Cette image remplace l'animation flash.

Seychelles

PARADISE SUN**** - VOYAGE DE NOCES

A PARTIR DE 289 € la nuit
Valable jusqu'au 31/12/2012
Séjour


En bordure de la somptueuse plage de Côte d’Or, à Anse Volbert, cet hôtel convivial est situé au cœur d’un magnifique jardin tropical. Ses bungalows à la belle architecture créole, mêlent harmonieusement le bois de takamaka et la pierre. Vous y appréciere...

Offre Kuoni
SEYCHELLES
   Nos voyages aux Seychelles
Images Seychelles
Mahé
Lorsqu'il l'aborde à la fin de l'année 1742, Lazare Picault, en mission de reconnaissance pour le compte de Mahé de La Bourdonnais, gouverneur des îles de France et de Bourbon (Maurice et La Réunion), décide de la nommer Abondance, tant sa nature lui paraît généreuse. Cocotiers, tortues de mer, bois, eau, tout s'offre sans retenue sur cette grosse île granitique couverte de forêt tropicale. Picault reviendra deux ans plus tard et la rebaptisera «Mahé».

La plus grande île des Seychelles (150 km2), Mahé est aussi la plus élevée (905 m au Morne Seychellois), la plus développée et la plus peuplée. Près de 90% de la population de l'archipel y réside. Victoria, la capitale, et l'aéroport se trouvent sur la côte orientale; la côte occidentale est beaucoup plus sauvage. Le littoral révèle des anses superbes, bordées de plages de sable: elles sont près de 70, désertes pour la plupart.

Victoria
S'étalant entre mer et montagnes, au pied du Morne Seychellois et des pitons des Trois Frères, la ville fut fondée en 1778 par les premiers colons français venus de l'île Maurice. Capitale des Seychelles depuis 1903, elle fut baptisée Port of Victoria en l'honneur de la reine d'Angleterre.

Le petit centre-ville de Victoria s'organise de part et d'autre de la place de la Liberté (Freedom Square), signalée par une étrange horloge ressemblant à un Big Ben miniature. Celle-ci fut érigée en 1903 sur le modèle de Little Ben, qui ornait alors Vauxhall Bridge à Londres. Elle commémore le décret du roi Edouard VII qui, cette année-là, fit des Seychelles une colonie séparée de Maurice.

En vis-à-vis, devant le palais de Justice, un joli bâtiment en bois blanc, vous verrez une autre relique du passé colonial. Surmontant une ancienne fontaine, une statuette de 35 cm, l'une des plus petites en son genre, représente la reine Victoria. Placé là en 1900 pour célébrer le 60e anniversaire de son règne, l'original fut transféré au moment de l'indépendance à la Bibliothèque Carnegie. Celle que vous voyez aujourd'hui est une copie, offerte en 1993 par le gouvernement britannique à l'occasion du 40e anniversaire du couronnement de la reine Elisabeth II.

Devant la façade ouest du bâtiment, sur la rue Francis Rachel, se dresse un buste représentant Pierre Poivre, intendant des îles de France et Bourbon de 1767 à 1772, qui introduisit les épices aux Seychelles. Comme le rappelle la plaque commémorative, seule la cannelle prospéra.

Du rond-point, l'avenue de l'Indépendance, bordée de banques et des sièges des compagnies aériennes, descend en direction du port et de la gare des ferries qui desservent l'archipel. Passé la poste principale, le Musée national d'Histoire naturelle est signalé par un modèle en plâtre du crocodile d'estuaire des Seychelles, qui semble prêt à happer les passants. Rassurez-vous, victime de la chasse, le saurien, qui pouvait atteindre jusqu'à 6 m de long, a disparu depuis deux bons siècles déjà. Le musée présente les quatre principaux milieux naturels des îles: la mangrove, les récifs coralliens, la forêt primaire et la forêt de palmiers. Le coco de mer occupe une place toute particulière.

Toute la ville se retrouve au Pirate's Arms, situé de l'autre côté de la rue. L'établissement, longtemps resté le seul café-restaurant de Victoria, possède un bar en forme de vieux navire. Un peu plus loin, l'avenue de l'Indépendance rejoint celle du 5-Juin. L'intersection est signalée par une sculpture monumentale due à Lorenzo Appiani, aux trois paires d'ailes d'oiseaux symbolisant les trois continents d'origine du peuple seychellois: Afrique, Asie et Europe.

Juste avant le croisement, l'Office du Tourisme occupe le rez-de-chaussée d'Independance House. Il déborde de conseils judicieux et d'un grand choix de cartes et de brochures. En descendant l'avenue du 5-Juin vers le sud, vous verrez le Monument Zonm Lib, une imposante sculpture représentant un être stylisé se libérant de ses chaînes un hymne à l'indépendance du pays.

