Cette image remplace l'animation flash.
Il n'y a pas de voyage pour votre sélection, vous pouvez renouveler votre demande en changeant les critères de sélection.
NOUVELLE-ZÉLANDE
   Nos voyages en Nouvelle-Zélande
Images Nouvelle-Zélande
L'île du Nord (North Island)
La plus peuplée des deux îles principales, l'île du Nord fut la première à être colonisée par les Maoris, qui sont encore nombreux à l'habiter, puis par les Européens. Les uns et les autres ont laissé en héritage les traces de leur passage: maisons communes et pa maoris, petites églises et cités coloniales anglo-saxonnes. Accidentée sans être montagneuse, l'île s'enorgueillit d'une activité volcanique fort développée, mais aussi de nombreuses et belles plages et, tout au nord, des vestiges des grandes forêts de kauri qui la recouvraient autrefois en grande partie. A ses deux extrémités, Wellington, la capitale, et Auckland, sa plus grande cité, ancrent la Nouvelle-Zélande dans le monde moderne des métropoles internationales.

Wellington
Située sur la péninsule de Miramar à l'extrémité méridionale de l'île du Nord, Wellington donne, au-delà du détroit de Cook, sur l'île du Sud, distante de 32 km. Son magnifique port, Port Nicholson, accueille une flotte internationale et est le terminus des ferries qui relient les deux îles.

Les 350000 habitants de Wellington vivent dans les collines entourant le centre-ville, sur lesquelles s'éparpillent allées et escaliers, jardins, maisons coloniales en bois et cottages aux pignons ajourés.

Dans le quartier des affaires, sur le terrain qui fut gagné sur la baie, le vieux Wellington est en train de disparaître. Les nouveaux immeubles de verre et de béton suscitent la nostalgie de tous les amoureux du caractère autrefois anarchique du lieu.

La capitale de la Nouvelle-Zélande qui porte le nom du vainqueur de Waterloo est aussi connue comme «la ville du vent», car le vent y est parfois capable de vous renverser. Côté positif, l'air est délicieusement frais et tonifiant et la ville peu polluée.

Lambton Quay, la principale rue commerçante, longeait autrefois le front de mer. Le remblaiement l'a repoussée dans les terres. Des plaques sur le sol, par endroits, marquent l'ancien rivage. Prenez le pittoresque funiculaire qui conduit au sommet de la colline de Kelburn pour le panorama sur la ville. De là, des chemins mènent à travers les différents secteurs du jardin botanique, vers le Lady Norwood Rose Garden et la Begonia House. De nuit, surtout quand il pleut, le Fern Glen Stream Trail, avec les lumières de ses milliers de lucioles virevoltant, est magique.

En bas, entre Molesworth et Bowen Streets, trois édifices composent le complexe du Parlement. Le bâtiment néoclassique principal (1918), l'austère Chambre législative, voisine avec la bibliothèque de l'As- semblée générale néo-gothique (1897), dont les arcades et les flèches donnent une touche fantaisiste au siège du gouvernement. L'élément architectural le plus récent est l'aile de l'Exécutif, en forme de grande rotonde, surnommée «the Beehive» (la ruche).

Juste au-dessus se trouvent la cathédrale de Wellington et le bâtiment moderne de la bibliothèque Alexander Turnbull. Les Archives voisines abritent une collection de livres, des manuscrits et des cartes datant des débuts de l'histoire de la Nouvelle-Zélande. Le Traité de Waitangi qui a fait des Maoris des sujets de la Couronne britannique est exposé en permanence.

Tout près se dresse Old St Paul's (1866), une magnifique église de style gothique anglais primitif aux voûtes apparentes en bois. Elle fut conçue par l'architecte vicaire Frederick Thatcher, l'année où Wellington devint la capitale du pays.

En contrebas de la Beehive, le vieux Government Building (1876), abritant aujourd'hui la faculté de droit de l'Université de Wellington, est l'un des plus grands édifices en bois (de kauri) au monde.

Plus au sud, sur Jervois Quay, le Museum of Wellington City and Sea occupe un ancien entrepôt de1892. On peut y voir entre autres une belle collection de modèles réduits de bateaux et de trésors provenant d'épaves.

Le nouveau front de mer est un endroit où flâner, faire les restaurants et observer la vie du port. Commencez sur Civic Square, avec ses palmiers de métal, où se regroupent l'Hôtel de Ville néoclassique, la bibliothèque, une galerie d'art (City Gallery) et divers bâtiments municipaux. Une passerelle conduit au front de mer, où le Museum of New Zealand (Te Papa Tongarewa) occupe un vaste complexe de cinq étages. Conçu pour mêler musée et amusements, il combine expositions, collections et jeux interactifs. L'attraction du «Blast Back» vous projette dans la préhistoire, lorsque les dinosaures peuplaient les îles au milieu des volcans. On y trouve également un excellent département consacré à l'art et à l'histoire maoris, avec de nombreuses sculptures, armes et vêtements en plumes exposés. D'autres sections se consacrent à la Polynésie, à l'immigration européenne en Nouvelle-Zélande, mais aussi à l'histoire naturelle du pays. Ce musée vaut à lui seul une visite à Wellington.

