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Zebres, Rivière Chobe, Botswana

botswana
Infos pratiques avant de partir

Argent

Visuel non contractuel

La monnaie est le pula, qui signifie « pluie » en langue tswana. Il existe des billets de 10, 20, 50, 100 et 200 pulas, mais aussi des pièces de 1, 2 et 5 pulas. Les billets sont imprimés avec des animaux de la savane au verso (oryx, rhinocéros, zèbre, autruche…).  Un pula équivaut à 100 thèbes, qu’on trouve en pièces de 1, 5, 10, 25 ou 50 thèbes. On note la monnaie en symbole BWP pour pula.
Le rand sud-africain du pays voisin est accepté à peu près partout dans les lieux touristiques, tout comme l’euro et le dollar.

La carte bleue est largement acceptée dans les infrastructures touristiques (hôtels, restaurants, parcs). Certaines banques françaises ou en ligne n’appliquent pas de frais de paiement à l’international, c’est donc le moyen de paiement le plus intéressant dans ce cas. Pensez à payer en monnaie locale (pula) lorsque la machine vous propose de payer en dollar ou en pula, c’est plus avantageux.

Les banques locales appliquent des frais de retrait minimes (moins de 2 €), quel que soit le montant demandé. Côté français, de nombreuses banques, notamment en ligne, autorisent les retraits à l’étranger sans frais. D’autres au contraire facturent des frais élevés ; renseignez-vous auprès de votre conseiller. Vous pouvez échanger vos euros dans des bureaux de change, mais ils prennent une commission, donc autant retirer directement vos pulas à un distributeur de billets (ATM) pour le peu de différence. Le montant maximum de retrait est de 10 000 pulas (soit environ 700 €).

Tout dépend si on parle du coût de la vie d’un Botswanais, très bas, ou du coût de la vie d’un touriste, très haut ! Malgré un tourisme de safari de luxe, les Botswanais sont assez pauvres : environ 15 % vivent sous le seuil de pauvreté fixé à 2 USD par jour.
Les entrées de parcs pour les safaris sont abordables au Botswana, si l’on compare avec d’autres pays d’Afrique. Comptez 11 € l’entrée par adulte dans les parcs nationaux du Botswana pour les non-résidents, contre 80 à 200 € en Tanzanie ou au Kenya par exemple. Enfin, les chutes Victoria sont abordables (30 € par parc côté Zambie et côté Zimbabwe).
Les circuits dans des lodges confortables ou luxueux où tout est inclus, de la pension complète aux safaris, en passant par les transferts privés avec chauffeur, sont onéreux. L’avantage est de bénéficier d’un excellent rapport qualité/prix (les lodges sont magnifiques) et l’exclusivité des « night drive », safaris nocturnes opérés par les rangers avec des lampes puissantes pour débusquer principalement des léopards, des lions et des hippopotames actifs la nuit. Ils organisent aussi des safaris en bateau ou en mokoro (pirogue), lorsque le delta de l’Okavango est inondé, mais aussi des « walking safaris » à pied. Les repas sont compris et toutes les journées sont déjà organisées et rythmées par les safaris qui durent 3 h le matin et 3 h le soir.
Les restaurants ne coûtent pas cher au Botswana : une table locale coûte environ 10 € par personne, un bon restaurant en ville, plutôt dans les 15 € par personne, davantage pour les tables gastronomiques dans les lodges de luxe, alignés sur les prix européens.
Comptez environ 150 € par jour et par personne, en 4 × 4 en autotour avec tente sur le toit (si l’on considère la location, les entrées de parcs, l’essence et les repas) ; et jusqu’à 500 € par personne et par jour dans les lodges de luxe tout inclus (repas, activités, transferts) situés à l’intérieur des parcs nationaux. Ceux situés au niveau des portes des parcs sont en revanche moins chers.

On peut marchander ses souvenirs sur les stands d’artisans ou de petits vendeurs, en général de 30 à 50 % du prix. Si vous voulez négocier, faites-le raisonnablement, n’oubliez pas que les Botswanais vivent pour la plupart dans la précarité.

