Île Maurice
LES VILLAS D'HERITAGE
A PARTIR DE 563 € la nuit
Valable jusqu'au 31/12/2012
Séjour , petit déjeuner
À 40 min seulement de l´aéroport, le domaine de Bel Ombre accueille et protège
la réserve naturelle Frédérica : sa faune et la flore endémique de l’île Maurice, un golf de renommée mondiale et un concept unique de bar-plage
lounge. C’est dans ce lie...
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MAURICE
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Nos voyages à Maurice |
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![]() La capitale de l'île fut dénommée ainsi en l'honneur de Louis XV. C'est une ville active entourée de montagnes, dont le petit port est toujours animé.La place d'Armes est la principale place de la ville. A son extrémité, l'imposant Palais du Gouvernement reste le plus vieil édifice de Maurice. Il fut construit en 1738 dans le style colonial pour Mahé de La Bourdonnais, le plus célèbre gouverneur de l'île. Une statue le représentant est érigée au bord de l'eau, à quelques pas de celle de la reine Victoria. D'autres bâtiments autour de cette même place comme le Théâtre municipal témoignent encore du Port-Louis de l'époque coloniale. La rue Pope Hennessy conserve elle aussi quelques constructions créoles de charme. Elle conduit au Champ-de-Mars, où se déroulent le week-end, de juin à novembre, des courses de chevaux. Cet hippodrome fut autrefois aménagé par les Français qui s'en servaient alors comme terrain destiné à leurs exercices et aux parades militaires. En face de l'hippodrome se dresse l'une des pagodes chinoises de la ville. L'Institut mauricien travaille pour la promotion de la culture locale. Près du jardin de la Compagnie, son Musée d'histoire naturelle consacre une exposition permanente au dodo, l'oiseau emblème de l'île. Port-Louis compte deux cathédrales. La cathédrale Saint-Louis, catholique, donne sur une place remarquée pour sa fontaine datant de 1786 et une statue de Saint Louis. A quelque distance se trouve la cathédrale Saint-James, protestante, dont le clocher pointu et l'atmosphère pieuse donnent l'impression qu'elle a été directement transplantée d'un village anglais du XIXe siècle. Ironie de l'histoire, elle fut érigée sur une ancienne poudrière, comme le rappelle le nom de la rue. Rue Royale, la visite de la Mosquée Jummah s'impose. Vous remarquerez ses portes finement travaillées. Dans les environs, le temple tamoul aux multiples couleurs. Près de la mosquée, ne manquez pas de vous enivrer du spectacle fantastique du marché matinal. Saris colorés, boucles d'oreilles scintillantes, Créoles exubérants et Chinois souriants circulent allègrement parmi les larges corbeilles de fruits et de légumes et les ustensiles de cuisine reluisants. Puis, si vous montez jusqu'au monument Marie Reine de la Paix, sur la colline du Signal, le quartier chic, vous verrez la ville à vos pieds. A quelques kilomètres à peine de Port-Louis, le Domaine Les Pailles est le paradis des touristes. Il présente l'occasion unique de se familiariser avec le mode de vie d'autrefois. Dans un cadre naturel merveilleux, au pied des montagnes voisines, vous verrez ainsi un vieux moulin à sucre reconstitué et un alambic servant à produire du rhum. Vous prendrez aussi plaisir à parcourir le domaine à pied, notamment le jardin aux épices, et à explorer en calèche d'agréables vallons. Les abords du domaine abritent également une réserve naturelle où vivent des cerfs et des singes. Autour de l'île La côte nord A 11 km au nord de Port-Louis, le village de Pamplemousses se serre autour de l'église Saint-François, la plus ancienne de l'île (1756). Pamplemousses est célèbre surtout pour son superbe jardin botanique commencé en 1735 lorsque Mahé de La Bourdonnais acheta la propriété. A partir de 1767, l'intendant général Pierre Poivre y planta des arbres et des fleurs sur environ 100 hectares. Les jardins occupent actuellement un quart de cette surface, mais leur beauté s'est accrue avec les années. Ils abritent plus de 500 espèces, dont le palmier