Juste derrière s'ouvre le grand stade et, en face, le port, avec le Yacht Club et la Marine Charter Association, d'où partent de nombreuses excursions à la découverte des îles de la baie Sainte-Anne. Au milieu du port, la petite île d'Hodoul abrite deux vieilles maisonnettes en pierre, d'anciennes poudrières. Elle porte le nom du flibustier Jean-François Hodoul qui le premier, en 1800, fit aménager une passerelle (aujourd'hui disparue) pour relier l'île à la terre ferme au-dessus des marécages.

En continuant de descendre l'avenue du 5-Juin, vous atteindrez l'élégant bâtiment moderne que les Archives Nationales partagent avec la grande Bibliothèque nationale (Bibliotek Nasyonal Sesel) dont l'entrée principale est située sur la rue Francis Rachel. Dans le parc s'étendant en direction du port, vous verrez un vieil appareil d'Air Seychelles. Du rond-point, vous pourrez remonter la rue Francis Rachel, bordée de stands de souvenirs, en direction de l'horloge. En chemin vous passerez devant la mosquée.

De retour devant la tour de l'horloge, empruntez, dans le prolongement de l'avenue de l'Indépendance, State House Avenue. Celle-ci conduit très logiquement à State House, l'ancien siège du gouvernement, situé à deux pas, au milieu d'un superbe parc (pas de visite). La résidence fut conçue en 1910 par l'épouse du gouverneur, qui oublia de prévoir un escalier sur les plans L'erreur fut corrigée plus tard. Juste avant l'entrée, surveillée par des hommes en armes, se trouve le Musée national d'Histoire des Seychelles, sur le perron duquel gisent quelques vieux canons français. Outre d'importants documents relatant les vicissitudes de l'histoire seychelloise, vous y verrez la «pierre de possession» par laquelle les Français proclamèrent leurs droits sur l'archipel en 1756 c'était alors l'usage plutôt que de planter un drapeau.

Sur le versant est de la place de la Liberté, face à la station de bus et de taxis, se dresse la cathédrale Saint-Paul. Transformée à plusieurs reprises depuis les ravages d'un cyclone en 1862, celle-ci possède un intérieur sobre et extrêmement dépouillé, à une seule nef. A l'origine organisée tout en longueur, la cathédrale s'est agrandie sur les côtés, de sorte qu'elle est aujourd'hui plus large que longue l'autel, de ce fait, a dû être déménagé.

Remontez l'avenue de la Révolution sur une centaine de mètres avant de tourner à droite dans la petite rue Benezet. Après avoir franchi une rue, vous atteindrez le marché Selwyn-Clarke, abrité sous une halle moderne ouverte, à deux étages, évoquant un temple chinois. L'animation est la plus forte le samedi matin (attention, le marché ferme ses portes vers midi). Entre mangues et noix de coco, giraumon et aubergines, poissons et volaille, on y vend aussi quelques souvenirs, des fleurs, des épices. Si vous ne craignez pas les plats relevés, achetez un pot de mazavarous, des piments rouges assaisonnés d'ail et de gingembre. Le quartier voisin, autour de Market Street, conserve les plus vieilles maisons du centre-ville, aux couleurs chatoyantes. Elles sont pour la plupart occupées par les échoppes des marchands de tissus ou de hi-fi indiens ou chinois ou par de vieux salons de coiffure. Juste à l'ouest du marché, derrière un grand parking, le temple indien se reconnaît sans hésitation à sa façade sculptée des plus colorées.

Du marché, la rue de l'Eglise vous conduira en quelques minutes à l'imposante cathédrale de l'Immaculée Conception, qui domine le centre de Mahé. Cet édifice à trois nefs, achevé en 1874, possède des vitraux illustrant la vie de Marie. A l'arrière de la cathédrale, sur le versant d'une colline, se dresse un insolite beffroi à quatre cloches qui sonne les heures et les répète, deux minutes plus tard, pour ceux qui n'auraient pas bien entendu la première fois Dans le parc voisin, la Maison des Capucins suisses, une grande bâtisse aux multiples balcons et arcades, contrebalançant un plan rectangulaire plutôt massif, abrite le siège de la paroisse.

Un taxi ou un bus vous conduira, à 1 km environ au sud de Victoria, au superbe Jardin botanique, créé en hommage à Pierre Poivre. Il s'étend sur 6 ha au pied de la montagne et abrite les plus beaux spécimens de la flore et de la faune des Seychelles. Vous y verrez des cocos de mer, des orchidées et, dans un enclos, des tortues terrestres géantes d'Aldabra. Profitez-en pour faire un détour par le cimetière de Bel Air, situé dans un élégant quartier résidentiel. Parmi les tombes à l'abandon se dressent celles du corsaire Hodoul, gravée de l'inscription «il était juste», ainsi que celle d'un certain Pierre-Louis Poiret, qui se prétendait être Louis XVII, le fils disparu de Louis XVI et de Marie-Antoinette!

