NORVEGE
FJORDS ET CAP NORD
A PARTIR DE 2410 € TTC
Valable jusqu'au 15/08/2012
Circuit accompagné 9 nuits
L’avis du spécialiste
Envie de paysages d’exception ? Oslo, la plus ancienne capitale nordique, l’ultime falaise du cap Nord avec en toile de fond le soleil de minuit, les montagnes tombant à pic dans la mer sombre d...
|
NORVEGE
|
Nos voyages en Norvege |
|||
| Intro | Histoire | | Cuisine | Shopping | Carte | Info Pratiques | Info santé | Info visa | ||||
|
||||
|
Propre, lumineuse et aérée, la capitale de la Norvège commande l'entrée de l'Oslofjord que coiffent des collines boisées. De nos jours, c'est une cité très prospère d'un demi-million d'âmes, si étendue qu'elle ne donne jamais l'impression d'être surpeuplée. La vie musicale est animée par un excellent orchestre symphonique, par des saisons d'opéra et de ballet très courues et par quelques caves à jazz. Le Théâtre national se spécialise dans les classiques, au premier rang desquels les pièces d'Ibsen, mais les uvres populaires ont leur place dans une douzaine d'autres salles. Le centre-ville Les quartiers du centre qui conservent leur quadrillage de rues datant du XVIIe siècle se parcourent aisément à pied. Karl Johannsgate les traverse depuis la gare centrale, au sud-est, montant la colline devant le Storting (Parlement) et redescendant le long de l'Université jusqu'au palais royal, au nord-ouest. D'un bout à l'autre, cette artère fait à peine plus d'un kilomètre de long. Hôtels, banques, grands magasins, la cathédrale et d'autres édifices se répartissent en chemin ou dans les rues adjacentes. Achevée en 1699, la cathédrale d'Oslo (Domkirke) fut restaurée à plusieurs reprises, mais la chaire baroque et le triptyque de l'autel sont d'origine. Dans le bâtiment principal sur Karl Johannsgate, les collections du musée de l'Université d'Oslo, réunies sous le nom de Historiskmuseet présentent la Préhistoire, les superbes vestiges de l'ère viking, l'histoire médiévale, l'ethnographie et la numismatique. Le Musée des Arts appliqués (Kunstindustrimuseet), un peu plus au nord sur la rue St Olav, expose des uvres de Norvège et d'ailleurs datant du VIIe siècle à nos jours. On peut y admirer argenterie, cristal, céramique et mobilier, ainsi que des textiles, notamment l'unique tapisserie Baldishol du XIIe siècle, réputée la plus ancienne encore existante. Le palais royal (Konglige Slott) qui se dresse au milieu d'un vaste parc date de 1848. Il n'est pas ouvert au public, mais on peut assister à la relève de la garde tous les jours à 13 h 30. La plus vaste et la plus belle collection d'art d'avant 1945 est exposée dans l'imposante Galerie nationale située derrière l'Université, en face du Musée historique. L'accent est mis sur les artistes norvégiens. Le plus célèbre d'entre eux, Edvard Munch, est naturellement bien représenté, bien que la sélection de ses uvres soit un peu éclipsée par les trésors du Musée Munch (voir ci-dessous). Une riche section de post-impressionnistes rassemble des toiles de Van Gogh, Matisse et Cézanne. Faisant face au port, l'Hôtel de Ville (Rådhuset), avec ses tours jumelles de brique rouge est un excellent point de repère pour les touristes mais une verrue disgracieuse pour ses détracteurs. Commencé avant la dernière guerre et achevé après, il est orné de fresques et sculptures de certains des principaux artistes norvégiens de l'époque. Dernier vestige important de l'Oslo médiévale encore debout, la forteresse d'Akershus fut bâtie vers 1300 sur une colline basse dominant le port. Au XVIIe siècle, elle fut modernisée en palais Renaissance par Christian IV, mais vit ses défenses renforcées pour résister aux nouveaux canons de marine de fait, elle ne fut jamais prise. Le Musée Munch, spécialement construit à quelque 2 km au nord-est du centre ville, sur Tøengata abrite la vaste collection léguée à la ville d'Oslo par l'artiste Edvard Munch (1863 1944). Le fonds comptant des milliers de toiles, dessins et gravures, l'exposition est renouvelée par roulement, mais elle comporte toujours certaines de ses uvres les plus célèbres, comme Le Cri, Le Vampire et L'Enfant malade. Le parc Frogner L'un des plus beaux espaces verts et terrains de divertissement de la ville se trouve à 5 km au nord-ouest du centre. Les gens viennent