samaná permettent d'approcher ces impressionnants mammifères. En quittant Samaná vers l'est, par la côte sud, on rejoint Playa Francesa, une superbe plage aux eaux limpides. La route remonte ensuite vers la côte nord jusqu'à son terminus, Las Galeras sur la Bahía del Rincón. Vous n'aurez que l'embarras du choix parmi ses nombreuses plages, toutes plus fabuleuses les unes que les autres Cette baie tranquille est idéale pour la plongée sous-marine ou avec tuba. Las Galeras a réussi à conserver son charme de paisible village de pêcheurs malgré un certain essor touristique. La route qui quitte Samaná en direction de l'ouest se ramifie peu avant Sanchez, partant vers le nord pour franchir la cordillère d'où le panorama sur la baie est par moments exceptionnel et gagner Las Terrenas, où l'infrastructure touristique s'est harmonieusement implantée, mais plus intensivement qu'à Las Galeras. Vous y trouverez entre autres des magasins, un centre de plongée, un ranch et des courts de tennis, sans oublier les nombreux restaurants, bars et discothèques. Mais les plages sont bien sûr en vedette: il y en a des kilomètres et des kilomètres, idylliques et protégées par un récif corallien. L'horizon est ponctué par trois îlots verdoyants, les Cayos de la Ballena, dont le nom évoque la migration hivernale des baleines. A l'ouest de Las Terrenas, Playa Bonita est tout aussi belle, mais moins tranquille que les autres, puisqu'elle est dépourvue de barrière de corail. A l'est, la plage d'El Portillo s'adosse à l'un des plus grands complexes hôteliers de la région. A partir du charmant petit village d'El Limón, une ascension de 4 km à travers la forêt tropicale permet d'atteindre une magnifique chute d'eau de 50 m. Si les deux heures d'effort nécessaires à cette marche sont au-dessus de vos forces, vous pouvez faire l'excursion à cheval. A la lisière sud-ouest de la baie de Samaná, face à la péninsule, le Parque Nacional Los Haítises regroupe 208 km2 de végétation subtropicale. La côte est entaillée de fjords profonds, pénétrant dans ses forêts de mangroves et de lianes. Les pluies ont creusé dans le calcaire des cavernes, parfois aussi vastes que des cathédrales et ornées de nombreuses peintures précolombiennes. Les oiseaux abondent, y compris des pélicans et des perroquets. Le parc se visite en groupes et en bateau à partir de Samaná et d'autres ports. Les visiteurs individuels doivent, eux, obtenir un permis auprès de la direction du parc, à Saint-Domingue. A l'est de Puerto Plata Un complexe touristique de luxe, comprenant notamment un golf 18 trous de renommée internationale, s'est implanté juste à l'est de Puerto Plata sur le site en expansion de Playa Dorada (plage Dorée); il proposait aux dernières nouvelles 4000 chambres. Puerto Chiquito, un centre de villégiature plus modeste situé dans une charmante crique près de Sosúa, possède des plages de sable blanc tout aussi attrayantes. La pittoresque petite ville de Sosúa est extrêmement cosmopolite, et pas seulement à cause du flux de touristes étrangers. Au début de la Seconde Guerre mondiale, elle a accueilli quelques centaines de réfugiés juifs fuyant l'Europe hitlérienne, auxquels la République Dominicaine accorda l'asile. De nombreux réfugiés et leur famille sont désormais partis, mais la synagogue est toujours là, et les entreprises fondées par les immigrants élevage et production laitière continuent à prospérer; lait, yogourt et fromages fabriqués à Sosúa se vendent dans tout le pays. Un petit musée retrace l'histoire des colons juifs, à l'aide de photos et d'objets leur ayant appartenu. Cabarete est la destination favorite des véliplanchistes, qui placent ses vagues parmi les meilleures au monde; conséquence logique, les championnats du monde de planche à voile ont été organisés à Cabarete. Mais l'état de la mer et des vents dépend de la saison et des caprices de la nature. Aux «pires» moments, la longue plage en pente douce convient pourtant parfaitement à la baignade, au bain de soleil ou à la chasse au trésor. Cabarete est idéalement situé à 15 minutes de l'aéroport de Puerto Plata. Du village de Río San Juan des excursions en barque mènent à travers une belle mangrove aux eaux claires jusqu'à une grotte marine et à la petite plage de la Caleta. Un peu plus à l'est, la Playa Grande ourlée de cocotiers s'étend sur un kilomètre. La route sortant de Cabrera en direction du sud traverse une palmeraie sur une dizaine de kilomètres, puis entre dans une belle région de cocoteraies et rizières. A l'ouest de Puerto Plata La région côtière qui s'étend jusqu'à la frontière haïtienne est peu peuplée, mais son charme paisible gagne à être découvert. Nombre de ses plages quasi désertes sont accessibles par des pistes cahoteuses depuis Puerto Plata. Peut-être découvrirez-vous à Cofresí l'un des trésors que le pirate du même nom y aurait enterrés Les plages de Luperón et les sites de plongée sous-marine constituent autant d'attraits pour les touristes. La Isabela, première colonie