Il n’est pas obligatoire, mais il est d’usage de laisser dans les restaurants entre 5 et 10 % de la note pour le service lorsqu’on est satisfait de son repas.

 Depuis 2023, une taxe touristique de conservation de 30 USD est à payer par chaque touriste arrivant sur le sol botswanais. En revanche, il n’y a pas de taxe particulière dans les hôtels et restaurants. Les entrées de parcs sont fixes (120 BWP soit environ 11 € par adulte non-résident), de même que les taxes de conservation par activité : camping 30 BWP ; « walking safari », nuit dans un bus camp ou un observatoire 200 BWP.

Assurances

Aucune assurance ni assistance rapatriement n’est incluse dans nos voyages. Nous vous recommandons de souscrire notre assurance optionnelle Garantie Privilège afin de profiter de garanties optimales avant et pendant votre voyage avec notre assurance multirisque pour seulement 4,6% du prix de votre voyage.
Elle couvre les risques suivants :
●       Garantie Pandémie (dont covid-19)
●       Frais médicaux à l’étranger
●       Assistance rapatriement
●       Garantie annulation
●       Garantie retard de transport
●       Garantie bagages et matériel de sport
●       Garantie interruption de séjour
 
Cette assurance doit impérativement être souscrite le jour de votre réservation.

À savoir

Avec seulement 2,5 millions d’habitants pour une superficie équivalente à celle de la France (qui en compte près de 70 millions), vous croiserez sans doute plus de vaches que d’habitants pendant votre séjour au Botswana. La criminalité y est très basse et concentrée sur des menus larcins. On recense quelques vols à l’arraché dans les villes de Gaborone, Francistown et Maun, où vous n’allez certainement pas vous attarder, car il n’y a pas grand-chose à y faire.
Le premier danger vient des animaux sauvages, en particulier sur la route. Rien de plus dangereux qu’un éléphant surpris dans sa digestion en bord de route. Roulez prudemment et scrutez toujours les alentours. Dans les parcs nationaux, ne sortez jamais de votre voiture en dehors des zones dédiées – camps et portes de parcs – et la nuit, ne vous déplacez pas sans ranger dans le périmètre de votre lodge – le risque peut être invisible. Toutes les consignes de sécurité et les interdictions vous seront clairement dictées en temps voulu.
Le Botswana subit les aléas de son climat : des inondations en saison des pluies, car le sol desséché ne peut absorber toute l’eau d’un coup. Certaines pistes sableuses peuvent aussi être coupées par les torrents saisonniers des crues pendant la saison sèche (car l’eau de l’Okavango vient d’Angola et s’écoule lentement dans le delta).

Le Botswana étant un pays chaud et désertique, en particulier dans le Kalahari et le désert de Namib, il faut supporter la chaleur, mais les 4 × 4 comme les lodges sont climatisés.

Il est interdit de descendre de son véhicule lorsqu’il y a des animaux sauvages en bord de route, même pour prendre des photos.
Il est recommandé de s’asperger avec un anti-moustique, dormir sous une moustiquaire et mettre des vêtements couvrant le soir et le matin, particulièrement dans le nord et pendant la saison des plaines inondées, lorsque le paludisme est très présent, pour éviter toute piqûre de moustique. Prendre un traitement prophylactique est également conseillé pour réduire les risques.

Ne photographiez pas des personnes de près sans leur consentement, comme partout dans le monde.

Un safari animalier signifie soit un « game drive » en 4 × 4 pendant 3 h, soit le matin très tôt, soit le soir au crépuscule et pendant les premières heures de la nuit, lorsque les animaux sont les plus actifs. On peut aussi faire un « walking safari » encadré par des rangers armés à pied, pour observer la flore et les empreintes et déjections d’animaux, pour les pister dans la nature.

Bagages

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Voici nos recommandations pour bien préparer votre valise.

