Le dollar bahaméen (BSD) est la monnaie en vigueur aux Bahamas et n’a cours qu’aux Bahamas. Il a la même valeur que le dollar américain, sur lequel il est indexé.
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Exuma Islands, Bahamas, Caraïbes
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Le dollar bahaméen (BSD) est la monnaie en vigueur aux Bahamas et n’a cours qu’aux Bahamas. Il a la même valeur que le dollar américain, sur lequel il est indexé.
Les cartes de crédit (Visa/Mastercard) sont acceptées presque partout. Prévoyez tout de même d’avoir du liquide pour les quelques petits commerçants ou restaurants qui refuseraient la carte. Étant donné que les Bahamas se trouvent hors zone euro, les paiements et retraits par carte bancaire sont soumis à des frais bancaires, en général minimes, mais que vous pourrez limiter en vous renseignant auprès de votre banque sur les options de retraits internationaux qu’elle propose.
Si les billets d’avion pour s’y rendre ne sont pas particulièrement chers, un séjour aux Bahamas est lui très coûteux ! Hébergement, repas, transports, en additionnant les dépenses, on arrive vite à une somme rondelette, tout particulièrement sur les îles de Nassau, Paradise Island, et Harbour Island. Difficile de s’en sortir pour moins de 200 USD par jour (130/150 USD pour une chambre ordinaire et 60/70D le restaurant). Dès qu’on se fait plaisir, on monte facilement à 400 USD, voire 600 USD par jour !
Le marchandage n’est pas une coutume très répandue aux Bahamas, mis à part peut-être sur les marchés.
Les manières de faire nord-américaines étant assez prégnantes aux Bahamas, si le service est satisfaisant, il est de rigueur de laisser un pourboire d’environ 10 % de la note totale dans les bars et restaurants. Ce pourboire vient en plus des 15 % automatiquement ajoutés à la note pour le service.
Depuis 2015, les Bahamas appliquent un taux de TVA de 7,5%, à laquelle il faut généralement ajouter une taxe hôtelière d’environ 15 à 20 % (parfois jusqu’à 25 %) et d’environ 15 % de service pour les restaurants.
Aucune assurance ni assistance rapatriement n’est incluse dans nos voyages. Nous vous recommandons de souscrire notre assurance optionnelle Garantie Privilège afin de profiter de garanties optimales avant et pendant votre voyage avec notre assurance multirisque pour seulement 4,6 % du prix de votre voyage (soit 92 € seulement pour un voyage à 2 000 €).
Elle couvre les risques suivants :
Cette assurance doit impérativement être souscrite le jour de votre réservation.
Les Bahamas sont un groupement d’îles plutôt sûres. La délinquance n’y pas absente et est même en hausse dans certains coins de l’archipel – New Providence (Nassau) et Grand Bahama (Freeport) en particulier – mais ne concerne que très rarement, pour ne pas dire jamais, les touristes. Observer quelques précautions qui relèvent du bon sens permettra de ne pas attiser les convoitises, comme, par exemple, ne pas exhiber d’objets de valeur ou se promener seul dans des zones mal éclairées la nuit.
Les requins
Si la présence de requins est chose habituelle aux Bahamas, le risque d’attaque y est extrêmement faible. Parmi les plus communs dans la région, citons les grands requins-marteaux (à Bimini) et les requins-tigres (à Tiger Beach). Ces derniers, avec les requin-bouledogues, sont responsables de la plupart des attaques, notamment autour de New Providence. Si les attaques mortelles sont rares, elles ne sont pas inexistantes et sont liées à la pêche ou aux baignades au crépuscule. Pour limiter les risques, il est conseillé d’éviter de se baigner à la tombée de la nuit et là où des pêcheurs utilisent des appâts, mais aussi de ne pas faire de mouvements brusques en présence de requins et de manière générale de rester vigilant en eaux peu profondes.