Les montagnes
Point culminant de l'île et du pays, le Morne Seychellois, dominant Victoria de ses 905 m, est inscrit à l'intérieur des frontières du parc national du Morne. Il constitue un but de randonnée très populaire. De la capitale, empruntez la plus septentrionale des deux routes traversant l'île, qui passe au pied même de la montagne. Virage après virage, elle s'élève à travers les bananeraies et les jardins où prospèrent manguiers, papayers et arbres à pain, puis atteint la forêt tropicale. Là, dans des clairières, plusieurs champs très pentus se couvrent de buissons de thé. Vous pourrez visiter la manufacture, située peu avant le col de Sans Souci; elle produit également du café. En redescendant vers Port-Glaud, sur la côte ouest de Mahé, de superbes points de vue se révèlent sur le littoral en contrebas et sur les îles.

Le littoral
C'est sur la côte nord, à Beau Vallon, que se trouve la plus grande et la plus belle des plages de l'île. S'étendant sur quelque 3 km en arc de cercle, son sable blanc ourlé de palmiers est parsemé, de-ci de-là, de gros blocs de granit. Bordée de plusieurs grands hôtels, très agréable pour la baignade, Beau-Vallon est loin d'être envahie, même le week-end lorsque les enfants des environs s'y retrouvent pour jouer au football. On peut y pratiquer toutes sortes de sports nautiques et partir en excursion sur la barrière dans des bateaux à fond de verre. Avec un peu de chance, vous assisterez, en milieu de journée, au retour des pêcheurs. La route menant à la plage offre de beaux points de vue sur la baie de Sainte-Anne et ses îles.

De Beau Vallon, on peut effectuer le tour de la péninsule nord pour regagner Victoria en passant par Glacis, un village connu pour son atelier de marqueterie. On peut aussi y voir l'église Saint-Jean-Baptiste qui possède un chemin de croix original, aux médaillons de bois peints de couleurs pastel. Plus à l'ouest, atteint par une route en cul-de-sac, Danzil possède une grande église aérée abritant une statue de saint Roch avec son chien. Le saint, supposé avoir arrêté une épidémie de variole en 1884, est vénéré aux Seychelles. Le trésor du pirate Vasseur, dit La Buse, est paraît-il caché aux environs. Du bout de la route, un sentier conduit en 2 km jusqu'à l'Anse Major, déserte et cernée par les falaises.

En descendant la côte orientale de l'île depuis Victoria, vous atteindrez Cascade, une petite communauté établie au bord d'un lagon, peu avant l'aéroport, puis l'Anse aux Pins, une grande baie tranquille, entourée de pins et protégée par le récif. A proximité se trouvent les trois seules demeures de planteurs de Mahé ayant survécu au passage du temps. Vous verrez d'abord, le long de la route, la jolie plantation Saint-Joseph, typiquement coloniale avec ses deux étages aux larges auvents. Elle abrite aujourd'hui le siège de Lenstiti Kreol (l'Institut créole), spécialisé dans la promotion de la langue et de la culture créoles. Il s'y donne des fêtes et on peut également assister à des cours de cuisine. Un peu plus loin, la petite plantation Saint-Roch, datant de 1870, sert de centre administratif au Village de l'Artisanat, où se regroupent une douzaine de bungalows et un restaurant. On peut visiter le salon, la salle à manger et les chambres restaurées. Les fenêtres pivotantes sont grandes ouvertes pour laisser pénétrer la brise. La maison de planteurs de la Plaine Saint-André, à la hauteur de la petite Anse aux Courbes, est la plus ancienne: elle fut construite en 1792 par un colon français venu de l'île Maurice, Jean-François Jorre de Saint-Jorre, dont les descendants continuèrent d'y résider jusqu'à il y a peu. C'est lui qui donna pour nom à sa propriété celle de son lieu de naissance à l'île de La Réunion. Encadrée par deux magnifiques arbres à pain, la demeure a été convertie en 1996 en écomusée. Presque entièrement détruite par un incendie, elle a été rebâtie dans son style d'origine et remeublée dans celui de l'époque. Vous remarquerez, comme toujours du temps des colonies, la cuisine séparée pour ne pas risquer qu'un feu se propage au reste de la maison. A l'arrière se dresse un baobab vieux de deux siècles, exemplaire unique à Mahé. L'ancien magasin, autrefois utilisé pour entreposer coprah et cannelle, abrite un extraordinaire atelier de fabrication de maquettes de bateaux (La Marine), construites sur le modèle de navires ayant existé.