talipot qui fleurit à 60 ans et meurt juste après. Le majestueux portail de l'entrée est en fer forgé et date de 1851. A l'intérieur, une colonne de marbre porte les noms des botanistes et généreux mécènes qui ont participé à l'élaboration de ce chef-d' uvre. Des arbres centenaires dominent une pelouse impeccable qui mène au château de Mon Plaisir, une ancienne demeure coloniale construite par les Anglais au XIXe siècle. Les allées sont bordées de palmiers dont certains ont plus de 200 ans. D'immenses nénuphars, les Victoria Regia, flottent sur un étang rectangulaire. Quelques-unes de leurs feuilles atteignent 1,50 m de diamètre; on dit qu'elles peuvent supporter le poids d'un nouveau-né. Si vous gagnez ensuite Trou-aux-Biches, tâchez de voir le ravissant temple hindou de Triolet qui s'élève non loin, ainsi que l'aquarium. Celui-ci renferme 200sortes de poissons et de coraux vivants. A Mont-Choisy, plage des plus en vogue bordée de filaos, la baignade est sûre et vous pourrez louer un voilier ou une planche à voile. C'est à partir d'ici que s'égrènent certaines des plages les plus séduisantes de toute l'île. Des plages de sable fin éclatant de blancheur, abritées du vent et protégées par une barrière de corail propice à la découverte sous-marine. L'une des stations les plus remarquables et des plus réputées est Grand-Baie. C'est le principal centre nautique de la côte. Dans le village très animé, niché au creux de la baie, une galerie d'art consacre d'intéressantes expositions à des peintres mauriciens. Proche de là, Péreybère, que les baigneurs trouvent paradisiaque, est bordé d'une mer aux teintes bleu clair ravissantes. Le cap Malheureux pointe tout au nord. Ce nom rappellerait, outre que ce cap a causé bien des naufrages dans l'histoire, que c'est là que les Anglais débarquèrent en 1810 afin de conquérir définitivement l'île. Par temps calme vous bénéficierez d'une vue admirable en direction du large, avec, en particulier l'île volcanique de Coin-de-Mire, que défendent des falaises massives. A ne pas manquer non plus, l'adorable petite église du village de Cap Malheureux. Le centre Plutôt que l'autoroute, choisissez de prendre l'ancienne "Route royale" qui mène de la capitale à Curepipe et Mahébourg. Vous passerez d'abord par Beau-Bassin. Arrêtez-vous, car la visite des Balfour Gardens, qui surplombent un profond ravin, se révèle agréable et instructive à la fois. Darwin, qui débarquait du Beagle, séjourna dans le manoir blanc, à proximité. Les habitants de Rose Hill, l'une des rares localités mauriciennes à arborer un nom à consonance anglaise, s'enorgueillissent de posséder, outre de nombreuses activités culturelles, une remarquable vieille pharmacie. A quelques kilomètres au nord, le château de Réduit est une splendide demeure coloniale entourée de jardins tropicaux. Bâti à l'intention des gouverneurs français, il devait leur servir de refuge au cas où les Anglais attaqueraient Port-Louis. Mais l'endroit fut agrandi et devint rapidement la résidence permanente des gouverneurs français puis britanniques. Non loin de là, au pied des monts Moka, la très belle maison coloniale Eureka date du XIXe siècle. Le nom rappelle l'exclamation que poussa le fils du premier juge mauricien à la High Court lorsque, assistant à l'adjudication du domaine, il vit son enchère retenue. Ses successeurs ont aménagé un beau musée d'époque dans une partie du manoir. Au centre de l'île, Curepipe est la principale ville résidentielle de Maurice et sa deuxième agglomération. En raison de son altitude (550 m), elle jouit tout au long de l'année de températures moins élevées que sur la côte. C'est dans cette ville de 60000 âmes, agréable et florissante, que réside la bonne société franco-mauricienne. Ayant été l'une des premières localités fondées en dehors de la capitale, Curepipe commença à prospérer lorsqu'à la fin du XIXe siècle la population de Port-Louis, frappée par la malaria, s'y réfugia. Curiosité locale, les innombrables villas qui se dissimulent derrière des rideaux de bambous. La statue