Prenez des vêtements amples et en coton, pour supporter les fortes chaleurs, si possible des vêtements kaki ou beige en toile, adaptés aux safaris pour se fondre dans le décor. Évitez les couleurs vives et le blanc qui peuvent perturber les animaux sauvages. Prenez des vêtements longs (manches longues et pantalons) pour vous protéger des moustiques le soir et le matin. Pensez aussi à prendre des vêtements chauds (veste notamment) de tons neutres pour la nuit, quand l’air est frais, particulièrement pendant l’hiver austral en juillet/août, au début des safaris qui commencent à 5 ou 6 h du matin dans des voitures ouvertes qui roulent en plein vent. Optez pour de bonnes chaussures de marche fermées, éventuellement des chaussures d’eau pour le mokoro (canoë local) et la visite des chutes Victoria en saison de hautes eaux. Et n’oubliez pas un chapeau ou une casquette beige ou kaki également pour vous protéger du soleil sans détonner dans le paysage.

Pensez à vous équiper d’un appareil photo avec un zoom puissant (interchangeable avec un grand angle) pour photographier les animaux qu’on approche à distance raisonnable pour ne pas les perturber. Dans l’idéal, prenez aussi des jumelles pour scruter l’horizon à la recherche d’animaux. Les lodges en fournissent pendant les safaris néanmoins. Prenez une lampe frontale pour le camping, une gourde isotherme pour garder son eau fraîche même en cas de fortes chaleurs en journée et éviter l’usage des bouteilles en plastique polluantes. Un sac à dos pour partir en randonnée ou en excursion est pratique. Un sac hermétique pour votre téléphone, passeport et appareil photo aux chutes Victoria est plus que recommandé, car le passeport est indispensable pour visiter les chutes des deux côtés (Zimbabwe et Zambie).

Des médicaments prophylactiques contre la malaria sont recommandés ainsi que des sprays anti-moustiques (car ces médicaments réduisent les risques, mais n’empêchent pas d’attraper le paludisme), des pansements et un désinfectant en cas de petite blessure. Attention aux médicaments antidiarrhéiques, adaptés à des infections virales de type gastro, mais pas à des infections bactériennes dues à la chaleur et au manque d’hygiène. Dans ce cas, rendez-vous en pharmacie pour acheter un médicament adapté. Prendre une bonne crème solaire à écran total et de la Biafine® pour d’éventuels coups de soleil.

Climat

Vue aérienne du delta de l'Okavango, Botswana

Le climat est semi-aride au Botswana. La saison sèche s’étend de mai à octobre, pendant l’hiver austral : c’est la haute saison touristique. Les températures sont agréables sans être trop chaudes (entre 20 et 25 °C). Elles sont même froides la nuit pendant l’hiver austral en juin-juillet : il peut geler dans le Kalahari ! La nuit arrive plus vite aussi, mais le ciel bleu est au beau fixe. C’est aussi la saison des crues de l’Okavango, d’eau de pluies charriées depuis l’Angola pendant plusieurs mois. D’août à octobre, les températures remontent entre 30 et 33 °C.
La saison des pluies (de novembre à avril) est la saison la plus chaude et humide, il fait entre 32 et 35 °C, jusqu’à 40 °C vers novembre-décembre. La pluie tombe surtout dans le Nord et dans l’Est, les régions les plus peuplées. Certaines pistes sont fermées à cette saison, car inondées. Le désert du Kalahari reste en revanche toujours très sec.

Conduire

Panneau

Si vous choisissez de conduire vous-même un véhicule de location pour découvrir le Botswana, il y a quelques petites choses à savoir.

Au Botswana, on conduit à gauche. La ceinture est obligatoire même à l’arrière. Téléphoner au volant est interdit. Les Botswanais conduisent paisiblement, voitures comme camions. Les petites villes ne présentent pas de difficultés particulières de conduite. Comme en Afrique du Sud (et aux États-Unis), on s’arrête à l’intersection avant la ligne blanche et le passage piéton, même si le feu est situé de l’autre côté de la route. On applique les règles de courtoisie aux stops, premier arrivé, premier à repartir, et on utilise des voies d’insertion à droite ou gauche pour tourner avec des feux qui leur sont propres.