Anse Royale, la plage suivante, étale son sable blanc au pied de gros rochers de granit. A son extrémité nord, tout contre la côte, se cache un îlot minuscule coiffé de quelques palmiers: l'île Souris. Prenez la route de l'Anse à la Mouche, sur la côte ouest de Mahé, puis demandez la direction du Jardin du Roy, très mal indiqué. C'est sur ce domaine qu'en 1771 1772 l'intendant Pierre Poivre, après un premier échec à l'île Maurice, introduisit les épices aux Seychelles. Ses plants avaient été ramenés en contrebande des Indes Orientales, colonie du Royaume de Hollande dont il espérait parvenir à concurrencer le monopole. Sa seconde tentative ne connut malheureusement guère plus de succès que la première; seule la cannelle parvint véritablement à s'acclimater. Brûlé sur ordre du gouverneur de l'île durant les guerres napoléoniennes pour éviter que l'ennemi ne s'approprie les épices , le domaine, acquis par une famille anglaise dans les années 1860 et partiellement reconstruit, a depuis été restauré dans l'esprit de l'ancien «Jardin du Roy». Vanilliers, canneliers, girofliers, poivriers et muscadiers produisent des épices traitées et vendues sur place seule la cannelle est exportée. Une maison créole (XIXe) abrite un petit musée et quelques enclos accueillent des tortues d'Aldabra et quelques autres animaux. De la terrasse du petit restaurant, une vue magnifique se révèle sur la forêt et, en contrebas, les plantations et la côte orientale de l'île. Si la balade vous a donné soif, essayez un délicieux jus de fruits maison.

A Anse Forbans, prolongée par la plage d'Anse Marie-Louise, la route s'enfonce vers l'intérieur des terres jusqu'au village de Quatre Bornes. Là, une bifurcation vers le sud permet de gagner la côte ouest, plus sauvage et moins habitée que le reste de l'île. Les plages, se succédant les unes aux autres, y sont belles, mais prenez garde à choisir la bonne si vous désirez vous baigner certaines, surtout à l'approche de la pointe sud, sont dangereuses. L'Anse Intendance, l'une des plus belles et des moins fréquentées de Mahé, est ainsi déconseillée à la baignade de mai à septembre à cause de ses courants violents. La route se termine à la baie de Police, à la pointe sud de l'île.

Rebroussez chemin jusqu'à Quatre Bornes. De là, par la route principale, vous retrouverez la côte ouest à Anse Takamaka. Cette très jolie plage est elle aussi dangereuse pour la baignade, car elle n'est pas protégée par un récif. La plongée y est réputée, mais à pratiquer de préférence en hiver. Plus au nord, passé la pointe Maravi, se révèle la profonde Baie Lazare, baptisée en hommage au premier explorateur français de l'île, Lazare Picault, qui aborda ici en 1742. Sur fond de chaos granitique, les cocotiers se penchent doucement sur l'eau. Du parvis de l'église néo-gothique de St-François d'Assise, l'une des plus jolies églises campagnardes des Seychelles, la vue s'étend à toute la côte. Plusieurs pistes conduisent aux anses des flancs de la presqu'île fermant la baie: la plus belle est Anse Soleil, qu'il vous faudra partager avec les clients de deux établissements hôteliers de luxe.

Occupant l'un des plus profonds renfoncements de la côte ouest, l'Anse à la Mouche possède une plage ombragée par les palmiers et les takamakas. L'eau peu profonde la rend idéale pour observer les poissons tropicaux. Avec un peu de chance, vous y verrez dans l'après-midi les pêcheurs de thons ramener leurs prises. Toujours plus au nord, la petite Anse Boileau, en arc de cercle, est préservée des regards, tandis que Grande Anse est la favorite des véliplanchistes. A Port Glaud, le gouvernement a créé une ferme modèle (Agricultural Station). A trois brasses de la côte l'Islette possède un restaurant sur sa toute petite plage. Des pêcheurs assurent le passage, mais on peut aussi faire la courte traversée les pieds dans l'eau lorsque la marée se retire. Plus au large, l'île Thérèse possède une longue plage et une colonie de tortues.

Atteinte par la route en cul-de-sac remontant jusqu'à la pointe nord-ouest de l'île, Port Launay est une plage populaire. A son extrémité méridionale, une volée de marches géantes creusées dans le roc conduit de la plage au sommet de la falaise de Pointe l'Escalier. Pour certains, il s'agit d'un phénomène naturel; d'autres prétendent que ces marches furent creusées par des navigateurs malais, voire même par des Polynésiens, voici 2000 ans. La question reste entière. Anse Souillac est bordée de plantations de cannelle, que vous pourrez acheter en bâtons, moulue ou pressée en tablettes. De Port Launay à Baie Ternay, située tout au bout de la route, les eaux littorales font partie d'un parc national marin. Une fois arrivé au terme du ruban de goudron, vous reprendrez le chemin de Victoria par Port-Glaud, la Mission et le col de Sans Souci.

Les îles de la baie Sainte-Anne
Face à Victoria et à la côte orientale de Mahé s'ancre une flottille d'îles luxuriantes, comprises dans les limites d'un parc national marin créé en 1973. Trois sont ouvertes à la visite: l'île aux Cerfs, la plus grande avec Sainte-Anne, ainsi que Moyenne et Ronde. Des excursions en bateau, avec ou sans fond de verre, permettent de s'y rendre dans la journée et d'observer les riches formations coralliennes de la barrière qui les enserre. Elle abrite plus de 150 espèces de poissons.

Fermant la baie de Victoria par le nord, Sainte-Anne vit en 1770 l'installation de la première colonie française aux Seychelles. Elle fut désertée quelques années plus tard au profit de la future Victoria.