fondée par Colomb au Nouveau-Monde, est aujourd'hui en ruine et difficile d'accès, mais tout y parle d'histoire. Dans la zone militaire se trouvent les vestiges de la maison du Grand Amiral, un édifice de deux étages avec mirador. Le cimetière a été localisé grâce à la découverte du squelette d'un officier espagnol, bras croisés sur la poitrine. Seules quelques pierres marquent encore l'emplacement de l'église où la première messe fut célébrée au Nouveau-Monde le 6 janvier 1494, mais un nouvel édifice commémore désormais l'arrivée des conquistadores. Les objets découverts pendant la reconstruction sont exposés dans un petit musée. La Isabela devint pendant un certain temps le siège de l'administration coloniale de l'île, avec un Hôtel de Ville dirigé par Giacomo, le frère de Colomb, et un tribunal. La cité fut abandonnée en 1496 après que des épidémies et la famine eurent décimé une grande partie de la population et du bétail. La Isabela est située à 15 km de Luperón, sur le cap Isabela. Punta Rucia s'avance dans la mer, à l'ouest de La Isabela; elle est ceinturée de superbes plages sablonneuses, dont Ensenada avec son lagon peu profond. Les eaux baignant l'îlot de Cayo Arenas, si transparentes que l'on peut y attraper un poisson à mains nues, sont un vrai paradis pour les plongeurs. Punta Rucia a joué un rôle politique en 1959, lorsqu'un groupe d'opposants au régime s'y rassembla avant de livrer bataille aux troupes du dictateur Trujillo. Selon les habitants de la région, Monte Cristi, au pied du mont El Morro, aurait inspiré Alexandre Dumas pour Le comte de Monte-Cristo. La ville est réputée pour son ensoleillement maximum (350 jours par an), dont profitent ses immigrés allemands, italiens et anglais, sans oublier les espagnols. Ses eaux renferment près de deux cents galions engloutis, une aubaine pour les chasseurs de trésors. Ses marais salants alimentent en sel les tables de tout le pays. L'intérieur du pays La deuxième ville de la République Dominicaine est Santiago de los Caballeros, dans la vallée du Cibao au sud de Puerto Plata. En 1494, Colomb ordonna d'y construire une forteresse pour protéger les mines d'or locales. Les premiers planteurs à s'installer ici étaient au nombre de trente, d'où le nom original de la cité: Santiago de los Trenta Caballeros (Saint-Jacques des Trente Gentilshommes). Les touristes aiment visiter la ville en calèche. Les rues sont très animées, même la nuit. Bordées de nombreux édifices coloniaux, elles dégagent un charme indéniable. Deux universités importantes sont installées à Santiago. Les deux grandes industries locales reposent sur les plantations de canne à sucre et de tabac. Pour en savoir plus sur les espèces de tabac cultivées ici une culture traditionnelle depuis l'époque précolombienne , rendez-vous au Musée du Tabac. Vous pourrez aussi visiter la manufacture de cigares Juan Clemente (où les francophones sont particulièrement bien accueillis Jean Clément étant Français!), celle de León Jiménez, etc. Les cigares dominicains sont connus des amateurs du monde entier, surtout aux Etats-Unis d'où les cigares cubains sont bannis depuis longtemps. Les rhumeries, dont l'une des plus connues est la distillerie Bermúdez, seront également heureuses de vous faire partager leurs senteurs capiteuses. La cathédrale de Santiago Apóstol (XIXe siècle) renferme les tombes des héros nationaux et celle du dictateur Ulisses Heureaux assassiné au tournant du XXe siècle. Ses superbes vitraux sont l' uvre d'un artiste dominicain. Le Palacio Consistorial, qui servit d'Hôtel de Ville pendant une bonne partie du XIXe siècle, abrite désormais le Musée municipal. Le Musée du Tabac, la cathédrale et le Palacio bordent tous le parc Duarte, un véritable havre de paix en plein centre historique avec son kiosque victorien. Symbole de la ville, le Monument aux Héros de la Restauration fut édifié dans les années 1940 par Trujillo, à sa propre gloire. Comme cet édifice de marbre blanc est visible de tous les points de la ville, le dictateur espérait ainsi être toujours présent dans l'esprit de son peuple. Profitez de la vue sur la vallée du Cibao qu'offre le sommet du bâtiment. Santiago est célèbre pour ses carnavals frénétiques de février et août. Le Musée folklorique expose quelques-uns des chars primés lors de ces carnavals, à côté d'objets populaires. Proche de La Vega, la colline Santo Cerro, qui surplombe la vallée de La Vega Real, est un lieu de pèlerinage pour les catholiques dominicains. En 1492, Colomb y planta une croix qui lui avait été confiée par la reine Isabelle. Selon la légende, des Indiens furieux tentèrent d'y mettre le feu au plus fort de la bataille, mais la croix ne brûla pas et la Vierge apparut. Les pèlerins viennent admirer le vestige de cette croix à l'église Nuestra Señora de las Mercedes. La cité montagnarde de Jarabacoa est destinée à jouer un rôle touristique plus important, comme alternative aux plages et refuge pendant les chaleurs estivales. C'est déjà le lieu