y faire du jogging, jouer avec leurs enfants ou promener leur chien, nager en été et patiner en hiver; on y trouve même un Musée du Patinage. La principale attraction du parc est la réunion de plus de 200 sculptures monumentales de Gustav Vigeland (1869 1943), célébrant la forme humaine et la vie sous tous leurs aspects. La pièce maîtresse, un immense monolithe de granit sculpté, comprend des dizaines de corps entremêlés et contorsionnés. L'atelier de l'artiste, juste à l'extérieur du parc, au sud, est aujourd'hui un musée, Vigelandsmuseet, bourré de dessins, de plans et d'autres sculptures encore. Bygdøy La presqu'île boisée au sud-ouest, atteinte par la route ou mieux avec le bac depuis le quai de l'Hôtel de Ville regroupe quelques musées uniques en leur genre. Le Musée Fram abrite le vaillant petit Fram, utilisé par deux des plus grands explorateurs norvégiens. Il emmena Fridtjof Nansen dans l'Arctique entre 1893 et 1896 puis de 1898 à 1902, avant de gagner l'Antarctique avec Roald Amundsen, qui atteignit le Pôle Sud en 1911. Le Musée du Kon-Tiki, proche du précédent, expose le célèbre radeau qui conduisit l'anthropologue norvégien Thor Heyerdahl et son équipage du Pérou en Polynésie en 1947. Une exposition sous-marine donne une bonne impression de la vie aquatique qui accompagna les progrès du radeau. On y voit aussi l'esquif en roseaux Ra II avec lequel Heyerdahl navigua du Maroc aux Antilles en 1970. Le Musée de la Marine norvégienne (Norsk Sjøfartsmuseet), accroché comme les deux précédents à l'extrémité de la presqu'île est consacré au passé et au présent maritimes de la Norvège. Le Gjøa, qu'Amundsen emmena à travers le Passage du Nord-Ouest est le clou de la collection de navires et de bateaux de commerce historiques. Le Musée folklorique norvégien (Norsk Folkemuseet), établi un peu plus loin dans un parc, regroupe plus de 150 édifices anciens de toute la Norvège, dont l'église en bois debout de Gol, qui date de 1200 environ. Ressemblant à une église ultramoderne, le Musée des Bateaux vikings abrite les deux bateaux vikings les mieux préservés au monde, exhumés de lieux de sépulture du IXe siècle le long de l'Oslofjord, ainsi qu'une autre embarcation non restaurée et de nombreux objets de fouilles. Les bateaux ont été conservés car ils reposaient dans une gangue d'argile qui les protégea du pourrissement. Lillehammer Cette station touristique à l'extrémité nord du lac Mjøsa, à 170 km d'Oslo, est aussi l'un des plus grands centres de sports d'hiver de toute la Scandinavie elle accueillit les Jeux olympiques d'hiver de 1994. Pimpante et moderne avec ses maisons genre chalets suisses, elle est aussi très fréquentée en été par les randonneurs, les pêcheurs et les amateurs de sports nautiques. Vous pouvez y visiter le Musée national des Véhicules historiques. Bergen Village de pêcheurs fondé en 1070, Bergen est désormais la seconde ville de Norvège, avec une population de plus de 220 000 âmes. Les jours d'été, un navire de croisière est souvent à quai à l'entrée du port et, chaque soir de l'année, l'Express côtier quitte le quai du Puddefjorden et entame son voyage vers l'Arctique le long de la côte norvégienne. La forteresse de Bergenhus bâtie pour garder l'entrée nord du Vågen, le port, date du XIIe siècle. A l'intérieur de ses murailles, Håkonshallen, avec ses pignons à redans, abrita les cérémonies de mariage et de couronnement de l'empire norvégien naissant. La tour Rosenkrantz date du XVIe siècle. A travers un labyrinthe de grandes salles, d'étroits corridors et d'escaliers à vis, on accède au parapet crénelé qui fait le tour du toit recouvert d'ardoise. Rendez-vous au Musée de la Pêche (Fiskerimuseet), sur la rive du Vågen derrière la forteresse, où vous verrez des maquettes d'anciens bateaux de pêche, des vieux couteaux et filets et d'immenses canons lance-harpons utilisés pendant longtemps pour la pêche aux grands cétacés. Mariakirken, commencée au XIe siècle, est la plus ancienne et la plus belle église de la ville. Si la plupart des édifices religieux catholiques de Bergen furent détruits ou abandonnés à l'époque de la Réforme, Sainte-Marie fut épargnée en sa qualité d'église paroissiale des marchands hanséatiques. L'extérieur austère ne révèle rien des trésors réunis à