qui trône en face de l'Hôtel de Ville de style colonial rappelle les amours fatales de Paul et Virginie, les héros du fameux roman de Bernardin de Saint-Pierre. Il existe également à Curepipe un beau jardin botanique mais plus petit que celui de Pamplemousses. Une promenade vous permettra d'en admirer la végétation tropicale. Ajoutons aussi que Curepipe est un centre artisanal important propice au shopping, notamment pour ce qui est des maquettes de bateaux; voyez en particulier sous les arcades. Avant de quitter Curepipe, la plupart des touristes visitent le Trou-aux-Cerfs, à 2 km du centre-ville. C'est un cratère boisé d'environ 300 m de diamètre et 100 m de profondeur, avec au fond un étang, niché sur le rebord d'un volcan éteint. La route qui en fait le tour procure des panoramas splendides: les champs de canne se déroulant doucement jusqu'à la mer et la chaîne des montagnes au sud. Par temps clair, la vue porte jusqu'à la Réunion, qui paraît voguer sur l'horizon, tel un nuage pourpre, à 160 km de là. La côte est L'ancienne "Route royale" conduit tout droit de Port-Louis à Mahébourg. C'est aujourd'hui une petite ville animée de pêcheurs et de commerçants un peu à l'écart des circuits touristiques. N'hésitez pas à vous balader et à entrer dans les nombreuses boutiques du centre. A l'entrée de la ville, le musée historique retrace la bataille navale de Grand-Port. Il occupe la belle demeure du XVIIIe siècle, de style colonial français, où les capitaines Duperré et Willoughby, tous deux blessés dans le feu de l'action, furent soignés l'un à côté de l'autre. On peut également y voir des meubles et objets ayant appartenu au gouverneur Mahé de la Bourdonnais. A l'étage, des gravures retracent la vie de l'île à l'époque coloniale. De Mahébourg part la petite route qui mène a Blue Bay. Après la station balnéaire de la Pointe d'Esny, la route fleurie continue quelques kilomètres le long des riches villas qui bordent la mer jusqu'à cette somptueuse baie en eau profonde qui décline toute la gamme des bleus. Blue Bay passe pour être l'une des meilleures et en tous cas des plus belles plages de l'île. Etendue en demi-cercle, bordée de filaos, elle demeure un site idéal pour pratiquer les sports nautiques. C'est un peu au nord de Mahébourg, au c ur de la baie de Grand Port dominée par une majestueuse chaîne de montagnes, qu'en 1598 les Hollandais débarquèrent. En 1810 une autre flotte, celle-ci française, y défit les Anglais qui allaient toutefois prendre leur revanche mais sur terre quatre mois plus tard. Quelques rares vestiges de cette époque demeurent encore ça et là comme ces canons pointant vers la mer au niveau de la Pointe du Diable. Surplombant la côte au-delà d'Anse Jonchée, le Domaine du Chasseur (dit aussi "des Grands-Bois") est une magnifique réserve naturelle. Elle fait office également de réserve de chasse et est peuplée de cerfs, de singes et de sangliers. Aux alentours, l'imposante forêt tropicale renferme, pour la plus grande joie des naturalistes amateurs et des randonneurs, tout un choix d'essences intéressantes. Eucalyptus, ébéniers, orchidées sauvages, bergamotiers, canneliers et palmiers y poussent à profusion. Des espèces locales d'oiseaux, dont beaucoup en voie de disparition, ont été réintroduits ici avec succès, comme la crécerelle mauricienne qui a la particularité de fondre sur les petits rongeurs, ses proies préférées. Dans un genre similaire, le Val Nature Park est situé non loin de là au c ur d'une vallée, au milieu d'une végétation exubérante. Outre des oiseaux, des cerfs et des singes, vous y verrez divers poissons d'eau douce et de grosses crevettes élevées en bassins. Les bonnes plages existent aussi sur la côte est. Belle-Mare est une étendue étincelante de blancheur dont le croissant s'étire du petit village de pêcheurs de Trou d'Eau Douce jusqu'à la Pointe de Flacq. Plus au nord, rochers noirs et crique de sable blond, la plage des Roches-Noires est appréciée en été. La brise de mer y règne en permanence et la pêche s'avère souvent