de villégiature favori des riches Dominicains pour leurs résidences secondaires, et cela se sent dans l'atmosphère générale et la bonne tenue de l'endroit. Le climat doux favorise la culture de fruits non tropicaux, de légumes et de fleurs. Les paysages sont ici si agréables que la ville attire nombre d'artistes en mal d'inspiration. Des chutes d'eau bouillonnantes et des lacs paisibles émaillent les montagnes. Plus haut dans la Cordillera Central, la jolie ville de Constanza connaît des températures un peu plus fraîches. Dans cette vallée qui est la plus élevée du pays, les cocotiers ont cédé la place aux conifères, et le vacarme des chutes d'eau en particulier celle du Salto de Aguas Blancas, à 20 km de Constanza remplace le ressac de la mer. Une très mauvaise piste de montagne quitte la route principale à 35 km au sud de La Vega pour traverser les «Alpes de la République Dominicaine» jusqu'à San José de Ocoa. Le regard, émerveillé, glisse des versants verdoyants couverts de plantations de café aux vallées encaissées où s'engouffrent des cours d'eau. (San José de Ocoa est par ailleurs célèbre pour ses nombreux habitants blonds aux yeux verts, descendants de colons espagnols qui trouvèrent refuge dans la montagne lors des invasions haïtiennes.) Vous ferez peut-être halte à la remarquable réserve scientifique de flore alpine du Valle Nuevo (au sud de Constanza), une rareté sous les tropiques. Veillez à faire le plein d'essence avant d'entreprendre cette excursion, car les stations-services sont rares, et prévoyez cinq heures de route. Le Pico Duarte (3175 m), point culminant des Caraïbes, se dresse à l'ouest de Jarabacoa et Constanza. Les alpinistes expérimentés qui souhaitent vaincre ce sommet doivent au préalable en demander l'autorisation au village de Cienega, au nord-ouest de Constanza; il est recommandé de s'attacher les services d'un guide local. L'escalade prend deux jours. Le sud-ouest La péninsule de Barahona est ceinturée de nombreuses plages remarquables, encore peu fréquentées mais idéales pour la baignade et la plongée sous-marine ou avec tuba. La Sierra de Bahoruco barre la péninsule de part en part. La pluviosité variant considérablement d'une région à l'autre, la végétation est très diversifiée: de la flore désertique des abords du lac Enriquillo à la forêt tropicale humide des montagnes. La péninsule est promise à un bel avenir touristique. En attendant, elle accueille surtout des vacanciers séduits par son charme rustique et naturel. Mais déjà un premier complexe hôtelier s'est installé à Bahoruco. Dans l'extrême nord de la péninsule, la Isla Cabritos (île des Chevreaux), une île située sous le niveau de la mer au centre du lac salé Enriquillo, le plus grand lac des Antilles, a été décrétée parc national. Sa faune une soixantaine d'espèces d'oiseaux, dont les spectaculaires flamants roses, et de nombreux crocodiles, pas forcément accueillants est ainsi protégée. Les crocodiles, les iguanes et autres reptiles apprécient la touffeur tropicale, et le lac est trois fois plus salé que la mer. Les meilleurs moments pour observer les crocodiles se situent à l'aube et au crépuscule, la chaleur diurne les amenant à se cacher sous les nénuphars. La péninsule renferme deux autres parcs nationaux, celui de la Sierra de Bahoruco dans les montagnes du centre et de Jaragua dans l'extrémité sud désertique. Dans le Parque Nacional Jaragua, les tortues d'eau géantes viennent pondre sur la frange côtière proche de la lagune d'Oviedo; Las Aguilas, sur la côte ouest, est réputée pour ses magnifiques plages vierges. Le parc national s'étend au large sur la Isla Beata (île Bénie), ainsi nommée par Colomb, apparemment séduit par sa beauté; une espèce protégée d'iguane y a trouvé refuge. Toute la côte est de la péninsule est une pure merveille. De Barahona à Enriquillo, vers le sud, la route en corniche au-dessus de la mer découvre quelques-uns des plus beaux paysages dominicains. La péninsule est ici moins aride, et la végétation luxuriante. Les plages, magnifiques, ont conservé leur beauté sauvage, notamment celle de San Rafael. Après Bahoruco, la principale curiosité réside dans la piscine naturelle creusée par le fleuve qui se jette ici dans la mer. Les Dominicains aiment s'y baigner le dimanche au son du merengue diffusé par le bar voisin. Depuis l'hôtel, on pourra vous conduire à une autre cascade, située sur la commune de San Rafael, qui possède des chutes d'eau et une piscine naturelle plus impressionnante que la précédente. Un peu plus bas, Los Patos possède également une superbe plage. Bahoruco est le paradis des chasseurs de trésors: c'est la capitale du larimar, ou turquoise dominicaine. Quantité de ces pierres, découvertes ici pour la première fois dans les années 1970, gisent encore à demi enfouies dans le sable. Si vous n'avez pas envie de les déterrer vous-même, les enfants qui déambulent sur la plage seront très heureux de vous en vendre. |
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