l'intérieur, derrière le superbe portail roman. Les maisons à pignon en bois de Bryggen, plus ou moins penchées, bordent le quai nord du Vågen. Bâties au XIVe siècle pour abriter les marchands de la Hanse, elles furent à plusieurs reprises la proie des flammes: les édifices actuels les plus anciens remontent à 1702, les plus récents à 1956. Le Musée hanséatique (Hanseatisk Museet), aménagé dans une ancienne demeure en bois, au fond du port, décrit la vie des marchands du XIVe siècle. Les jeunes apprentis dormaient à l'étage dans un dortoir spartiate. Les conditions étaient particulièrement dures, même pour l'époque: par peur de l'incendie, il n'y avait aucun chauffage. La place du Marché (Torget), au fond du port, se couvre presque chaque matin d'une collection de stands colorés vendant du poisson, des fruits et légumes, des fleurs et certains produits artisanaux. Une petite faim? De nombreux étals proposent tartines ou sandwiches au saumon fumé et crevettes roses irrésistibles. Au sud-ouest de Torget, l'avenue Torgalmenning, ultra large, est bordée de boutiques. Un monument, au centre, honore la mémoire des marins norvégiens à travers les âges; touristes et badauds fatigués se reposent volontiers sur les bancs qui flanquent le monument. Le boulevard Ole Bulls Plass monte vers le théâtre du XIXe siècle, Den Nasjionale Scene (la Scène nationale). De l'autre côté de Torgalmenning, vers l'est, s'étendent un lac et un petit parc où, par beau temps, les citadins viennent flâner avec leurs enfants, nourrir les oiseaux ou simplement s'asseoir au soleil. Plusieurs collections d'art se trouvent sur la rive sud du lac. La Collection Rasmus Meyer, léguée à la ville par un magnat des affaires, est consacrée à la peinture scandinave de 1850 à 1914. Elle compte plus de 30 toiles d'Edvard Munch, parmi lesquelles nous citerons en particulier Les trois âges de la femme et Jeunes filles sur le pont. Dans la même rue se trouve le Musée municipal des Beaux-Arts, qui abrite une collection léguée par Stenersen, laquelle rassemble des uvres de Munch mais aussi de Picasso, de Klee, de Kandinsky et d'autres maîtres du XXe siècle. L'Université de Bergen, sur la colline au sud du centre-ville, possède un intéressant jardin botanique dans son vaste parc, et certains musées d'importance sont tout proches. Le Musée historique consacre notamment tout un étage à la Norvège préhistorique, un autre à l'art religieux, avec de nombreux autels médiévaux. Une exposition présente les Vikings. Tout à côté, le Musée de la Marine (Sjøfartsmuseet) compte des dizaines de maquettes de navires de l'époque des Vikings à l'ère des pétroliers géants (sans oublier les bateaux en bouteille!). L'aquarium (Akvariet), au bout d'une presqu'île dominant la rive sud du port est le plus grand d'Europe du Nord. A 11 h, 14 h et 16 h, le repas des pingouins et des phoques est une grande attraction. Un tunnel transparent traversant l'un des plus grands bassins vous permet d'approcher les requins de tout près. Sept collines entourent Bergen sur trois côtés. On peut gravir l'une d'elles, Fløyen, avec un funiculaire dont la station de départ est juste à l'est de Torget. Du sommet, à 319 m, le panorama est superbe. De là partent plusieurs sentiers de promenade dans la forêt. Le mont Ulriken est deux fois plus élevé, et une télécabine vous conduit au sommet. Même s'il fait beau au départ, prévoyez une veste imperméable: le temps peut changer très rapidement. Ålesund Semblant presque flotter sur l'eau, Ålesund est bâtie sur trois îles reliées par des ponts. En 1904, pratiquement tout le centre-ville fut détruit par les flammes, et l'empereur allemand Guillaume II, qui venait chaque été dans les fjords sur son yacht, lança une souscription pour le reconstruire. L'Art Nouveau était alors à la mode et les architectes saisirent leur chance de créer toute une ville dans ce style. On a une vue superbe sur la cité depuis le sommet de l'Aksla, une colline escarpée juste à l'est du port. Le port est établi près du confluent de quatre grands fjords, dont le Geirangerfjord. Des bateaux emmènent les visiteurs et les amateurs de pêche entre les îles, où de petits ports et des criques sablonneuses alternent avec des falaises à pic. Le Musée d'Ålesund présente l'histoire naturelle