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Réunion

LUX* ÎLE DE LA RéUNION ***** (EX GRAND HôTEL DU LAGON)

A PARTIR DE 1543 € TTC
Valable jusqu'au 17/11/2012
Séjour 5 nuits , p.déj.continental


À 3 km de Saint-Gilles, au lieu-dit de L'Ermitage, le LUX* Île de la Réunion révèle des villas créoles aux tons pastel se mêlant harmonieusement aux cocotiers et autres filaos. Son domaine de 7 ha, son accès direct ...

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REUNION
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Images Reunion
A l'exception des 27 km de plages de sable multicolore de la côte ouest, la Réunion n'est pas essentiellement une destination balnéaire. Sur la plupart des côtes, terre et mer s'opposent en un spectacle grandiose, loin du stéréotype de l'île tropicale pour vacances de rêve. La plupart des curiosités de l'île sont dans l'intérieur et aux flancs des volcans où s'accrochent de téméraires villages. Nous commencerons notre visite sur la côte nord, par la capitale de l'île, une cité essentiellement moderne de plus de 145000 âmes entourée de montagnes sur trois côtés.

Saint-Denis
Le pouvoir administratif est concentré à Saint-Denis depuis l'époque de la Compagnie des Indes. La ville devint officiellement la capitale de l'île en 1738. Depuis 1946 elle est la préfecture du département de la Réunion. Grâce à ses rues à angles droits, vous n'aurez guère de problèmes pour vous orienter. La plupart des centres d'intérêt sont regroupés de part et d'autre de la rue principale, l'avenue de la Victoire.

A son extrémité, face à l'océan, le Barichois rappelle le petit port qui y fut jadis installé. Avec sa promenade du front de mer, ses vieux canons et son jardin il constitue le point de rencontre des habitants, particulièrement en soirée. Toute proche, dominant un jardin aux arbres centenaires, la Préfecture est l'un des plus beaux bâtiments de la ville. Pendant longtemps il fut le siège de la Compagnie des Indes. Ce magnifique édifice colonial était alors fortifié; une précaution raisonnable en ces temps de piraterie et de raids britanniques. Un peu plus loin, en remontant l'avenue de la Victoire apparaît le Monument de la Victoire qui rend hommage aux soldats français tués au cours des deux guerres mondiales. Juste avant sur la gauche, la cathédrale qui date de 1829. Passant à travers les vitraux modernes, la lumière tombe sur la chaire en teck sculpté.

Construit lui aussi au milieu du XIXe siècle, l'ancien Hôtel de Ville dispose d'une cour ornée d'une fontaine en bronze. Il marque la fin de l'avenue de la Victoire qui se prolonge au-delà par la rue de Paris. Celle-ci est encore bordée de ravissantes demeures coloniales qui s'ornent de vérandas et de larges fenêtres donnant sur des jardins ombragés. D'autres maisons coloniales sont à découvrir également dans le centre-ville tout proche, notamment rue Juliette Dodu.

Continuez le long de la rue de Paris et vous arriverez au Musée Léon Dierx. Dans cet ancien évêché restauré sont exposées des uvres de Gauguin, Vlaminck et de maîtres français principalement de l'école de Barbizon. Voisine du musée, l'Artothèque accueille dans une belle villa créole des expositions d'art moderne. Au bout de la rue, le Musée d'histoire naturelle est installé dans un bâtiment au style neéo-classique qui servait autrefois de palais législatif. Construit au XIXe siècle dans un charmant jardin botanique ombragé de 5 ha, le Jardin d'Etat, il présente une intéressante collection consacrée à la faune de l'océan Indien. L'une des pièces les plus étonnantes du musée est ce poisson préhistorique, le c lacanthe, espèce que l'on croyait éteinte jusqu'à la découverte de ce spécimen de 300 kg pêché en 1938. A l'étage sont exposées diverses espèces d'oiseaux disparues, dont le célèbre dodo, emblème de l'île Maurice.