Allez sur Marine Drive, qui commence à l'Oriental Bay et s'étire sur près de 40 km, pour voir une vaste étendue de littoral, des plages de la banlieue chic aux rochers déchiquetés et aux rouleaux d'une mer grise. A l'Oriental Bay même, faites un détour jusqu'au belvédère du Mount Victoria pour son panorama sur la ville et le port.

Dans la banlieue de Wilton, les 57 ha de l'Otari Native Botanic Garden abritent la plus grande sélection de plantes endémiques du pays. La flore des îles s'est développée en autarcie pendant 100 millions d'années, ce qui explique son caractère unique.

Le plus vieux zoo du pays est à Newton, au sud. Parmi les espèces néo-zélandaises, vous pourrez voir la chauve-souris à queue courte, seul mammifère endémique aux îles, le kiwi et d'autres oiseaux. Ils sont, pour beaucoup, menacés de disparition, conséquence de l'introduction par l'homme des animaux domestiques, de l'opossum et autres cerfs, responsables d'un déséquilibre écologique.

Hawke's Bay
Bien avant que le capitaine Cook ne découvre Hawke's Bay sur la côte est, les Maoris avaient porté leur choix sur la région de Napier, abondante en nourriture. Le pa d'Otatara dont les fortifications ont été reconstruites, en témoigne. Vers 1839, les Européens y établirent un comptoir qui devint une ville prospère, mais en 1931 un fort tremblement de terre la détruisit. La ville reconstruite est un ensemble d'édifices Art déco aux couleurs pastel qui ont fait sa renommée actuelle.

Marine Parade, charmant boulevard du bord de mer planté de pins du Norfolk, donne à la ville un petit air de villégiature vieille Angleterre. Les divertissements de Napier se trouvent pour la plupart le long du boulevard. Marineland propose ses spectacles de phoques et de dauphins; l'Aquarium est peuplé de requins, de crocodiles et de piranhas. Et pour d'autres créatures telles que le gecko du bush ou la grenouille siffleuse, allez à la Kiwi House, en ne manquant surtout pas le spectacle de 13 h qui comprend une présentation du kiwi l'oiseau, pas le fruit.

Toujours sur Marine Parade, le Hawke's Bay Museum vous replonge, grâce à un montage audiovisuel, dans le tremblement de terre de 1931. On peut aussi y voir des objets maoris et Art déco, ainsi qu'une section sur l'art colonial.

La région de Hawke's Bay est réputée pour ses vignobles, aussi désirerez-vous peut-être faire des dégustations. En voiture, on passe d'un domaine viticole à l'autre le long d'une spectaculaire «route du vin»; vous pouvez vous joindre à un tour organisé à Napier.

Située à 18 km vers le sud, Hastings est la s ur jumelle de Napier. Une brasserie attend votre visite, ainsi que de nombreux domaines viticoles. A l'instar de Napier, Hasting a été partiellement reconstruite en style Art déco, avec quelques touches architecturales rappelant les missions espagnoles.

Si vous visitez la région entre fin novembre et avril, ne manquez pas la colonie de fous de Bassan de Cape Kidnappers. Sans prêter attention aux visiteurs, ils construisent leur nid à même le sol, au sommet d'une falaise dominant de haut l'océan.

Bay of Plenty
A Tauranga, dans la baie de l'Abondance, toute la vie tourne autour du fruit kiwi cultivé dans la région et directement exporté. Parmi les premiers Maoris à accoster en Nouvelle-Zélande, certains sont arrivés ici; le nom signifie «lieu de repos des pirogues». Une réplique de pirogue, Te Awanui, est d'ailleurs exposée non loin du centre-ville. Les activités sportives comprennent la baignade parmi les dauphins, le rafting ou le parachutisme.

«Sulphur City»: c'est ainsi qu'est surnommée Rotorua, principal centre géothermique de Nouvelle-Zélande, sur lequel flotte l'odeur indélébile du souffre. Le pays connaît une grande activité thermale, principalement à Rotorua qui fait office de soupape de sûreté de diverses convulsions souterraines. Les thermes les plus réputés sont ceux de Whakarewarewa («Whaka»), en-dehors de la ville, où l'on peut aussi admirer des geysers, sept en tout. Le parc abrite encore un institut d'artisanat maori très réputé, une galerie d'art, un village reconstitué et organise des concerts quotidiens.

A Waimangu, en direction de Taupo, au sud, on peut voir le superbe Waimangu Crater, un lac aux eaux chaudes d'un bleu pâle. Ici, comme à Waiotapu, on peut observer des plans d'eau en ébullition, des boues bouillonnantes et autres phénomènes évocateurs. Waiotapu est le site du geyser le plus ponctuel du pays: le Lady Knox entre en éruption chaque matin à 10 h 15.