Les routes goudronnées principales sont en bon état, mais quelquefois, on peut être surpris par des nids de poule sur des tronçons abîmés. Sur les pistes de gravier, attention à votre vitesse, le freinage devient glissant. Enfin, sur les pistes de sable et de boue, attention de ne pas vous enliser : il faut utiliser les 4 roues motrices de votre 4 × 4 et se renseigner sur l’état des routes en amont auprès des locaux.

Le Botswana compte quelques panneaux particuliers dont le plus connu reste le panneau « attention risque d’éléphants » !

La superficie du Botswana est équivalente à la France, mais la partie touristique est concentrée au nord du pays, à la frontière avec la Namibie, et les chutes Victoria (Zambie et Zimbabwe).

La vitesse est limitée à 60 km/h dans les villes et villages, 80 km/h en zone péri-urbaine et 120 km/h sur les routes goudronnées, 80 km/h sur les routes de graviers et 40 km/h dans les parcs nationaux.

Contacts utiles

Ambassade du Botswana en France
39 Rue de Bellevue, 92100 Boulogne-Billancourt
Tél : 01 41 31 31 00

Ambassade de France au Botswana
761 Robinson Rd, Gaborone, Botswana
https://bw.ambafrance.org/-Francais-
Tel : +267 397 3863

Office de tourisme : https://www.botswanatourism.co.bw

Décalage horaire

Il n’y a aucun décalage horaire entre Gaborone (GMT+2) et Paris pendant l’heure d’été et il est une heure de plus au Botswana sur l’heure d’hiver française.

Électricité

Si l’hôtel n’est pas doté de prises internationales, il vous faudra un adaptateur pour vos appareils électriques, car ici, les prises sont à trois broches, de type D, G et M. La tension du réseau est de 230 V à une fréquence de 50 Hz.

Formalités

Visuel non contractuel

Les formalités d’entrée et conditions d’obtention détaillées ci-dessous ne s’appliquent que pour les ressortissants français. Pour les Français avec double nationalité et les autres nationalités, nous consulter. Les renseignements communiqués sont donnés à titre indicatif et susceptibles de modifications.

Pas de visa obligatoire pour un séjour de moins de 3 mois
Vous devrez également présenter un passeport valide 6 mois après la date de retour. Le passeport doit avoir 2 pages vierges successives.

Les enfants doivent disposer d’un passeport personnel quel que soit leur âge.
Tous les enfants de moins de 18 ans voyageant à destination ou en provenance ou transitant au Botswana, doivent être en possession d’une copie intégrale de leur acte de naissance traduit par un traducteur assermenté ou un extrait d’acte de naissance plurilingue. Attention, l’obtention des documents nécessaires peut prendre du temps, il est important de vous renseigner au moment de votre réservation.
Nous vous invitons à consulter ces informations sur le site du Ministère des Affaires Étrangères afin de vérifier en fonction de la personne qui accompagne le mineur si d’autres documents sont requis.
Tous les documents devront être présentés lors de l’enregistrement et à l’arrivée au Botswana.
Pour tout vol en transit avec l’Afrique du Sud, merci de vous reporter aux formalités de l’Afrique du Sud concernant les enfants mineurs.

Nous vous demandons de vérifier le nom de famille sous lequel vous avez inscrit vos clients. Le nom doit impérativement correspondre à celui mentionné sur les papiers d’identité qui seront demandés à l’embarquement et à l’entrée dans le pays.

Le vaccin contre la fièvre jaune est obligatoire pour les voyageurs en provenance ou en transit d’un pays où la fièvre jaune existe à l’état endémique.
Les formalités sanitaires restent sous l’entière responsabilité du client.
Traitement antipaludique recommandé.
DT Polio à jour et vaccins contre l’hépatite A, l’hépatite B, le tétanos et la typhoïde recommandée pour tous les pays.