La visite de quelques sanctuaires de Saint-Denis vous donnera un aperçu de la diversité religieuse de l'île. La pagode de la rue Sainte-Anne, proche du Petit Marché, est utilisée par la communauté bouddhiste chinoise. Le temple tamoul aux multiples couleurs de la rue du Maréchal Leclerc est dédié au dieu hindou Shiva. Un peu plus haut dans la même rue, la Grande Mosquée de Saint-Denis accueille la communauté indienne musulmane. Elle fut bâtie en 1970 et est l'une des sept mosquées de l'île.

Les marchés de Saint-Denis charment les visiteurs autant par la foule colorée qui s'y active que par le choix de leurs produits. Au Petit Marché, à l'angle de la rue de l'Océan et de la rue du Maréchal Leclerc, on vend tous les jours des fruits et légumes, des fleurs ou encore des volailles. Le Grand Marché, dans un bâtiment entouré de belles grilles à l'autre extrémité de la rue du Maréchal Leclerc, propose des produits artisanaux dont la plupart viennent de Madagascar.

Avant de quitter Saint-Denis, partez en direction de la vieille route qui traverse La Montagne jusqu'aux 4 canons, pour profiter de la vue inoubliable sur la ville en contrebas.

Tour de l'île
La côte ouest est la plus chaude et la plus touristique de la Réunion. Passez la Pointe des Galets et Le Port pour arriver à Saint-Paul. La première capitale de l'île Bourbon et deuxième ville de la Réunion mérite un arrêt. Son Hôtel de Ville date de l'époque de la Compagnie des Indes. Mais l'intérêt principal de Saint-Paul réside surtout dans son cimetière marin. C'est là que repose, face à la mer, La Buse, né Olivier Le Vasseur, pirate français notoire. Il fut pendu en 1730, défiant quiconque de trouver son fabuleux trésor d'or et de diamants. D'aucuns cherchent encore sa cachette. Le poète Leconte de Lisle repose également en ce lieu. Face au cimetière, la grotte fut l'habitation initiale de premiers colons débarqués sur l'île en 1646.

Serpentant vers l'intérieur du pays, la route grimpe dans les collines au pied du Grand Bénare (2896 m). Vous arrivez bientôt au Piton Maïdo, à 2200 m d'altitude. Spectacle magnifique que ce belvédère surplombant le Cirque de Mafate, la «vallée de la mort», et faisant face aux plus hauts sommets de la Réunion dont le Piton des Neiges et ses 3070 m. Imaginez, lorsque vous regardez au-dessous de vous la forêt impénétrable de Mafate, les esclaves en fuite d'il y a deux cents ans, cherchant en vain une issue. Moins spectaculaire mais tout aussi agréable est la balade qui conduit par les belles gorges du Bernica à Trois-Bassins. Là, trois cascades dévalent la montagne pour former des bassins où il est possible de se baigner.

De Saint-Paul, la route suit la côte jusqu'à la Pointe des Aigrettes, le point le plus occidental de l'île. Puis elle continue vers le sud, dévoilant de magnifiques plages de sable noir ou doré qui se succèdent de Boucan-Canot à Saint-Pierre. Ici, les plages bordées de filaos sont protégées par une barrière de corail qui crée un superbe lagon. Saint-Gilles-les-Bains est la principale station touristique et un port de plaisance. Au nord la plage de Boucan-Canot et au sud celle de l'Hermitage sont les plus belles. Proche de l'Hermitage, le Jardin d'Eden est un jardin ethno-botanique aux merveilleuses senteurs conçu à l'anglaise. Epices et plantes médicinales forment l'essentiel des 700 espèces exposées et rangées harmonieusement par thèmes.

Autre station touristique, Saint-Leu était jadis un centre prospère du commerce du café, comme en témoigne encore l'Hôtel de Ville, cet ancien bâtiment de la Compagnie des Indes. La tour de l'église surplombe toute cette partie de la côte. Aux abords de la ville, la ferme Corail est un élevage de tortues de mer à l'origine recueillies, bébés, sur les plages voisines. Egalement dans les environs, le Conservatoire botanique de Mascarin et Stella Matutina. Ce dernier est le musée agricole et industriel de la Réunion. Il retrace de manière fort intéressante l'histoire de l'île à travers ces deux activités. Dans cette ancienne usine sucrière remarquablement restaurée, l'accent est essentiellement mis sur la canne à sucre qui occupe plus de la moitié des terres arables. La canne demeure toujours la principale culture et un produit d'exportation rentable. Les usines sucrières, comme celle de Saint-Louis, transforment la canne à sucre en poudre, puis en un sirop qui se solidifie en sucre brun. A ce stade, il est envoyé par bateau à Marseille pour être raffiné et conditionné.