La péninsule de Coromandel
Couverte de denses forêts et très accidentée, la péninsule de Coromandel est une destination de vacances fréquentée, offrant de multiples possibilités de randonnées, vélo, pêche ou simple farniente sur la plage. La ville principale est Thames, dont les rues paisibles sont bordées de maisons en bois bâties durant l'exploitation minière du XIXe siècle. La plupart des visiteurs n'y font cependant qu'escale en chemin vers la charmante bourgade de Coromandel, base de l'exploitation aurifère entre 1852 et les années 1920. Tranquille et appréciée des amateurs d'un mode de vie alternatif, elle constitue une excellente base pour partir à la découverte de l'extrémité nord de la péninsule, la plus sauvage, aux plages magnifiques et solitaires.

Auckland
L'autre ville célèbre de North Island est en fait la plus grande du pays, avec une population qui dépasse le million d'habitants, et la plus grande concentration de Polynésiens au mon-de. Malgré son cosmopolitisme et un port prospère, Auckland a su garder son atmosphère insouciante. Les gratte-ciel alternent avec des places agrémentées de sculptures modernes; pelouses verdoyantes et parcs ouverts créent une sensation d'espace.

Le Harbour Bridge enjambe sur 1030 m le port de Waitemata et relie entre elles la ville et la station balnéaire de Takapuna. Du pont, on voit Westhaven Boat, l'un des plus grands ports de plaisance du monde.

Dans cette «Ville des voiles», il faut visiter le Hobson Wharf Maritime Museum, qui évoque le passé maritime de la Nouvelle-Zélande depuis les migrations des Maoris. Parmi les nombreux bateaux exposés, à l'intérieur du musée et le long des quais, on verra la réplique moderne d'une grande pirogue à balancier, construite selon l'ancienne technique des Maoris, qui a traversé avec succès le Pacifique.

Partant des quais et coupant le centre-ville en deux, Queen Street est la principale artère commerçante. A votre droite vous remarquerez Customs House, la maison des Douanes restaurée, remplie de boutiques de mode. Sur la droite, en bas de Victoria Street s'élève la Sky Tower à 328 m, le plus haut édifice du Pacifique Sud. Grimpez au sommet, la vue sur la ville est très belle. Plus haut sur Queen Street, vous serez entraîné dans un défilé irrésistible d'arcades commerciales.

Principal musée d'art du pays, la City Art Gallery se divise en deux bâtiments voisins, l'un abritant majoritairement des toiles de peintres néo-zélandais (et européens), l'autre des uvres contemporaines. Occupant la petite colline dominant le musée, Albert Park forme avec ses arbres centenaires une agréable oasis de verdure égayée par de nombreuses sculptures; on aperçoit les bâtiments tout proches de l'Université d'Auckland avec l'étonnante Clock Tower de 1926.

Le grand parc connu sous le nom d'Auckland Domain abrite l'imposant Musée d'Auckland, un monumental bâtiment néoclassique, qui possède une fantastique collection d'art et d'artisanat maori. Le jardin d'hiver se trouve en contrebas.

La restauration du quartier de Parnell a rendu leurs fastes à de nombreuses maisons victoriennes en bois. C'est devenu une importante zone touristique, avec boutiques de toutes sortes, galeries d'art, cafés et restaurants. Les Parnell Rose Gardens méritent une visite.

Au sud de la ville, le mont Eden, petit volcan endormi, forme le cadre d'un quartier résidentiel huppé. Son sommet, offrant une vue superbe, a été transformé en un paisible jardin botanique sillonné de sentiers.

One Tree Hill est le site d'un ancien village maori. Un obélisque y fut érigé par Sir J. L. Campbell, «le père d'Auckland», qui est enterré au sommet de ce cône volcanique.

La majorité des visiteurs du jardin zoologique se dirigent droit vers Nocturnal House, la salle recréant des conditions de lumière nocturne où se trouvent les kiwis, symboles de la Nouvelle-Zélande. Ces derniers ont atteint leur point d'extinction virtuelle au cours du XIXe siècle avec le défrichement du bush et l'introduction de nouvelles espèces animales. Le kiwi, qui ne vole pas, n'a pas de queue et ne touche jamais une goutte d'eau, est quasiment ré- véré aujourd'hui.

Toujours à l'ouest de la ville, le Museum of Transport, Technology and Social History expose entre autres une collection de vieilles voitures et autorails, ainsi qu'un tramway. On y voit aussi une réplique de l'avion sur lequel le Néo-Zélandais Richard Pearse aurait battu de quelques mois le fameux vol des frères Wright en 1903.

Situé sur le front de mer, à 6 km à l'est, le Kelly Tarlton's Antarctic Encounter and Underwater World s'impose comme l'un des aquariums les plus réussis du pays, avec ses bassins aux requins et raies, ainsi que son monde antarctique. Il présente notamment une promenade en motoneige et une réplique de la hutte de l'explorateur Scott.

Autour d'Auckland, la plupart des visiteurs parcourent le réseau de grottes et de galeries souterraines de Waitomo, à 74 km au sud de Hamilton. L'ensemble est hérissé de stalactites et stalagmites, très bien éclairées dans la grotte d'Aranui. Dans un bateau tiré par un câble, vous pourrez remonter la rivière Waitomo jusqu'à Glowworm Grotto (grotte des vers luisants) et vous abandonner au spectacle des milliers de points lumineux se reflétant dans l'eau noire.