Hébergement

Tente Luxe, Botswana

Les lodges en pleine nature offrent des expériences exceptionnelles de luxe africain et de safari au plus près de la faune sauvage, particulièrement au sein du Chobe National Park et du Delta de l’Okavango. Les chambres sont soit en dur, soit sous des tentes lourdes de safari luxueusement équipées et posées sur des plateformes en bois. Les services sont excellents, les guides et le personnel bien formés et aimables, la décoration des lodges afro chic de bon goût, l’hôtellerie de qualité et les chambres en nombre limité. La vie des lodges est rythmée par celle des safaris, très tôt le matin autour de 5 h jusqu’à 8 h et dès 16 h jusqu’à 18 h le soir. Ils sont souvent dotés de piscines, et même de « plunge pool », petite piscine individuelle pour certains hôtels et organisent la journée des activités entre les safaris pour ceux qui le souhaitent (randonnée, visite de village, Spa, etc).

Internet & téléphone

Vous aurez accès à Internet dans tous les hôtels et lodges au Botswana. Cartes sim locales : vous pouvez acheter une carte sim locale en boutique ou à l’aéroport des opérateurs Mascom, Orange, beMobile. Des cartes e-sim sont également disponible en ligne.

L’indicatif téléphonique est le +267, et il faut enlever le (0) pour composer le numéro local de l’étranger. Pour appeler en France, il faut composer le +33 et enlever le (0).

Langues

Il y a deux langues officielles au Botswana, le tswana et l’anglais. Le tswana est la langue usuelle des Botswanais, parlée par tous. L’anglais, parlé par environ la moitié de la population, est la langue administrative.

Quand partir ?

Vue aérienne de Gaborone, Botswana

On peut visiter le Botswana toute l’année, tout dépend ce que l’on veut y faire.

Delta asséché ou inondé ? Chaque saison à son charme et ses spécificités.
La saison sèche dure de mai à octobre, pendant l’hiver austral. C’est la meilleure saison pour observer la faune dans le delta de l’Okavango. En juin-juillet, les pluies tombées sur les hautes terres d’Angola (entre novembre et avril) dévalent lentement le relief pour atteindre le delta de l’Okavango qui, sans recevoir de pluie, regorge d’eau et de vie. Les crues alimentées par la rivière Kubango se produisent donc pendant la saison sèche, c’est un phénomène unique. Elles se déversent lentement par torrents pour atteindre leur plus haut niveau dans le delta de l’Okavango entre juin et septembre. On sillonne ses canaux tranquilles en mokoro (pirogue traditionnelle) d’île en île au milieu d’une nature luxuriante. Les températures moyennes sont alors de 21 à 25 °C la journée, mais les nuits sont très fraîches, voire froides entre juin et août. Petit inconvénient : la nuit tombe alors très tôt (vers 17 h).
Entre septembre et octobre, le delta s’assèche, l’eau se raréfie dans les plaines inondables du pays, il fait alors très chaud, autour de 35 °C et les journées s’allongent. Les animaux se déplacent beaucoup pour chercher de l’eau et se nourrir et sont donc plus visibles.
De novembre à mars, les pluies redonnent vie à l’herbe, les températures baissent un peu pour atteindre 30 °C en décembre. Les animaux se dispersent dans l’immensité, mais les paysages sont vraiment magnifiques. Un second assèchement du delta de l’Okavango se produit en avril-mai, temporisé par les premières eaux arrivant des hauts plateaux d’Angola.