Moyenne, une île privée, conserve une vieille demeure créole transformée en restaurant. Ronde, aux très jolies plages, tient son nom de sa forme. Elle abrita jusqu'au XIXe siècle une léproserie réservée aux femmes. La chapelle abandonnée du village a été transformée en restaurant. On trouve sur l'île les bureaux du parc marin.

La barrière reliant Ronde à la côte nord de l'île aux Cerfs, située à tout juste 800 m, forme un exceptionnel terrain d'aventures pour les amateurs de plongée. Cette dernière doit son nom à la frégate du capitaine Murphy, un marin irlandais qui débarqua ici en 1756. Refuge de tortues géantes et de roussettes (des chauves-souris), elle est recouverte d'un épais tapis de végétation et abrite un restaurant fort sympathique. La traversée depuis Victoria dure tout juste 15 minutes.

Silhouette
Visible de la côte nord de Mahé, Silhouette est avec 20 km2 seulement la troisième des Seychelles par la superficie. Ses deux villages, La Passe et Grand Barbe, abritent à peine plus de 200 habitants. Après avoir perdu une grande partie de sa population à cause de son accès difficile, l'île se repeuple doucement depuis l'inauguration d'un nouveau débarcadère et de vols en hélicoptère. Ceux qui viennent par mer n'en continuent pas moins de l'aborder en canot à moteur, seul moyen de passer la barrière.

Le nom de l'île ne lui vient pas de sa silhouette (certains prétendent qu'elle rappelle un profil féminin, vue de Beau-Vallon), mais d'un ministre des Finances de Louis XVI, Etienne de Silhouette. Le corsaire Hodoul, dont les descendants habitent toujours les îles (l'un d'eux fut même ministre il y a de cela quelques années) y avait établi son quartier général. Il y aurait également enseveli son trésor, en attente de découvreur.

La véritable richesse de cette île montagneuse tient cependant plus à sa beauté naturelle. En partie recouverte par la forêt primaire, elle abrite d'étranges arbres et plantes, tel le «pot à eau» (népenthès), qui a donné son nom à l'un des sommets de l'île. En forme d'urne surmontée d'un couvercle, la liane piège à coup sûr les insectes. Au gré des sentiers, on découvre les vacoas (pandanus), le bois rouge, les santals, devenus si rares, les arbres à capucins, en tout près de 80 espèces endémiques. Si les 30 tombes arabes de l'Anse Lascars, témoins muets d'une mystérieuse colonie établie au IXe siècle, ont été emportées par la mer, le caveau néo-classique des Dauban, rappelant un temple grec miniature, est lui toujours en place. Il rappelle l'importance du rôle de cette famille de colons pour l'île, qu'elle gouverna jadis. Leur ancienne demeure (XIXe) a été transformée en restaurant.

Au nord de Silhouette, la petite île du Nord (North Island) compte une centaine d'habitants qui vivent le long de la plage.

Praslin
Deuxième plus grande île des Seychelles (42 km2), Praslin s'ancre à une quarantaine de kilomètres au nord-est de Mahé, au centre d'un mini archipel d'une dizaine d'îles. Il faut une heure de bateau rapide, trois à quatre heures de voilier ou 15 minutes seulement d'avion pour s'y rendre. Praslin porte le nom de Gabriel de Choiseul, duc de Praslin et ministre de la Marine de Louis XVI en 1768. C'est pourtant dès 1744 que Lazare Picault l'aborda et la nomma très justement l'île des Palmes. Car c'est ici, dans la vallée de Mai, que le célèbre palmier coco de mer a son plus important refuge. Moins accidentée que Mahé, en grande partie recouverte par la forêt, Praslin alterne plaines, collines et vallées boisées. Les côtes s'ouvrent elles sur des anses superbes aux plages de sable blanc, baignées par des eaux claires aux fonds renommés. Pour explorer l'île, on peut louer un vélo, un scooter ou une voiture.

Praslin a été touchée par le tsunami du 26 décembre 2004; trois de ses hôtels internationaux ont été endommagés. Ils resteront fermés tant qu'ils n'auront pas été entièrement réparés.

La moitié des 5000 habitants de l'île vivent à Grand Anse, un village endormi de la côte sud. On retrouve, bordant la longue plage aux eaux peu profondes (mais parfois envahies par les algues), un certain nombre d'hôtels. De la bourgade, une route remontant le long de la rivière Nouvelle Découverte mène au parc national de Praslin, au c ur duquel se niche la vallée de Mai. Ce jardin d'Eden, classé au Patrimoine mondial par l'Unesco, forme l'un des derniers sanctuaires du coco de mer. Dans les années 1930, des plantes exotiques furent introduites dans la vallée, ainsi que le thé, dont subsiste une plantation. Lorsqu'en 1966 le gouvernement racheta les terres, il fut décidé d'éradiquer les plantes étrangères pour leur rendre leur aspect d'origine. Aujourd'hui, la vallée arbore à nouveau ce visage de premier jour du monde, qui convainquit en 1881 le général anglais Gordon, héros malheureux de Khartoum, qu'ici s'était réfugié «le paradis terrestre d'avant la faute».