Les excursions vers le nord vous conduiront à travers une zone de petites industries, puis vous atteindrez Avondale et la Greenstone Factory où vous apprendrez comment est travaillé et poli le fameux jade (néphrite) de Nouvelle-Zélande, transformé en paonga, des pendentifs aux formes variées.

La route panoramique de Titirangi et de Waitakere traverse des banlieues nichées dans des collines à la végétation luxuriante où les demeures coquettes se tiennent bien à l'abri des regards. Sur un étroit belvédère haut perché, il est possible de voir la mer de Tasmanie d'un côté et le Pacifique de l'autre.

Passez Henderson et les vignobles pour entrer dans une région de collines et de pâturages, éléments par excellence de l'importante industrie laitière nationale. Après Helensville, vous pourrez visiter un élevage de moutons à Kaukapakapa. Certaines fermes proposent barbecue et démonstrations de tonte de moutons et de chiens de berger man uvrant des troupeaux.

Northland
A son extrémité, l'île du Nord s'étire en une longue péninsule de forêts tropicales et de larges plages. Ici s'étend le Northland, «le Nord sans hiver», où règne la douceur de vivre. C'est dans la Bay of Islands, sur la côte est, que s'établirent les premiers colons européens. Déchiquetée à souhait, la baie, mélange infini de terre et d'eau, ses bras d'anciennes vallées fluviales envahies jadis par la montée des eaux, est parsemée de près de 150 îles. Toutes les activités sont possibles ici, à commencer par les incontournables balades en bateau ou en kayak de mer, la baignade avec les dauphins ou la pêche au gros.

Paihia est un point de départ idéal pour des excursions dans la baie. L'histoire de la ville remonte à 1823, avec la fondation de la troisième mission de Nouvelle-Zélande par le révérend Henry Williams. L'église Saint-Paul (1926) fut élevée à la mémoire du religieux et de son frère, l'évêque William Williams. Le Tui, un trois-mâts amarré à Waitangi Bridge est devenu un Musée des Epaves.

Waitangi, ou «les eaux qui se lamentent», porte bien son nom. Car c'est ici que les Maoris signèrent le traité controversé de 1840 qui plaça les îles sous souveraineté britannique. On peut visiter la Treaty House, construite en 1833 pour le résident anglais James Busby et devenue un musée. Un mât de drapeau, en face, marque l'endroit exact de l'événement et une maison de rencontre maorie (whare runanga) fut construite à proximité, pour le centenaire, en 1940. Cet édifice impressionnant abrite des sculptures représentant différentes tribus.

La balade à travers la forêt de mangrove de Waitangi est, parmi tant d'autres autour de la baie, l'une des plus belles. Le marais salé où elle pousse abrite une extraordinaire variété de poissons et d'oiseaux.

Des services de ferry réguliers et des liaisons routières relient Paihia à Russell, de l'autre côté de la baie. Un petit coin assoupi qui jouissait d'une tout autre réputation à l'époque où l'alcool et les filles faisaient la principale attraction de ce qui était alors un bouillant port baleinier.

Pompallier House comprend une partie de la demeure en pisé construite en 1841 pour l'é- vêque français Jean-Baptiste Pompallier, qui y fit installer l'imprimerie de la mission. Christ Church (1836), la plus ancienne église du pays, a été construite grâce notamment à la contribution de Charles Darwin. Le musée local expose une superbe maquette au 1/5e de l'Endeavour, et des souvenirs du passé tumultueux de Kororareka.

Dans la rade de Kerikeri, au nord de la Bay of Islands, les voiliers se pressent tout contre les rives sereines au bush épais. Surplombant la rade, Kemp House est la plus vieille maison en bois du pays, achevée en 1822. Elle fut habitée de 1832 à 1974 par une famille de missionnaires. Le Stone Store voisin est pour sa part le premier bâtiment en pierre de Nouvelle-Zélande.

Le grand arc de cercle que dessine Ninety Mile Beach (la «plage aux 90 miles») est si impressionnant que vous ne vous demanderez même pas sa longueur exacte en fait 60 miles (96 km) seulement. L'océan ferme l'horizon d'un côté, les dunes claires et façonnées par les tempêtes de l'autre. Tout au bout, les roches noires et les cris des mouettes marquent la fin des terres. Ici plonge le cap Reinga, battu par les vents et si désolé que le voyageur serait tenté de prendre à la lettre cette légende maorie qui en fait le dernier séjour des esprits.

La forêt de Waipoua, au sud-ouest, est un vestige des vastes étendues de kauri qui couvraient jadis la plus grande partie du Northland. Les kauris (Agathis australis) poussent lentement, jusqu'à une très grande hauteur et vivent jusqu'à 2000 ans. Un grand nombre furent abattus par les premiers colons et seuls quelques très vieux arbres bien indiqués ont survécu.