Pour les Chutes Victoria, il y a deux saisons : basses eaux et hautes eaux, qui conditionnent les visites et les activités à faire.
De décembre à mars, le débit des chutes est faible et augmente petit à petit, c’est le début de la saison des pluies, lorsque le niveau du Zambèze est assez haut. La brume est modérée côté Zimbabwe, mais elle s’élève de plus en plus haut au fil du trimestre.
De mars à mai, le débit est maximum en fin de saison des pluies. On est alors happé par une brume des chutes rugissantes qui remonte et forme une pluie permanente. Cape de pluie, appareil photo tropicalisé et pochette étanche pour passeport indispensables à cette saison. Pensez à visiter le côté Zambien pour une vue panoramique sans l’eau sur votre objectif.
De juin à septembre, le débit des chutes est fort, mais la brume est un peu redescendue, c’est la saison idéale, car c’est aussi le début de la saison sèche (il fait beau) et la roche commence à se dévoiler. C’est la période la plus touristique.
D’octobre à novembre, à la fin de la saison sèche, le niveau des chutes est au plus bas. Côté Zimbabwe, on voit encore des coulées avec un beau débit. Côté zambien la paroi est asséchée et ne mérite pas vraiment une visite. En revanche, on pourra faire l’excursion (en option) sur l’île de Livingstone et se baigner dans la Devil’s Pool, au bord des chutes, frisson garantis !

Restauration & repas

Plat traditionnel du Botswana

Les horaires sont calqués sur ceux de l’Angleterre, on mange relativement tôt au Botswana, de 12  h à 14 h pour le lunch et vers 18 h 30 – 19 h jusqu’à 22 h pour le dîner. Attention de ne pas sortir dîner trop tard au risque de trouver les cuisines fermées quelquefois dès 20 h 30.

Manger dans les restaurants locaux n’est pas cher, donc comptez entre 10 et 15 €, et comptez entre 10 et 30 € dans les restaurants de lodge ou touristiques.

On mange surtout des spécialités internationales, le plus souvent en buffet dans pas mal de lodges. En saveur locale, l’inévitable braai, le barbecue, de toutes les viandes possibles : steak, mouton, poulet mais aussi autruche et viande de brousse. En plat national, goûtez l’inévitable pap, une purée de maïs qui ressemble à une polenta, accompagné de morogo (épinards africains) et de seswaa, de la viande bouillie et pillée mijotée, typique du Botswana.

Santé

L’eau est considérée comme potable au Botswana, cependant son goût peut être mauvais et elle n’est pas sans risque pour les touristes, qui risquent un bon mal de ventre et une tourista. Il est recommandé d’utiliser l’eau en bouteille, même pour se laver les dents. En général, des bouteilles sont mises à disposition des guest dans les lodges. On retrouve de plus en plus d’eau purifiée et préparée par les lodges pour éviter le gaspillage et la pollution des bouteilles en plastique.

Le paludisme est très présent au Botswana, et le risque est élevé toute l’année, spécialement pendant la saison des pluies et des crues de novembre à mai-juin, lorsque les moustiques sont nombreux. Attention dans les provinces riches en réserves d’eau : Ngamiland, Okavango, Chobe, Boteti et Tutume. Les risques de bilharzioses sont également réels dans les eaux douces stagnantes : il ne faut pas se baigner dans des lacs ou marcher pieds nus dans des flaques de boues.
Attention à la tourista, classique quand on mange des crudités mal lavées (ou lavées avec une eau contaminée), des glaçons non préparés avec de l’eau en bouteille, des aliments pas assez cuits, etc.
Enfin, le sida a une forte incidence dans toute l’Afrique australe et le Botswana n’y échappe pas. Environ une personne sur cinq au Botswana vit actuellement avec le virus – soit 20% de la population. C’est l’un des taux les plus élevés au monde selon l’Onusida. Il est couplé à une forte incidence de la tuberculose, maladie opportune en cas d’immunité basse : 70% des malades du sida ont aussi la tuberculose au Botswana.

Transports

Des transferts privés adaptés sont prévus à chaque étape en véhicule confortable et climatisés pour le circuit Sensations en terres australes.

Le circuit le Miracle du Delta ne prévoit que des sauts de puce en avion de petit courrier entre Johannesbourg et Maun puis de Livingstone (Chutes Victoria) à Johannesbourg. Vous effectuerez en revanche des vols charters groupés privés entre Maun et le delta de l’Okavango, puis du delta au parc national de Chobe et de Chobe aux Chutes Victoria. L’occasion de survoler le delta spectaculaire dans un tout petit avion, un moment impérissable du voyage !

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