fructueuse. Accessible en bac en 20 minutes depuis Touessrok, l'Ile aux Cerfs regorge de cervidés en liberté. C'est l'un des sites les plus visités de Maurice. Ses plages et son magnifique lagon se prêtent à merveille aux joies de la baignade. Le Sud La côte méridionale est la plus accidentée, la plus sauvage et sûrement la plus belle. Paradoxalement, c'est aussi la moins visitée. Au sud de Port-Louis, Flic-en-Flac, petite bourgade de la côte ouest, offre un excellent exemple de l'atmosphère cosmopolite qui règne à Maurice. Sa plage typique déroule son beau sable blanc bordé de filaos. Il suffit d'un masque et d'un tuba pour observer les poissons multicolores évoluant dans les eaux calmes du lagon. A 5 km de Flic-en-Flac vers l'intérieur des terres, près de 2000 oiseaux de 150 espèces différentes peuplent leCasela Bird Park. Certains, tel le pigeon rose, menacés d'extinction, ont été sauvés de justesse. Vous y verrez également d'autres animaux comme des tortues géantes, des singes, des autruches, même un tigre. En saison les orchidées sont superbes. Plus loin sur la côte, Tamarin tire son nom des tamariniers qui colonisent le littoral ouest. C'est une modeste station, coquette et plaisante, qui possède, outre les salines les plus étendues de l'île, une belle plage appréciée des insulaires. Elle est aussi et surtout le paradis des surfeurs qui, tout au long de l'année, glissent sur la crête des vagues qui déferlent parfois en d'énormes rouleaux. Marquant la pointe sud-ouest de l'île, le Morne Brabant se dresse solitaire et majestueux du haut de ses 550 m. L'accès au sommet de ce "pain de sucre" a de tout temps été malaisé; c'est pour cette raison qu'autrefois celui-ci abritait les esclaves en fuite. Aux alentours de cette presqu'île, les plages s'avèrent splendides, la pêche, notamment au marlin, abondante, et la faune sous-marine d'une grande richesse. D'ailleurs, les amateurs de coquillages ne devront pas manquer peu avant le Morne le Shellorama. Dans cette petite boutique qui fait aussi office de musée est exposée une incroyable collection de coquillages de l'océan Indien et d'ailleurs. De Morne Brabant à Mahébourg, la côte reste sauvage. Jusqu'à Souillac, la route longe la mer traversant ça et là quelques hameaux aux cases colorées blottis aux pieds des montagnes dont les sommets restent parfois noyés dans la brume. De temps à autre une petite crique déserte invite à la baignade. Souillac est la principale localité du sud. Elle évoque le souvenir de François, vicomte de Souillac, gouverneur de Maurice de 1779 à 1787. Le cadre est plaisant, avec les hauteurs dites "Savanne" en toile de fond. Les amandiers et les banians des Jardins de Telfair attestent la beauté de la végétation, malgré les cyclones fréquents dans la région. Toute proche se trouve la Nef, la maison-musée où le poète Edward Hart vécut jusqu'à sa mort en 1954. Elle est en partie construite à base de coraux. Perchée sur une falaise frappée par le ressac, elle possède une vue saisissante sur la côte. Un autre panorama magnifique s'offrira à vous depuis les falaises de Gris-Gris, à l'est de Souillac. On est ici au point le plus méridional de l'île; l'air du large y est vivifiant. En contrebas la mer a beau s'avérer dangereuse, les pêcheurs continuent à sortir afin de poser leurs casiers. Autre curiosité au voisinage, la Vanille Crocodile Farm. Elle se situe près du gros bourg de Rivière-des-Anguilles, en pleine forêt tropicale. Les sauriens transplantés de Madagascar à l'origine (un mâle et quatre femelles), ont proliféré rapidement. La ferme constitue à présent une attraction touristique. Les visiteurs se plaisent à y découvrir également d'autres animaux originaires de l'île: cochons sauvages, chauves-souris, cerfs, singes, etc. A signaler aussi un lézard géant, le scinque de Telfair. Plus sauvages et moins fréquentées, les chutes de Rochester. A la sortie de Souillac vous devrez naviguer dans le labyrinthe des champs de canne à sucre pour atteindre les chutes. Celles-ci, hautes d'une dizaine de mètres, ont sculpté dans