Vers le sud en direction de Saint-Pierre, voici ensuite les Souffleurs. Ce sont des jets d'eau littéralement propulsés en l'air, tels des geysers, par la force des vagues happées dans des cavités rocheuses sous-marines. Un extraordinaire spectacle qui laisse déjà deviner une côte plus sauvage.

C'est à Saint-Pierre que commence vraiment le Grand Sud avec son climat plus humide, sa mer plus bleue et un autre art de vivre plus paisible. Troisième ville de la Réunion avec 40000 habitants, Saint-Pierre est à la fois une station balnéaire où l'on aime flâner au coucher du soleil le long du front de mer, et une cité importante dans l'histoire de l'île. Témoins l'Hôtel de Ville, bâtiment typique de l'époque coloniale, qui autrefois servit de grenier à la Compagnie des Indes orientales, ou encore les nombreuses cases créoles toujours visibles dans le centre-ville. Après une visite aux deux agréables marchés, rendez-vous au temple tamoul à l'entrée ouest de la ville. C'est l'un des plus remarquables de l'île, avec ses statues et ses fresques colorées. Avant de quitter Saint-Pierre, faites une halte au charmant village de Terre Sainte de l'autre côté de l'embouchure de la rivière.

Si vous suivez le littoral, Saint-Joseph, tout au sud, marquera la moitié de votre périple. Un peu avant, Grand-Anse, appréciée pour sa plage de sable blond au milieu des falaises de basalte, sera votre dernière occasion de profiter de la mer. Attention car ici la baignade est difficile à cause des coraux et des courants. Passé Saint-Joseph, vous pouvez remonter en partie la rivière de Langevin par une jolie petite route traversant des plantations d'avocats et de litchis.

La côte sud-est est la plus sauvage, et peut-être aussi la plus belle. Tout commence après la Pointe Langevin. Jusqu'à Sainte-Rose règne un paysage unique où la falaise succède aux plages, les habitations se font plus éparses, et où le volcan de la Fournaise tout proche devient omniprésent. La région, l'une des plus verdoyantes de la Réunion, a été partiellement dévastée par les coulées de lave de la Fournaise. En 1986, d'immenses traînées toujours visibles gagnèrent la mer où elles se solidifièrent, créant 25 ha de terres nouvelles qui furent ajoutés au territoire de la commune de Saint-Philippe. C'est au niveau de Cap Méchant et du Jardin volcanique, de part et d'autre de Saint-Philippe, que la rencontre de la mer et de la lave se font le mieux sentir. De noires falaises plongeant dans les eaux bleues et une atmosphère étrange qui saisira le promeneur dans ces endroits désolés.

Plus reposant est le bourg de Saint-Philippe avec son modeste petit port de pêche et le Jardin des épices et des parfums. Situé au c ur d'une forêt de bois de couleur blanc, gris, rouge celui-ci offre une agréable promenade parmi les arbres fruitiers et les plantes aromatiques. Saint-Philippe possède également dans ses alentours les plus belles et les plus grandes forêts du Sud. Au nord, le Grand Brûlé est une vaste forêt calcinée. Au pied du volcan, donnant sur la mer, elle a été dévastée lors de précédentes éruptions. Petit à petit, la végétation y reprend ses droits, poussant au travers de la roche volcanique. Dans un paysage similaire, la Symbiose pour volcan et oiseau est l' uvre du sculpteur Mayo. Elle est composée d'une douzaine de structures de plusieurs mètres de haut taillées dans la lave de l'éruption de 1976 entourant un cristal synthétique chargé de capter la lumière.