et politique de la région ainsi que la pêche, tandis que tout près de là, le musée en plein air Sunnmøre rassemble quelque 50 fermes et expose les vestiges d'une colonie viking. Geirangerfjord Le Geirangerfjord, long, profond et encaissé, foisonne de toutes les splendeurs qui ont rendu célèbres les fjords norvégiens. Aux deux tiers de ses 170 km de long, après le port de transbordement de Stranda, le fjord se divise. Le court bras de droite mène au joli village de Hellesylt. Le fjord principal continue au pied de falaises vertigineuses où alternent cascades et petites fermes. Enfin, l'étroit chenal s'achève, s'élargissant heureusement quelque peu pour permettre aux grands navires de croisière de faire demi-tour. Trondheim Bâtie entre le XIIe et le XIVe siècle, la cathédrale de Trondheim est l'édifice primitif le plus impressionnant de Norvège. La partie la plus ancienne est le transept (1150) de style normand avec des arches rondes et une décoration en zigzag. L'immense nef est gothique. En piteux état après des siècles de déclin, le bâtiment fut largement restauré dans la seconde moitié du XIXe. Le sculpteur Gustav Vigeland créa certaines des statues ainsi que d'étonnantes gargouilles sur le flanc sud. L'ancien palais archiépiscopal (Erkebispegegården), jouxtant la cathédrale, date du XIIe siècle. Il abrite aujourd'hui un musée d'armes anciennes et le Musée de la Résistance consacré à la Seconde Guerre mondiale. Le Stiftsgården, l'un des plus grands édifices en bois de Scandinavie, à l'angle de Dronningengate et de Munkegata, fut bâti entre 1774 et 1778 pour une riche et ambitieuse veuve, Cecilie Christine Schøller. Son petit-fils vendit ce véritable palais de 140 pièces à l'Etat en 1800. Depuis les années 1840, c'est la résidence officielle du roi à Trondheim, mais le public est généralement admis à visiter ces pièces austères bruissantes d'échos. D'autres bâtiments en bois bordent les quais de la rivière, de hauts entrepôts aux façades colorées datant à l'origine de la fin du XVIIe siècle et souvent réparés depuis. Situés au bord de l'eau, ils pouvaient décharger les cargaisons directement depuis les navires amarrés à leur hauteur au moyen d'un système de poulies qu'on voit encore sur certaines façades. Bybroa, le pont enjambant la rivière dans la vieille ville, est encore en activité; l'édifice actuel date de 1861. Situé dans un parc à 3 km de la ville, le manoir campagnard de Ringve Gård, datant du XVIIe siècle, possède une collection de 2000 instruments de musique, beaucoup datant de l'époque de Bach et de Mozart, certains appartenant aux civilisations indienne, arabe ou autres. Bodø Située juste au nord du cercle polaire, Bodø voit constamment la lumière du jour de mai à mi-août et le soleil de minuit y brille six semaines en juin et juillet. Ancienne colonie de pêche libre de glaces grâce au Gulf Stream, c'est le terminus de la ligne de chemin de fer du Nord et le centre administratif du Nordland. La ville dut être rebâtie après sa destruction presque totale durant la dernière guerre; la cathédrale moderne possède quelques beaux vitraux et le Musée du Nordland évoque l'histoire régionale, la pêche et la vie des Lapons. Les hautes falaises sont spectaculaires et les îles proches ont une avifaune très riche. Bodø sert de base pour des excursions aux îles Lofoten, à quelque 100 km au large dans l'Atlantique. Par temps clair, on aperçoit leurs sommets enneigés même à cette distance, et le soleil couchant les silhouette comme un mur déchiqueté. Tromsø La grande cité de l'Arctique jouit durant deux mois du soleil de minuit, mais est plongée durant une période comparable dans la nuit polaire; néanmoins, même à ce moment-là, les étudiants de sa grande Université animent joyeusement la ville aidés sans aucun doute par la présence de la brasserie la plus septentrionale du monde. L'aéroport est le plus fréquenté de toute la Norvège du Nord des vols quotidiens relient Tromsø au Svalbard (Spitzberg). Située sur une île, entourée de tous côtés de fjords bien abrités, la ville est reliée au continent par le long pont Tromsøbrua. S'élevant au-dessus du détroit de Tromsø, il fut construit en 1960 et demeure une réalisation étonnante, bien que le trafic se soit tellement accru qu'il est embouteillé