le basalte des formes étranges. De la pointe sud-ouest de l'île deux routes forestières montent en direction de Chamarel. Cette région, outre ses magnifiques panoramas, présente une curiosité géologique avec ses sols multicolores faits de monticules de terre ocre, lilas, rouge provenant de l'érosion de cendres volcaniques. Essayez de visiter l'endroit à l'aurore. Avec ses couleurs qui résistent aux averses tropicales, ce paysage lunaire n'attire pas que les géologues! Par contraste, les saisissantes chutes de Chamarel voisines s'insèrent dans un écrin luxuriant. Si à Chamarel on produit du café, les environs de Grand-Bassin accueillent quant à eux des plantations de thé. Mais Grand-Bassin est surtout connu pour son lac niché dans le cratère d'un volcan éteint. Une petite île en occupe le centre. A 702 m d'altitude, ce site sacré pour les Hindous se révèle féerique. En février, ils se pressent dans les temples voisins de la rive en vue de célébrer Maha Shivaratri. Les eaux sacrées du lac sont alors recouvertes d'offrandes de fleurs. Entre Chamarel et Grand- Bassin la route traverse la Plaine-Champagne, à 750 m d'altitude, dont le nom provient des fleurs couleur crème de ses troènes qui évoquent la mousse du champagne. On est aussi dans le Parc national, l'endroit idéal pour faire des marches en pleine nature. En suivant un sentier qui longe une rivière on peut notamment partir à la découverte des gorges de la rivière Noire, dont les oiseaux, les singes en liberté et la végétation attestent une diversité unique à Maurice. Une autre balade pour les randonneurs pleins d'énergie: le Kanaka Crater. Mais attention, cet autre volcan assoupi n'est accessible que par des pistes malaisées, tracées au milieu des plantations de thé. Rodrigues Un lagon d'un bleu intense enserre Rodrigues. Cette terre minuscule, perdue à l'est de Maurice, est le genre d'endroit où le mot "temps" prend un autre sens. Bref, le paradis pour qui entend paresser et rêvasser à loisir Bourg d'allure coloniale, Port-Mathurin, le chef-lieu, aligne cinq ou six rues bordées de boutiques, d'échoppes et de restaurants souvent chinois. On trouve aussi des maisons créoles et quelques vieux bâtiments administratifs majestueux, dont le plus beau est le commissariat (1873). Pour goûter la couleur et la fièvre du marché les mercredis et samedis , pensez à vous lever de bonne heure! Si la localité se révèle toujours très animée le matin, elle commence à somnoler vers 15 h et s'endort dès 20 h. Pour découvrir l'île, vous pouvez louer un véhicule, à moteur ou non. Les routes, quasi désertes, serpentent entre des champs de blé, de manioc, de pommes de terre et de piments. Dans les petits villages, vous rencontrerez une population créole des plus cordiales. De Mont-Lubinvous embrasserez l'île du regard. Saint-Gabriel possède une église en pierre. Visitez aussi Malabar, Citronnelle, Quatre-Vents et surtout Port Sud-Est, village de pêcheurs où les femmes creusent la vase du lagon pour attraper des zourites (poulpes). Pointe-Coton, la meilleure plage de Rodrigues, offre une vaste étendue de sable blanc. D'autre part, les bons coins ne manquent pas si vous désirez vous baigner et vous bronzer, ainsi le grandiose Trou-d'Argent, entre ses falaises, Baladirou, Anse-Ali, Graviers, Pâté-Reynieux et Fumier. Pour tourner le dos à la civilisation, embarquez-vous, à Port-Mathurin, pour l'Ile-aux-Cocos ou pour sa voisine, l'Ile-aux-Sables, deux superbes réserves naturelles dotées de plages fabuleuses, et peuplées d'oiseaux de mer. Rodrigues possède aussi deux merveilles naturelles. Caverne Patate (au sud) présente de féeriques formations de stalactites et de stalagmites, que le guide éclairera de sa lampe à pétrole. Quant aux grandes falaises de corail (entre Plaine-Coral et Anse-Guitor), elles fournissent des matériaux de construction. |
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La capitale de l'île fut dénommée ainsi en l'honneur de Louis XV. C'est une ville active entourée de montagnes, dont le petit port est toujours animé.