Dargaville, au sud du parc de Trounson (autres très beaux kauris), était autrefois un centre d'exploitation du bois et de la gomme. La résine servait à fabriquer un vernis dur.

A Matakohe, 50 km plus au sud, l'Otamatea Kauri and Pioneer Museum vous apprendra tout ce qu'il faut savoir sur le kauri.

L'île du Sud (South Island)
Les Alpes du Sud courent sur pratiquement toute la longueur de l'île, formant une chaîne aux crêtes enneigées. Leur plus haut sommet, Mount Cook, trône au milieu de l'un des plus beaux parcs du pays, un univers de glaciers et de roches, de torrents de montagne et de fleurs alpines. L'ouest est couvert de forêts qu'arrosent en permanence des pluies déclenchées par l'ascension rapide des nuages dans l'air froid des montagnes. Fiordland, au sud-ouest, est le plus grand parc national du pays, aux fjords et aux montagnes sauvages que seuls quelques rares routes et sentiers pour randonneurs aguerris permettent de pénétrer. Du côté est de l'île s'étendent les vastes plaines alluviales que formèrent les rivières alpestres. Au sud se trouve la troisième île la plus importante de la Nouvelle-Zélande, Stewart Island.

Seules deux grandes villes s'ancrent au sud, Christchurch (310000 habitants), sise au c ur d'un district agricole et industriel prospère, et Dunedin (110000). Loin de concurrencer les métropoles du Nord, la place est ici aux vastes pelouses vertes et à une décontraction toute provinciale. Si Christ- church revendique avec force son caractère anglais, Dunedin est elle fière de son héritage écossais deux réalités inscrites dans la pierre des églises et des bâtiments publics.

Picton
Beaucoup de visiteurs abordent l'île du Sud par le ferry qui traverse le détroit de Cook, reliant Wellington à Picton. Et ils pourraient très bien en rester là, tant il y a à faire et à voir: explorer en bateau les îles du Marlborough Sound, parcourir le populaire Abel Tasman Track ou faire une excursion à Kaikoura pour voir les dauphins et les baleines. Ceux qui viennent par les airs atterrissent à l'aéroport international de Christchurch.

Picton est un port bien tranquille, niché au fond du Queen Charlotte Sound. Le petit musée qui se trouve en bas de London Quay expose des objets se rapportant à la pêche à la baleine. Plus loin, sur le port, vous verrez l'Edwin Fox, un East Indiaman (navire qui faisait le service des Indes orientales) de 48 m, en cours de restauration.

Tasman Bay
Surplombant la baie de Tasman, Nelson est l'endroit le plus ensoleillé de Nouvelle-Zélande; il en est aussi le centre géographique, comme le rappelle un obélisque sur Botanical Hill, dans le jardin botanique. Si vous parvenez à quitter les plages, jetez un il à cette ville qui offre son lot de galeries d'art et d'ateliers de potiers. L'édifice le plus imposant est la cathédrale, consacrée en 1972; son architecture suscita 47 ans de discussions.

A l'extrémité d'une chaîne de collines de calcaire et de mar-bre, le parc national Abel Tasman propose de superbes randonnées. L'intérieur du parc est creusé de grottes, tandis que le litoral étale ses plages protégées de sable blanc ou doré et ses baies étincelantes. L'un des parcours favoris est le Scenic Coastal Track, qui prend trois ou quatre jours de marche. Sur certains tronçons, la marée haute oblige parfois à des détours. Il est également possible de longer la côte en kayak de mer, ou plus simplement de se faire déposer par un water taxi et de le reprendre un peu plus loin.

Christchurch
Le chef-lieu de l'île du Sud est situé à l'intérieur des terres, dans la fertile plaine de Canterbury; la province est la principale productrice de céréales du pays, et l'agneau de Canterbury à la chair incroyablement tendre jouit d'une réputation mondiale. Port Lyttelton, un port naturel en eau profonde à 11 km au sud-est de Christchurch, est le principal de l'île.

La ville, avec ses vieux bâtiments de pierre grise, son architecture gothique victorienne et ses jardins proprets affiche un air distinctement britannique. Au centre se dresse la cathédrale de style gothique anglais, achevée en 1904.

L'architecte Benjamin Mountfort a conçu plusieurs des plus impressionnants bâtiments de la ville, notamment le Canterbury Museum (1870). Ses différentes sections retracent l'histoire locale, en particulier la galerie maorie, Iwi Tawhito Whenua Hou («peuple ancien, nouveau pays»), où sont exposés de superbes objets d'art et des squelettes de moa, oiseaux géants hauts de près de 3 m, aujourd'hui disparus l'une des proies favorites des premiers Maoris. Le musée couvre aussi l'arrivée des colons européens, l'exploration de l'Antarctique et présente une rue reconstituée du vieux Christchurch.

La McDougall Art Gallery adjacente expose des peintures anglaises et néo-zélandaises des XIXe et XXe siècles et organise des expositons temporaires d'art moderne. Les deux édifices sont situés dans le jardin botanique de Hagley Park.