aux heures de pointe. Des bouchons en Arctique? Absolument: Tromsø compte plus de 50 000 âmes, s'étale sur plusieurs îles et déborde sur la terre ferme. A l'extrémité du pont donnant sur le continent, on a une vue splendide sur le mont Storsteinen (420 m), que l'on atteint par un téléphérique. Au pied de la montagne, l'église du Tromsdal bâtie en 1965 est un point de repère commode. Parfois appelé la cathédrale de l'Arctique, cet édifice en forme de tente, tout de verre, de béton et d'aluminium possède une façade entièrement faite de vitraux décrivant le retour du Christ. La cathédrale officielle de Tromsø, de l'autre côté du pont, au centre-ville est une construction néo-gothique en bois crème et blanc datant de 1861. Le fait que cette église ait subsisté, à côté d'autres séduisantes constructions du temps passé donne à la ville un cachet unique en Norvège arctique. En effet, nombre de cités plus au nord furent rasées durant la retraite allemande de 1944 45, mais Tromsø fut pratiquement épargnée. La rue principale piétonne est bordée de nombreuses demeures et boutiques du XIXe siècle et d'un authentique Kinematograf de 1915 où l'on passe toujours des films. Un ancien entrepôt et d'autres vieux bâtiments près du port abritent désormais le Musée polaire retraçant l'activité humaine dans la région, avec des expositions sur les Lapons et les explorateurs qui partirent de Tromsø pour leurs expéditions arctiques. Les plus grands d'entre eux sont célébrés par une statue: Roald Amundsen, équipé pour le Pôle, se dresse non loin de la cathédrale, et un buste de Fridtjof Nansen figure à l'extrémité du pont côté centre-ville. Dépendant de l'Université, le Musée de Tromsø, à quelque 4 km au sud de la ville, dans les pinèdes, est le meilleur en son genre, comportant des départements de géologie, botanique, zoologie, archéologie, histoire et culture modernes de l'Arctique. Pour la plupart des visiteurs, la principale attraction est la vaste section consacrée aux Lapons, ou Samits. On peut y voir leurs bateaux et leurs traîneaux à rennes, leurs huttes d'été et leurs «igloos en bois» pour l'hiver, des ustensiles en corne de renne, des tissus et des costumes de fête rouge vif. Cap Nord Presque aussi désolé que la Lune, ce promontoire austère et battu des vents à 35 km de Honningsvåg n'est en fait pas le point le plus septentrional du continent européen, lequel se situe au cap Knivskjellodden voisin, à l'ouest. Mais le navigateur anglais Richard Chancellor le baptisa Cap Nord en 1553, et il l'est resté pour la plupart des voyageurs depuis lors. C'est véritablement ici le bout de la route, au sommet d'une falaise plongeant de 307 m dans la mer. Malgré l'isolement, le trafic est dense durant l'été: camping-cars, autocars d'excursion et navettes assurant la liaison depuis les navires de croisière et l'Express côtier se pressent sur la célèbre falaise. Le Bâtiment du Cap Nord, en partie creusé dans le roc, offre un point de vue bien abrité et comprend des expositions historiques, un spectacle vidéo, une boutique de souvenirs, un bureau de poste et un restaurant. Un tunnel mène à une chapelle et une galerie dans la falaise, dominant la mer qui peut être en furie un jour et aussi lisse que le verre le lendemain. Sur le plateau lui-même, le vent polaire tombe rarement, mais en été une surprenante végétation d'herbe drue et de fleurs sauvages couvre le sol rocailleux. Le Monument des Enfants se compose de sculptures circulaires créées par sept artistes en herbe du monde entier; certaines visites royales sont également commémorées. Le soleil ne se couche pas de la mi-mai à la fin juillet, mais cela ne veut pas dire que vous le verrez. Une averse de neige est tout aussi probable, de même qu'un brouillard glacé. Parmi les oiseaux marins rasant la surface de l'océan, criant au-dessus de vos têtes ou patrouillant sur la falaise, vous verrez peut-être des macareux: une colonie de 360 000 couples niche sur les petites îles à l'ouest du cap. |
||||
![]() |
Besoin d'un conseil ?un conseiller voyage vous rappelle |
|
Feuilletez la brochure Sables Perle des Caraïbes ou de la mer Rouge, îles serties de coraux de l'océan Indien ou du Pacifique. Kuoni vous emmène sur les plus belles plages du monde. |
|
D'AUTRES IDÉES VOYAGES