Sillonné par un réseau de sentiers dont on peut obtenir le plan au bureau d'accueil, le parc baigne dans un univers particulier. On y pénètre comme dans une cathédrale. La lumière filtre à peine à travers le couvert dense de la forêt, plongée dans un épais silence. Palmiers lataniers, vacoas (pandanus), jacquiers introduits (Artocarpus heterophyllus) aux fruits poussant à même le tronc, arbres à capucins (Northea hornei) dont la graine évoque le capuchon d'un moine, bambous et bois rouge (Dillenia ferrugibea), lianes et plantes épiphytes mêlent branches et feuillages. Souverains de cet univers végétal, les cocos de mer s'élancent vers le ciel, l'éventail de leurs palmes immenses, baignées par les rayons inquisiteurs du soleil, bruissant sous l'effet de la brise. La vie animale est aussi intense que discrète: geckos et lézards jaillissant d'entre les feuilles, chauves-souris survolant les crêtes au crépuscule, taupes et perroquets noirs endémiques. Ne manquez pas la cascade, visible depuis la route, à 500 m en contrebas de l'entrée du parc en direction de Grand Anse.

La route descend à travers les cocotiers jusqu'à Baie Sainte-Anne, le deuxième plus important village de l'île, qui s'étire sur la rive sud de sa plus grande baie. Ne manquez pas l'étonnant monument élevé à la gloire du coco de mer! Prolongeant la péninsule montagneuse fermant la baie par le nord, tout contre la pointe La Farine, l'île Ronde, comme son homonyme proche de Mahé, accueillit elle aussi en son temps une léproserie celle-ci pour les hommes. On peut encore y voir les vestiges des bâtiments.

Si les plages ne manquent pas, les plus belles se regroupent sans conteste sur la côte nord. Mettez le cap sur la côte d'Or (Anse Volbert), idéale pour la baignade, où de nombreux hôtels de luxe se sont établis le long du ruban de sable blanc. Des excursions sont organisées vers la minuscule île Saint-Pierre, à un mille au large. Serti dans la barrière de corail, l'îlot est réputé pour ses superbes fonds marins. Au-delà de la côte d'Or se profilent d'autres plages magnifiques: Anse Possession, où Marion Dufresne planta en 1756 la «pierre de possession», revendiquant les îles pour la France; Anse Takamaka, Anse Boudin, aux jolies formations granitiques et, tout au bout de la route, devenue piste, l'une des plus belles de toutes, celle du village d'Anse Lazio. Idéale pour la baignade, celle-ci se prête aussi volontiers à la plongée en surface. Attention, où que vous alliez, les puces de sable sont souvent présentes. Difficiles à repérer, elles piquent fort. Les produits contre les insectes sont d'une efficacité limitée pour s'en protéger.

Curieuse
A moins de 2 km de la côte nord de Praslin, Curieuse couvre tout juste 3 km2. Elle fut d'abord connue sous le nom d'«île rouge», à cause de ses coteaux dénudés, révélant son c ur de latérite, avant d'être rebaptisée du nom de l'un des navires placés sous le commandement de Marion Dufresne. Seules quelques familles résident ici, partageant l'île avec près de 250 tortues terrestres réintroduites depuis Aldabra à la fin des années 1980. Certaines de ces géantes sont si familières qu'elles semblent apprivoisées. On peut voir sur l'île les ruines d'une ancienne léproserie et, tout près, la vieille demeure coloniale où résidait le médecin lors de ses visites et où habitent dorénavant les gardes de la réserve. Les jolies plages sont ombragées par d'immenses takamakas.

Aride
Située au nord-ouest de Curieuse, Aride est la plus septentrionale des îles granitiques. Acquise en 1973 par la Royal Society for Nature Conservation britannique, elle constitue la deuxième plus importante réserve faunique des Seychelles après celle de la lointaine île d'Aldabra. Ses immenses colonies d'oiseaux marins sont les plus importantes de l'archipel: sternes roses et sternes des fées, tout de blanc vêtues, emblème d'Air Seychelles, noddis bruns et noddis marianne, phaétons à queue blanche ou rouge, aussi appelés paille-en-queue et connus de tous les navigateurs au long cours. On observe les frégates depuis les falaises escarpées. L'île est le seul endroit où pousse le gardénia de Wright, ou bois citron, ainsi nommé pour son parfum.