Le Christchurch Arts Cen- tre occupe les anciens locaux de l'Université de Canterbury. Il comprend théâtres, boutiques, cafés, ateliers d'artisanat et un cinéma. On peut en outre y voir Rutherford's Den, une petite pièce au sous-sol où travailla un pionnier de la physique nucléaire, Ernest Rutherford. Celui-ci fit ses études à Christchurch avant de rejoindre l'Université de Cambridge, en Angleterre.

La principale attraction de la ville est l'International Antarctic Centre, à proximité de l'aéroport. Celle-ci rappelle l'importance de la ville dans la conquête de l'Antarctique; aujourd'hui encore, 70% des échanges avec le continent blanc s'effectuent via Christchurch. Outre des présentations interactives, des vidéos, on y a reconstitué des scènes présentes et passées du monde antarctique. On peut aussi opter pour une balade en Hägglund, le véhicule à chenillette utilisé pour se déplacer sur la glace.

Au sud de Christchurch se dressent les Port Hills. De la route qui suit la crête de ces collines, Summit Road Drive, la vue plonge sur la plaine de Canterbury, cernée à l'ouest par les Alpes et à l'est par le port de Lyttelton, s'enfonçant profondément dans les terres. Quatre auberges jalonnent le trajet. Sign of the Takahe, la plus évocatrice, avec ses bowwindows, ses armoiries et ses blasons, abrite aujourd'hui encore un salon de thé.

A partir de Lyttelton, un port de commerce aux pentes raides recouvertes de petites maisons victoriennes, la côte s'avance dans la mer pour former la presqu'île de Banks au relief vallonné. C'est le capitaine Cook qui la vit le premier en 1770, la baptisant du nom de son compagnon de bord, le naturaliste Sir Joseph Banks. En 1840, les Français s'établirent à Akaroa, sur la côte sud de la péninsule, attirés par les perspectives de chasse à la baleine. Les noms des rues et des maisons évoquent ces origines gauloises et des descendants des colons français vivent toujours en ville. Un musée en conte toute l'histoire.

Dunedin
Cette bourgade marquée par l'empreinte écossaise s'étend à 350 km au sud de Christchurch. En plein centre, l'Octagon est un square à huit côtés orné d'une statue de Robert Burns. Le poète écossais est assis «dos à l'église, le nez vers le pub». En fait, si l'église (la cathédrale anglicane St Paul) a survécu, le pub, lui, a été démoli. Burns a aussi choisi de tourner le dos aux Municipal Chambers (1880) et fait actuellement face à une fontaine musicale. Des illuminations ont lieu ici chaque soir, à 21 h.

La Dunedin Public Art Gallery expose des uvres d'artistes contemporains néo-zélandais et étrangers, dont celles de Frances Hodgkins, natif du lieu. On y trouve également des toiles européennes de la Renaissance au XXe siècle.

Stuart Street coupe l'Octagon en deux. En la descendant, vous verrez la Cour de justice (1895-1902) et, face à elle, l'exubérante gare (achevée en 1906), au style Renaissance flamande. L'Early Settlers' Museum possède une collection d'objets datant des premiers pionniers et de la ruée vers l'or, ainsi qu'une section séparée consacrée aux moyens de transport, avec une superbe locomotive de 1872 la plus ancienne du pays.

L'Otago Museum (Great King Street) abrite une superbe collection d'objets maoris, mé- lanésiens, et polynésiens, dont un superbe waka, une grande pirogue de guerre maorie.

Olveston House est une belle demeure de style edwardien (1904-06), meublée d'antiquités européennes et asiatiques ramenées de voyages à l'étranger par la famille Theomin, propriétaire des lieux au tournant du siècle.

Si vous avez le temps de jeter un coup d' il à une faune fantastique, allez à la presqu'île d'Otago, qui s'avance dans la mer au nord de Dunedin. Taiaroa Head est le seul endroit au monde hors des îles sub-antarctiques accueillant une colonie d'albatros royaux. Maladroits au sol, ces immenses oiseaux, avec leurs 3 m d'envergure, sont d'une grâce étonnante en vol. Le rare pingouin à il jaune (sa tête aussi est jaune) et l'otarie de Hooker habitent également la péninsule.

Le grand Sud
La ville la plus australe de l'île, Invercargill, partage avec Dunedin son passé écossais. Bluff, à 27 km au sud, est un port de pêche très animé, réputé pour ses huîtres.

Des bateaux partent de là pour Steward Island, de l'autre côté du détroit de Foveaux, à 30 km. Peu nombreux sont les Néo-Zélandais à avoir mis le pied sur cette île de moins de 500 âmes dont la presque totalité de la population se concentre dans l'unique agglomération, Oban, un sympathique village de pêche. Le réseau routier est quasiment inexistant dans ce havre de plages et de forêts. Vous pourrez aller à la découverte de la zone nord, mais le sud, qui fait face à l'Antarctique, est largement inexploré. Si Steward Island vous paraît trop fréquentée, faites un saut à Ulva Island, à une heure de bateau d'Oban, dans l'anse de Paterson. Cette réserve naturelle a des plages de sable et possède une grande variété de fougères et d'orchidées. On y rencontre par ailleurs de nombreuses espèces d'oiseaux endémiques.