Au sud du village de Bois-Blanc, la Vierge au Parasol est une insolite statue du début du XXe siècle, érigée en bord de route par un habitant du village afin de protéger les plantations de vanille des alentours. L'on y dépose toujours des fleurs et des ex-voto car elle est devenue un lieu de pèlerinage, notamment le 15 août.

Un autre lieu de rencontre entre le volcan et la religion est représenté par Notre-Dame des Laves. L'église de Piton Saint-Rose fut cernée par la lave à Pâques 1977, celle-ci s'arrêtant net devant l'autel comme en témoignent encore les photos que l'on peut voir à l'intérieur. A 4 km de là, les canons de Sainte-Rose braqués vers la mer rappellent la lutte acharnée des Français contre les pirates et les Anglais. Un monument a d'ailleurs été érigé en l'honneur de l'amiral Corbett qui fut tué lors d'une bataille navale en 1809. A la sortie du village, un pont suspendu construit en 1885 enjambe la rivière de l'Est. Un peu plus loin, l'église de Sainte-Anne, classée monument historique, fut entièrement décorée il y a un demi-siècle dans le plus pur style du Facteur Cheval par le père Dobemberger. Les fresques naïves de l'intérieur sont l' uvre des enfants du coin.

Sur cette partie de la côte peu hospitalière pour les hommes de mer, la falaise a su préserver ça et là quelques accès privilégiés à l'océan. Les marines sont ces audacieux appontements où accostaient les bateaux et où les pêcheurs tirent encore leurs barques. Les plus spectaculaires de ces criques sont celles de Sainte-Rose et du Bourbier, près de Saint-Benoît. Remarquable aussi, l'Anse des Cascades accueille toujours quelques bateaux de pêche. L'endroit est paradisiaque. De la route qui surplombe il faut descendre à travers une belle forêt de palmistes en partie entourée de pitons recouverts de végétation. Plusieurs cascades se jettent en tourbillonnant des hauteurs avant de se transformer en petits ruisseaux paisibles qui s'écoulent vers la mer. Enfin, la forêt s'ouvre sur une belle crique de roches volcaniques.

A Sainte-Anne commence la Côte au vent, la partie la plus pluvieuse. Grâce à son activité agricole, la région a toujours attiré des populations nombreuses et variées. Parmi elles, les Tamouls venus du sud de l'Inde par dizaines de milliers au siècle dernier ont préservé leurs coutumes et leur religion. C'est à Saint-André où vit une forte communauté que les fêtes traditionnelles tamoules sont les plus vivaces. Ici se trouve également la Maison de la Vanille. Toutefois, c'est à quelques kilomètres au sud, à Bras-Panon, que l'on apprendra le plus de choses sur cette épice, à la coopérative de Vanille-Bourbon qui est la plus importante de l'île.

Le Bassin de la Paix est un domaine naturel, miraculeusement préservé, situé dans les hauts de Bras-Panon. Après avoir traversé une végétation luxuriante on arrive à un petit cirque où se jette une cascade. Là, un bassin d'eau claire s'est formé, propice à la baignade.

Plus tumultueux est le site de Takamaka, le long de la rivière des Marsouins. Une petite route sinueuse serpente parmi les champs de canne avant de s'attaquer aux flancs de la montagne. Arrivé au bout de la route on découvre alors un spectacle fantastique. Dans un environnement sauvage se mélangent cascades, gorges et pitons rocheux aux sommets recouverts de nuages. A Sainte-Suzanne la cascade Niagara est un lieu de pique-nique apprécié.

L'Intérieur
La Plaine des Cafres au sud-ouest et la Plaine des Palmistes au nord-est forment, en se rejoignant à 1600 m au col de Bellevue, une coupure nette au travers de l'île. Toutes deux permettent d'accéder au Piton de la Fournaise et sont des endroits fort appréciés des randonneurs.