Les risques naturels
Outre les risques sanitaires liés aux maladies transmises par les moustiques (zika, dengue et chikungunya) et aux périls que représentent veuves noires (araignée à la morsure mortelle que l’on ne croise heureusement que très rarement), méduses, oursins et poissons venimeux, les phénomènes météorologiques demeurent les dangers les plus à craindre dans la région. Ainsi, la saison des ouragans s’étend de début juin à fin novembre, avec des tempêtes potentiellement majeures entre septembre et octobre. Le souvenir de l’ouragan Dorian, qui s’est abattu le 1er septembre 2019 sur l’archipel, est encore dans l’air. De catégorie 5, cet ouragan est la tempête la plus dévastatrice que les Bahamas ont connue.
Aussi, des précautions sont nécessaires : préparez-vous à changer ou même interrompre ou annuler votre voyage, si un ouragan ou une tempête cyclonique survient pendant votre séjour. Tenez-vous informé des prévisions météorologiques régionales pendant vos vacances, suivez les instructions de sécurité des autorités locales pour vous mettre à l’abri.
Des inondations, coulées de boue et glissements de terrain peuvent aussi se produire dans les endroits avec des ravines, engendrant des dégâts matériels et des coupures de courant. Il ne faut évidemment pas s’aventurer dans des zones à risque lorsqu’il pleut très fort.
De mars à mai, la sécheresse combinée à des températures très élevées augmente le risque d’incendies et de feux de forêts sur les îles les plus vastes. Prudence donc.
Il n’y a pas de condition physique particulière à avoir pour se rendre aux Bahamas, un archipel aux températures clémentes toute l’année et aux normes de confort européennes.
On trouve dans les Bahamas, des « trous d’eau », également nommés « trous bleus » (blue holes), qui sont des gouffres sous-marins circulaires et profonds. Si vous pratiquez la plongée sous-marine, il convient de faire preuve de prudence, car ces derniers forment des courants d’aspiration puissants à marée montante, mais peuvent aussi provoquer des pertes de repères en profondeur, avec la présence de tunnels étroits de gaz toxiques.
Si vous partez en randonnée, même si les sentiers sont assez bien balisés, les conditions climatiques peuvent changer rapidement. Aussi, préférez louer les services d’un guide local et utilisez des chaussures fermées pour vous prémunir des piqûres.
Comme partout, on demande avant de filmer ou de prendre quelqu’un en photo de près.
Parmi les activités phares des Bahamas, l’exploration de Nassau, capitale de l’île éponyme (et de l’archipel), est un immanquable, aussi bien pour son architecture ancienne que pour les couleurs pastel de son quartier colonial. Love Beach ou Cable Beach valent le coup d’œil aussi. À Grand Bahama Island, la visite de Freeport, du petit village de pêcheurs de West End et du marché de Lucaya est à prévoir, tout comme une nage avec les dauphins ! L’île d’Andros est plus sauvage, avec ses forêts de pins et d’acajous, sa plage de rêve (Somerset Beach) et ses fonds marins abritant la troisième plus grande barrière de corail au monde ! Eleuthera, Harbour Island et Spanish Well forment quant à elles un trio de destinations romantiques : plage de sable blanc ou rose, baies turquoise, champs de culture et villages pittoresques… L’archipel des Exumas, composé de 365 îles et îlots est absolument sublime lui aussi, beauté que l’on appréciera depuis la cabine d’un avion. C’est dans les Exumas que l’on trouve la fameuse plage du Tropique du Cancer. Plus au sud, Cat Island est épargnée par le tourisme et abrite une population 1 500 habitants on ne peut plus accueillants ! Parmi les autres beautés de l’archipel, citons la tranquille Long Island (connue pour son trou bleu, le Dean’s Blue Hole), San Salvador et ses épaves de bateaux, les mangroves et lagons turquoise de Bimini chers à Hemingway, sans oublier les luxueuses Berry Islands et l’archipel des Abacos, territoire de rêve pour le cabotage.
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Voici nos recommandations pour bien préparer votre valise.