Cousin et Cousine
A quelques encablures au sud-ouest de Praslin, Cousin et sa petite s ur Cousine ont été déclarées réserves naturelles en 1968, afin d'offrir un refuge à la fauvette et au fody (ou toc-toc) des Seychelles. Mais on y rencontre aussi la gracieuse sterne fuligineuse, la sterne fée, les noddis bruns et nains, des souimangas, des frégates, 25 espèces en tout pour près de 250'000 oiseaux nicheurs. Ne négligeons pas pour autant les deux espèces de tortues terrestres et les nombreux lézards et geckos. Cousin n'est ouvert à la visite que certains jours par semaine, à 20 personnes maximum. L'agence organisatrice de l'excursion obtient pour vous l'autorisation nécessaire. Il est impossible, sur place, de se baigner ou de pique-niquer, ou de ramasser quoi que ce soit. On aborde généralement en bateau pneumatique, le récif de corail rendant l'accès à l'île hasardeux. Cousine reste totalement interdite aux visiteurs.

La Digue
A une demi-heure de goélette de Baie Sainte-Anne ou 25 minutes d'hélicoptère de Mahé (il n'y a pas d'aéroport), La Digue est la quatrième île des Seychelles par la taille. Nommée d'après un autre des navires de Marion Dufresne, elle abrite tout juste 2000 habitants. Célèbre pour ses rochers de granit sculptés par l'érosion dégringolant jusqu'au bord de plages d'un blanc éclatant, La Digue est une destination rêvée pour tous ceux qui cherchent à fuir l'agitation du monde moderne. Ici, la vie se déroule au ralenti: on se déplace en vélo, à pied, ou en char à b ufs; tout est accessible en moins d'une heure de marche.

La plupart des Digois vivent sur la côte ouest, aux abords du charmant petit port de La Passe, niché au pied des cocotiers. Sur la petite plage, contre les bateaux, les pêcheurs ramènent chaque matin leurs prises, vendues sur le quai. La plage la plus renommée de l'île, l'Anse Source d'Argent, est à dix minutes de vélo. Jonchée d'énormes blocs de granit polis et ciselés par l'action conjuguée des vagues, du vent et des tempêtes tropicales, elle se niche, paradisiaque, entre palmiers et raisiniers: une image qui a fait le tour du monde. A marée basse le récif se découvre, peu propice à la baignade mais révélant des turquoise intenses. Evitez la marée haute lorsque de grosses vagues roulent jusqu'au tapis de sable blanc. Pour atteindre l'anse depuis le port de La Passe, vous aurez d'abord traversé le domaine de l'Union, sur lequel se disséminent une vaste cocoteraie, une demeure de planteurs, un chantier naval à l'ancienne, un calorifère pour sécher la chair des noix de coco et une presse à coprah, un cimetière abandonné et un enclos où vivent de nombreuses tortues géantes.

Les autres plages invitent elles aussi à la découverte. La plus agréable pour la baignade n'est autre qu'Anse Sévère, près de laquelle s'étend un grand cimetière abritant les tombes des premiers colons venus de l'île Bourbon (La Réunion). Anse Patates, à la pointe nord, est encombrée de gros rochers évoquant effectivement des pommes de terre d'où peut-être son nom. Puis, dans le sens des aiguilles d'une montre, se succèdent Gaulettes, Grosse Roche, Banane, Fourmis, etc. Et sur la côte orientale, atteinte par l'unique route traversant l'île, Grand Anse la bien nommée, fermée par une barrière de rochers de granit, Petite Anse et Anse Cocos, atteintes par un sentier. Impossible cependant de se baigner de ce côté de l'île, tant les courants sont forts. Sur le chemin du retour, faites halte dans la Paradise Flycatcher Reserve, où vous aurez peut-être la chance d'apercevoir l'un des rares gobe-mouches noirs (ou veuves des Seychelles), que l'on a longtemps cru éteints.

Au nord-est de La Digue se regroupent les petites îles de Grande et Petite S ur, Marianne et Félicité. Tout proche de cette dernière (que l'on peut louer), Coco, un gros rocher coiffé de palmiers, prend des allures d'île déserte. On peut s'y faire déposer le matin pour jouer les robinsons jusqu'au soir, ou venir en excursion organisée (généralement le samedi).

Bird et Denis
Longue de 1500 m et large de 800 m, l'île corallienne de Bird flotte loin au nord, à la limite de l'équateur mais à seulement 30 minutes de vol de Mahé. Elle était autrefois connue sous le nom d'île aux Vaches Marines pour ses nombreux dugongs, ces corpulents mammifères marins, aujourd'hui disparus des îles, qui donnèrent dit-on naissance à la légende des sirènes. Les eaux de l'île, d'une incroyable limpidité idéales pour la baignade et la plongée avec tuba , ses plages vierges, son isolement, ses centaines de milliers d'oiseaux peu craintifs en font un véritable petit paradis. Gage du plus grand calme, on y trouve un seul hôtel, aux luxueux bungalows.

D'avril à septembre, dans un vacarme assourdissant, ce sont un million et demi de sternes fuligineuses qui viennent nidifier ici, à même le sol. Mais ne négligez pas pour autant de saluer Esméralda, l'une des plus grosses et des plus vieilles tortues de terre du monde qui malgré son nom est un mâle. Elle mesure 1,80 m de long et aurait entre 150 et 200 ans. Certains affirment qu'elle arriva sur l'île après le naufrage d'une frégate en 1808.