A l'est d'Invercargill, en direction de Dunedin, s'étend la région de Catlins. A l'instar de la péninsule d'Otago, c'est un vrai musée vivant, riche d'une flore et d'une faune uniques: pingouins bleus et à sourcils jaunes, otaries et même éléphants de mer en particulier à Nugget Point.

Fiordland
Porte d'accès au plus vaste parc national du pays, Te Anau est une petite localité qui vit du tourisme et de l'élevage du cerf. Au-dessus du bourg vivent les derniers takahe, des oiseaux incapables de voler, au plumage brillant de couleur indigo et vert, et au bec arrondi et rougeâtre. On croyait l'espèce disparue jusqu'à ce qu'elle réapparaisse un beau jour de 1948. On peut en observer en captivité, près du lac, dans un centre de reproduction pour espèces menacées. Curieux hasard, on découvrit ce même jour une nouvelle grotte dans la région, Te Anau-au. C'est la dernière grotte «vivante» de Nouvelle-Zélande car les eaux du lac qui s'y engouffrent continuent de sculpter sa roche. Une excursion en bateau depuis Te Anau vous emmènera à l'intérieur de la grotte à des chutes d'eau souterraines et à une salle éclairée par des vers luisants géants.

Une autre balade, en partant de Te Anau, consiste à rejoindre le lac Manapouri et le Doubtful Sound. Il y a aussi des vols spectaculaires à faire depuis Te Anau, et les sentiers de randonnée sont nombreux dans la région. La «plus belle randonnée du monde», celle de Milford Track (quatre jours), part du bout du lac de Te Anau et finit à Milford Sound. Mieux vaut réserver plusieurs mois à l'avance, le nombre de randonneurs étant strictement limité.

Que vous le voyiez du niveau de la mer ou depuis un avion, le Milford Sound vous procurera l'une des plus vives émotions du Fiordland. Géologiquement, c'est une ancienne auge glaciaire envahie par la mer. Vous le verrez peut-être sous la pluie (plus de 6000 mm par année). Mais les ondées n'ôtent rien à la magnificence du lieu, car les gouttes étincellent sur les arbres de la forêt, donnent aux mousses une brillance irréelle et forment des milliers de cascades dégringolant les flancs des montagnes qui se reflètent dans le fjord. Par beau temps, le Sound paraît tout entier aussi lisse et poli que du jade.

Les excursions en bateau dans le Milford Sound vous conduiront au pied de l'emblématique Mitre Peak en forme de pyramide, aux Bowen Falls toutes proches et vers les Stirling Falls des cascades de 150 m de haut enveloppées de leur vapeur d'eau. Les pentes sont ici si abruptes et la couche végétale si mince, que des «avalanches de bush» se produisent. Vous verrez des phoques barbotant ou prenant le soleil sur les rochers chauds, et peut-être même des dauphins. Il est aussi possible d'observer le monde sous-marin depuis l'observatoire immergé d'Harrison Cove. Plus prosaïquement, assurez-vous d'avoir un anti-insectes à portée de main: c'est le royaume des mouches des sables (sandflies).

Queenstown
Bien que sa population résidente ne soit qu'un dixième environ de celle d'Invercargill, Queenstown est l'une des destinations touristiques les plus prisées de l'île du Sud on ne la surnomme pas pour rien «Adventure capital of the world»! Située face à la chaîne des Remarkables, au fond d'une baie du lac Wakatipu, long de 82 km, cette station d'altitude mêle le charme de son histoire tout imprégnée d'une ancienne ruée vers l'or aux joies du domaine skiable du Coronet Peak voisin.

Le Skyline Gondola, l'un des téléphériques les plus raides du monde, vous hisse au sommet du Bob's Peak pour un panorama sur la ville, le lac et les montagnes (restaurant au sommet). Au pied du téléphérique, le Kiwi and Birdlife Park, un pavillon obscur abrite des kiwis et d'autre espèces endémiques rares. Déambulez dans les rues du petit centre partiellement piéton et sur la promenade longeant les rives du lac (Marine Parade) jusqu'aux vastes Queenstown Gardens. Occupant une péninsule s'avançant dans le lac, ceux-ci révèlent de beaux arbres centenaires et un énorme rocher mémorial dressé en l'honneur de l'explorateur de l'Antarctique Falcon Scott, mort en 1912 en tentant de rejoindre le Pôle Sud. A l'extrémité de la rue piétonne, Underwater World (le monde sous-marin) est une galerie immergée d'où l'on peut observer les poissons, anguilles et canards du lac.

Le lac Wakatipu («l'antre du démon») doit son nom à une légende maorie qui veut que le c ur d'un démon palpite au fond de ses eaux, ce qui en expliquerait l'étrange agitation. Son niveau varie en effet de 12 cm toutes les 5 mn! Construit à Dunedin en 1912 et acheminé en pièces détachées, l'Earnslaw, un ancien vapeur, part plusieurs fois par jour pour de courtes croisières doublées au choix de diverses activités, pique-nique, balades à cheval, etc.