Prévoyez des affaires de plages (maillot de bain, paréo, tongs) et des tenues ultralégères et amples, en coton ou en lin de préférence, sur cette île des Caraïbes où il fait chaud et humide. Pour vous protéger des moustiques, pensez à prendre des vêtements couvrants (pantalons et t-shirts à manches longues). Pour faire de la randonnée, prévoyez des vêtements anti-transpirants et des chaussures fermées. Emportez également des vêtements de pluie (de bons imperméables, haut et bas) en saison humide, ainsi qu’un chapeau ou une casquette. N’oubliez pas de prendre de belles tenues pour sortir le soir (robes, chemises, chaussures).
Prévoyez des lunettes de soleil, de la crème solaire, des répulsifs anti-moustiques pour zones tropicales, ainsi que votre matériel de snorkeling (palmes, masque, tuba). Des chaussures d’eau pourraient s’avérer très utiles pour vous protéger des oursins et coraux. Pensez à prendre un petit sac à dos pour les excursions et les randonnées.
Une petite trousse à pharmacie suffira : des pansements contre les ampoules, une crème pour les brûlures et coup de soleil, des lingettes désinfectantes, des compresses et des pansements, du paracétamol… Les pharmacies locales sont très bien achalandées
Cococay, Bahamas
© Solarisys/Shutterstock
Le climat des Bahamas est de type tropical et est soumis à une alternance entre saison sèche et saison humide. La meilleure période court ainsi de décembre à mai, lorsque le soleil brille sans discontinuer avec des températures autour de 27 °C, 25 °C pour l’eau. La saison humide court, elle, de mai à septembre, mais n’est pas une saison des pluies au sens propre : des pluies types « douches tropicales » éclatent occasionnellement avant de laisser place au soleil. Les températures sont plus chaudes (33 °C en août) et la température de l’eau est parfaite : 29 °C fixe ! Les mois de septembre et octobre sont quant à eux ceux des cyclones potentiels…
Paradise Island Drive, Bahamas
© Ramunas Bruzas/Shutterstock
Les règles de conduite dans les Bahamas sont assez similaires à celles qui ont cours en France, à ceci près que l’on conduit à gauche, héritage anglais oblige. En général, les voitures de location ont le volant à droite, mais il arrive que certaines voitures importées des États-Unis aient le volant à gauche, ce qui peut avoir un impact sur la visibilité. Pas de panique pour autant, de manière générale, la vitesse autorisée est très réduite sur les îles.
Sur les îles principales comme New Providence (Nassau) et Grand Bahama (Freeport), l’état des routes est assez bon. Il a toutefois tendance à se détériorer sur les îles les plus éloignées ainsi qu’en zone rurale. Gare aux nids-de-poule, au route non pavées, étroites et/ou mal éclairées !
Si l’on trouve quelques modèles à boîtier manuel, la grande majorité des voitures de location sont à transmission automatique, ce qui n’est pas plus mal, car la conduite se fait à gauche. Cela fera un paramètre de moins auquel vous n’aurez pas à penser lorsque vous conduirez.
Sur l’île principale, depuis Nassau, comptez 45 min pour rejoindre Adelaide, dans le sud-ouest de l’île (23 km). Sur Grand Bahama, il faut faudra le même temps pour faire le double de distance, entre Freeport et West End (50 km). Pour ce qui est des liaisons directes en ferry entre les îles, les trajets varient généralement entre 2 et 5 h et peuvent atteindre jusqu’à 15 h pour les trajets avec escales.
Les limitations de vitesse générales sont entre 30 et 45 mph (c’est-à-dire entre 48 et 72 km/h) sur les routes, et 25 mph (environ 40 km/h) en zone urbaine.
Seul le pont reliant Nassau à Paradise Island est payant (environ 2 USD). Le reste du réseau est gratuit.
Les transports en commun sont assez peu développés aux Bahamas. On trouve néanmoins des autobus (les jitneys) circulant du matin au soir sur l’île de New Providence et à Freeport. Pour le reste du territoire, la location d’un véhicule s’avère indispensable.