Saint-Pierre, la grande ville du sud-ouest, est le point de départ idéal pour rejoindre la Plaine des Cafres. Jusqu'au Tampon, où les géraniums sont cultivés pour leur parfum, la route à deux voies est bonne, mais ensuite elle devient sinueuse et imprévisible. Vous finirez néanmoins par arriver au c ur de la plaine. Son climat assez rude fait qu'elle n'a jamais accueilli qu'une population restreinte de «petits blancs» vivant aujourd'hui encore de l'élevage d'ovins ou de bovins. Excentré à l'ouest de la plaine, l'îlet (petit hameau) de Grand Bassin vit hors du temps. Seul un petit sentier propice à la randonnée relie la vallée au monde extérieur.

C'est à Bourg-Murat que se rencontrent ceux qui arrivent de la Plaine des Cafres et ceux qui viennent de celle des Palmistes. De là part la route qui permet d'accéder au volcan. Bourg-Murat accueille également la Maison du Volcan. Documents, expositions et spectacles audiovisuels vous expliqueent notamment la naissance tumultueuse de l'île et la vie du volcan, l'un des plus actifs au monde.

En route vers le volcan, vous passerez à plus de 2000 m par le Nez de B uf, un point de vue offrant de superbes échappées sur la rivière des Remparts, tout au fond d'une gorge. Après la forêt, le paysage s'est transformé peu à peu en une étrange lande d'où émergent des formations de basalte. Il faut ensuite s'arrêter au Belvédère pour admirer la Plaine des Sables. Située en contrebas, au pied du volcan tout proche, c'est un paysage lunaire composé de roches rouges et noires. Là, la route désormais transformée en simple piste atteint son point final; on est au Pas de Bellecombe à 2350 m d'altitude.

La Fournaise est l'attraction no. 1 de l'île. Lorsque l'activité est calme il est possible d'atteindre depuis le Pas de Bellecombe les bords du volcan par un sentier balisé cinq à six heures de marche pour une quinzaine de kilomètres inoubliables. On descend dans l'enclos, sorte de cuvette naturelle chargée de canaliser la lave. Puis, en suivant le chemin, on peut explorer les différents cratères dont le Bory, le plus haut avec ses 2631 m.

Un gîte d'étape à Bellecombe permet à ceux qui le désirent de passer la nuit sur place.

Les cirques
Nés de l'érosion du Piton des Neiges, volcan éteint bien plus ancien que la Fournaise, les cirques forment un monde à part, proche de la nature, et pas toujours facile d'accès.

Des trois bassins intérieurs de l'île, le cirque de Salazie est le plus verdoyant; c'est aussi le paradis du chouchou, le légume favori des Réunionnais. On y accède par la Côte au vent, c'est-à-dire le nord-est. Passé Saint-André, une route s'engage parmi les plantations de vanille et suit à flanc de rocher les profondes gorges de la rivière du Mât, jusqu'à Salazie. Des dizaines de cascades s'élancent des rochers pour disparaître ensuite dans le feuillage et resurgir plus bas. A la sortie du village, la cascade du Voile de la Mariée est impressionnante.

La route continue jusqu'à l'ancienne station thermale de Hell-Bourg nichée au creux des montagnes. Vous y verrez quelques superbes maisons créoles authentiques comme la maison Folio, avec son admirable jardin.

Depuis Saint-Paul ou Saint-Denis, les routes qui mènent au Cirque de Mafate franchissent à peine les cols. Il faut ensuite continuer à pied à travers les sentiers de montagne pour découvrir ce bout du monde. Là, ravitaillés par hélicoptère, vivent dans des cases et des maisons traditionnelles quelques centaines d'habitants. A l'opposé, le Cirque de Cilaos apparaît plein de vie, avec une «vraie» ville en son centre. Peu après Saint-Louis, point de départ sur la côte ouest, la route traverse des plantations de tabac jusqu'à une étroite vallée qui conduit à Cilaos. La petite agglomération est perchée sur une plateforme rocheuse entourée de quelques-unes des plus imposantes montagnes de l'île. C'est une ville thermale florissante. Les possibilités de randonnées sont nombreuses, mais la consécration du marcheur demeure l'ascension du Piton des Neiges, dont le sommet s'atteint en deux jours au départ de Cilaos, avec une nuit en gîte en cours de route.

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