Vous préférerez peut-être plus simplement gagner l'un des grands élevages de moutons à l'instar de celui de Walter Peak, où les chiens de berger rassemblent les troupeaux. Vous pouvez évidemment aussi vous adonner à la pêche à la truite arc-en-ciel et au saumon quinnat sur le lac. Comptez aussi avec les excursions en jet-boats, qui vous emmèneront à une vitesse telle que la jouissance du paysage le disputera à l'exaltation. Tentez l'expérience sur les rivières Kawarau ou Shotover et vous en parlerez jusqu'à la fin de vos jours. Presque aussi éprouvantes pour les nerfs sont les descentes de rivière en canot pneumatique. Et si vous n'en avez pas assez, il vous restera toujours le loisir de vous initier au saut à l'élastique, qui fut pratiquement inventé à Queenstown. Du pont de Kawarau, le plus populaire (plus de 400000 sauts!), vous vous élancerez dans le vide d'une hauteur de 43 m. Le «Grand Saut», lui, se pratique depuis un hélicoptère: 300 m!

A peu de distance de Queenstown, le village minier d'Arrowtown, avec ses quel- ques bâtiments chinois mais aussi celui de Goldfields restituent la fièvre des années 1860. Vous pourrez tenter votre chance à la batée, en quête de paillettes d'or.

Mt Cook National Park
Géant parmi les géants, le plus haut sommet du pays, Mount Cook, culmine à 3754 m, entouré de pics de 3000 m et plus.

Ce monarque des Alpes néo-zélandaises (les Maoris l'appellent Aorangi, «la montagne qui perce les nuages») fut vaincu pour la première fois le jour de Noël 1894. Bien des alpinistes se sont mesurés à lui depuis lors, parmi lesquels, évidemment, un enfant du pays, le vainqueur de l'Everest Sir Edmund Hillary. En 1991, une partie du sommet, sur la face est, s'écroula: le géant perdit 10 m.

Les glaciers ont, pour l'essentiel, modelé les Alpes néo-zélandaises. Des morceaux du Mount Cook se sont répandus jusqu'au glacier Tasman. Celui-ci est d'ailleurs, avec ses 28 km (3 km de large) le plus long glacier du monde en dehors des pôles. L'un de ses subalternes, le Hochstetter, est célèbre pour l'impressionnante cascade de séracs qui le termine.

La faune abonde, malgré le climat rude de la montagne. Thars, chamois, cerfs et lièvres furent introduits dans la région, mais toutes ces espèces ont un impact désastreux sur l'environnement. Parmi les oiseaux, vous verrez le troglodyte, la fauvette grise, le minuscule ptilotis et le pigeon néo-zélandais. La nuit, vous entendrez ululer le morepork (la chouette indigène). Vous serez amusé, autant qu'agacé, par le kea (Nestor notabilis), un perroquet à la robe d'un vert plutôt terne à moins qu'il ne montre le dessous écarlate et brillant de ses ailes.

La subtile beauté des fleurs alpines est envoûtante. L'un des plus beaux spécimens, le lys du Mont-Cook (renoncule des montagnes), fleurit de novembre à janvier. Les insectes sont très présents.

Westland National Park
Les glaciers Fox et Franz Josef sont les vedettes de ce parc, où d'immenses murs de glace bleue avancent jusqu'à la mer, au milieu du bush subtropical. Disons même qu'ils avancent au pas de charge: 1 m au moins parcouru chaque jour, et parfois jusqu'à 5 m! La cascade de glace du Franz Josef pénétrant dans la rivière Waiho est terriblement impressionnante.

Des promenades avec guides sont possibles vers les deux glaciers (bottes et autre équipement sont à disposition). Des bus font la liaison depuis Queenstown ou Greymouth sur la côte ouest.

Le Visitors Centre qui se trouve à proximité de chacun des deux glaciers vous orientera sur bien d'autres balades dans ce merveilleux parc, et peut-être passerez-vous par les lacs Peter's Pool ou Wombat, qui sont des dépressions dans le sol, résultant de la fonte de blocs de glace. Où que vous alliez, la frondaison alpestre et l'avifaune sont enchanteurs. Plus au sud, le parc national du Mont Aspiring compte plus de 100 glaciers!

Nouveau : créez vous-même votre itinéraire !

USA, Canada, Australie, Thaïlande...
En savoir plus

Nos boutiques KUONI...


Boutique KUONI

Pour combler tous vos rêves

Feuilletez la brochure Sables
Perle des Caraïbes ou de la mer Rouge, îles serties de coraux de l'océan Indien ou du Pacifique. Kuoni vous emmène sur les plus belles plages du monde.

D'AUTRES IDÉES VOYAGES

Cette image remplace l'animation flash.
Kuoni agence de voyage en ligne vous propose de découvrir ses offres de séjours dans les îles, circuits accompagnés,
voyage sur mesure, croisières, safaris, découverte des pays nordiques ou encore nos voyages de luxe.