Les règles sont similaires à celles appliquées en France.
On fait le plein dans les nombreuses stations-services de Nassau et Freeport sans aucun problème. Ces dernières sont pour la plupart équipées de machines automatiques ouvertes 24 h/24. Sur les autres îles, les solutions de ravitaillement sont plus limitées mais existantes. Prévoyez de l’argent liquide au cas où.
Le site internet de l’office de tourisme des Bahamas : https://www.bahamas.com/fr
Le décalage horaire aux Bahamas est de – 6 h par rapport à la France. Donc, quand il est 12 h à Paris, il est 6 h du matin à Nassau. Les Bahamas passent à l’heure d’été et à l’heure d’hiver en général 2 à 3 semaines avant la France, si bien que pendant cette période, le décalage est de – 7 h lors du passage à l’heure d’été et de – 5 h lors du passage à l’heure d’hiver.
C’est le standard nord-américain qui est utilisé aux Bahamas, à savoir un courant alternatif 60 HZ, 120 V, et des fiches plates. Pour pouvoir utiliser vos appareils électriques français, un adaptateur pour fiches plates est indispensable (généralement mis à disposition des hôtels).
Vue aérienne de la skyline d'hôtels à Nassau, Bahamas
© ByDroneVideos/Shutterstock
Il existe un vaste de choix d’hôtels sur l’archipel. Si la qualité générale peut varier d’une île à l’autre, les hôtels sont chers sur l’ensemble de l’archipel, et presque tous incluent un petit déjeuner continental. Entre les immenses complexes hôteliers de type resorts aux hôtels de charme type Bed & Breakfast, en passant par les hôtels de taille moyennes ou plus petits, sans oublier la location de villas plus ou moins exclusives, il y en a pour tous les goûts
Le WiFi est très bon dans les hôtels, et un peu moins présent dans les restaurants et cafés de l’île. Souscrire à une ligne locale en arrivant peut vous permettre d’avoir un accès à Internet quasi illimité à peu près partout sur l’archipel.
La couverture téléphonique est très bonne. Pour appeler vers les Bahamas, il convient d’utiliser l’indicatif téléphonique +1 242. Pour téléphoner des Bahamas vers la France, tapez +33 avant le numéro de votre correspondant (sans le 0 initial)
La langue officielle des Bahamas est l’anglais. Si la langue de Shakespeare n’est pas votre truc, peut-être serez, vous rassuré d’apprendre que l’accent et le phrasé lent des Bahaméens rend leur anglais plus facile à comprendre ici qu’à Londres. Il existe également un créole anglais nommé « broken English » utilisé par les locaux pour communiquer entre eux. Certains resorts sont toutefois francophones.
Plage de Coco Plum, Ile d'Exuma, Bahamas
©2020 Alex Konti/Shutterstock
La haute saison touristique correspond à la saison sèche, de décembre à avril/mai. C’est une période onéreuse et il n’est pas rare qu’il y ait beaucoup de monde sur l’archipel. Les tarifs hôteliers augmentent alors, voire même doublent au moment des fêtes de fin d’année, mais aussi de celui du Spring Break des Nord-Américains (entre début mars et début avril).
En saison humide, les ondées sont agréables et ne gênent en aucun cas les moments de farniente, car elles sont légères et suivies d’un grand soleil.
L’inconvénient vient de la saison des ouragans, de septembre à octobre, voire novembre. Durant cette période, des tempêtes tropicales peuvent dégénérer. Cette saison est aussi synonyme d’inondations saisonnières : les routes sont alors impraticables. Ce n’est donc pas la bonne saison pour vous y rendre.
La mi-saison, de mai à fin juin, est calme, reposante, moins chère, et peu risquée. C’est une excellente période pour se rendre aux Bahamas sans vivre les inconvénients de la haute saison.