A bonne distance, Denis, une île privée enfouie sous la végétation, possède un lodge haut de gamme, offrant des séjours d'un minimum de trois jours. Très appréciée des amateurs de pêche au gros, l'île s'entoure d'eaux riches en barracudas, dorades et bonites, marlins bleus et espadons d'octobre à décembre. Outre les plages, qu'il vous faudra partager avec les tortues de mer venues pondre leurs ufs, vous pourrez profiter des eaux merveilleusement claires cernant la petite île un vrai paradis pour les plongeurs.

Frégate
Ile granitique la plus orientale des Seychelles, Frégate la bien nommée s'étire sur tout juste 2 km à quelque 60 km de Mahé (25 minutes de vol). De son passé d' «île au trésor» (elle a longtemps été un repaire de boucaniers), elle a révélé des boulets de canon, ainsi que trois tombes creusées dans le corail contenant des squelettes portant encore le sabre. L'écrivain Ian Fleming était convaincu de trouver ici, dans les grottes trouant les falaises, le filon qui le rendrait riche. Sans doute James Bond fut-il plus lucratif que l'or des pirates

Ce n'est pas tant son passé que son présent qui attire aujourd'hui à Frégate: on vient par amour pour sa plage magnifique, ses pans de forêt vierge, ses sentiers traversant bambouseraies et bois d'anacardiers, ses plantations d'avocatiers et de citronniers, ses tortues placides, déambulant dans le parc du seul hôtel de l'île, sa tranquillité, son atmosphère intemporelle.

Les îles lointaines
A 250 km au sud-ouest de Mahé, le groupe peu connu des Amirantes («les îles de l'Amiral») a été nommé ainsi en l'honneur de Vasco de Gama, qui le découvrit en 1502. Ses 12 îles coralliennes couvrent tout juste 10,3 km2 de terres émergées. Longtemps gérées par la Grande-Bretagne dans le cadre du Territoire Britannique de l'océan Indien, elles ont été rattachées aux Seychelles en 1976 seulement.

Seule des îles à être reliée à Mahé par la voie des airs (comptez 50 minutes de vol), Desroches abrite une cinquantaine d'habitants. Cet atoll de 20 km de circonférence, recouvert par une végétation luxuriante et par de vastes cocoteraies, est ourlé de plages de sable fin. Les plongeurs apprécient son lagon et les ornithologues amateurs recherchent, parmi les milliers d'oiseaux nichant sur l'île, le rare francolin. Dans le même archipel, Poivre est l'un des trois atolls qui forment les îles Epices (Spice Islands), qui doivent leur nom à l'intendant Pierre Poivre. Elle est à juste titre renommée pour ses plages magnifiques et ses excellentes possibilités de plongée en surface. D'Arros, nouvellement ouverte au tourisme, porte le nom du baron qui la découvrit au XVIIIe siècle.

Au sud-ouest, le groupe de Farquhar tient quant à lui son nom du premier gouverneur de l'île Maurice et des Seychelles, sir Robert Farquhar. L'île principale abrite une ferme modèle.

Situé à 1100 km de Mahé, l'atoll d'Aldabra, qui possède le plus grand lagon du monde, est le domaine incontesté de la tortue terrestre géante, qui peut peser jusqu'à 250 kilos et vivre près de deux siècles. Les 22 îles qui composent l'atoll en abritent aujourd'hui plus de 150'000. Elles ont survécu grâce aux récifs et aux courants inhospitaliers, à la mangrove hostile, au manque d'eau et de phosphates à exploiter.

Réserve classée au Patrimoine mondial par l'Unesco, Aldabra abrite aussi de vastes colonies d'oiseaux peu farouches: frégates, fous, noddis, phaétons, râles et ibis d'Aldabra, aigrettes endémiques, etc. Seule l'île Picard est habitée par le personnel de la station de recherche. On y trouve un hébergement sommaire, ouvert depuis peu aux particuliers suffisamment aisés pour pouvoir affréter un avion jusqu'à la nouvelle piste de l'île de l'Assomption. Mais le moyen d'accès privilégié reste la croisière depuis Mahé, à bord de petits bateaux offrant tout le confort et les équipements de plongée.

Nouveau : créez vous-même votre itinéraire !

USA, Canada, Australie, Thaïlande...
En savoir plus

Nos boutiques KUONI...


Boutique KUONI

Pour combler tous vos rêves

Feuilletez la brochure Sables
Perle des Caraïbes ou de la mer Rouge, îles serties de coraux de l'océan Indien ou du Pacifique. Kuoni vous emmène sur les plus belles plages du monde.

D'AUTRES IDÉES VOYAGES

Cette image remplace l'animation flash.
Kuoni agence de voyage en ligne vous propose de découvrir ses offres de séjours dans les îles, circuits accompagnés,
voyage sur mesure, croisières, safaris, découverte des pays nordiques ou encore nos voyages de luxe.