Salade traditionnelle de conque, Bahamas
© TravelPhotoBloggers/Shutterstock
Les heures de repas sont similaires à celles de la France. Côté cuisine, celle des Bahamas est le fruit d’influences caraïbes, africaines et du sud des États-Unis, avec pour ingrédients centraux les fruits de mer frais, les épices, le citron vert et la noix de coco. Le plat emblématique ici est la conque (un mollusque), dégustée en salade, en beignets (conch fritters) ou frite (cracked conch). Dans un restaurant de standing moyen, prévoyez un minimum de 25/30 USD pour le déjeuner et de 35/40 USD pour le dîner. Il est toujours possible de trouver, dans les petits restaurants locaux de bords de route, de copieuses salades de conque pour 15 USD et des plats complets pour 20 USD.
En supplément, notons ici que la plupart des plats servis aux Bahamas sont des portions énormes et qu’en général, un plat pour deux personnes est amplement suffisant.
Comme aux États-Unis, le service n’est pas compris dans les prix affichés. Il convient donc d’ajouter 10 à 15 % pour le service, mais aussi les taxes, elles non plus non-incluses. Comptez que votre addition réelle sera généralement supérieure d’environ un quart des prix affichés.
L’eau qui sort du robinet aux Bahamas est issue du dessalement de l’eau de mer. Si elle est techniquement considérée comme potable, elle n’est dans les faits utilisée que pour un usage domestique (douche, lessive, vaisselle). Pour s’hydrater, mieux vaut privilégier l’eau en bouteille.
Attention aux oursins et coraux quand vous marchez dans l’eau : si la mer est riche en fonds marins à explorer en plongée ou snorkeling, elle peut couper ! Des chaussures d’eau sont recommandées.
Si vous vous entaillez le pied avec un corail, rendez-vous en pharmacie pour acheter une crème antibactérienne spécifique, car le corail est vivant et peut créer des infections – ce n’est pas une plaie ordinaire.
Si vous marchez sur un oursin, rendez-vous le plus vite possible chez un docteur ou dans un hôpital pour vous faire retirer les piquants.
Veillez à ne pas vous baigner dans des eaux douces stagnantes, car des risques de parasitose existent. Ne marchez pas pieds nus dans la boue, pour les mêmes raisons.
Ne vous allongez pas dans le sable sans un tapis de plage à la tombée du jour, au risque d’être mordu par des puces de sable (phlébotomes ou sandflies).
Méfiez-vous de la veuve noire aussi. Si l’on ne la rencontre que très rarement, cette araignée inflige une piqûre mortelle.
La chaleur nécessite une bonne hydratation, une crème solaire de protection écran total et un chapeau ou une casquette. Dans la Caraïbe, le soleil tape très fort, donc gare aux insolations et aux coups de soleil !
Les maladies vectorielles transmises par les moustiques, dengue et chikungunya en tête, comptent parmi les autres risques sanitaires aux Bahamas. Pour s’en prémunir, l’utilisation de répulsifs est recommandée, ainsi que celle de vêtement large et de moustiquaires.
Il n’y a de transports en commun que sur les îles de New Providence et de Freeport (Grand Bahama). Sur les autres îles, un véhicule de location est on ne peut plus recommandé. Plusieurs compagnies internationales ou locales proposent des véhicules à la location, et quand les agences sont absentes, il est toujours possible de louer à des particuliers.
Entre les îles
Pour circuler dans l’archipel, plusieurs options : les avions inter-îles, dont la plupart des départs se font depuis Nassau (quelques liaisons transversales existent) ; les ferries rapides, pratiques et sûrs pour rejoindre Eleuthera, Harbour Island, Spanish Wells, Andros, Abaco, Grand Bahama Island, Exuma et Long Island depuis Nassau (et connecter certaines îles entre-elles) ; enfin, les mailboats – bateaux-poste – sont une option. Ils circulent à un rythme hebdomadaire ou bihebdomadaire, le plus souvent de nuit. Peu coûteux et principalement utilisés par les locaux, les mailboats intéresseront les voyageurs qui ont du temps, les trajets pouvant durer de 6 à 24 h selon les destinations. Les conditions de confort sont par ailleurs assez rudimentaires.