Saint-Barthélemy est une île française et est devenue depuis 2007, tout comme Saint-Martin, une collectivité d’outre-mer (COM). La monnaie locale est l’euro (EUR). Le dollar américain est accepté partout.
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Gustavia, Saint-Barthélemy
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Saint-Barthélemy est une île française et est devenue depuis 2007, tout comme Saint-Martin, une collectivité d’outre-mer (COM). La monnaie locale est l’euro (EUR). Le dollar américain est accepté partout.
Vous pouvez utiliser votre carte de crédit comme n’importe où en France.
Saint-Barthélemy est l’une des destinations les plus onéreuses des Caraïbes, avec un coût de la vie 2 à 3 fois supérieur à la métropole française. Les hébergements de luxe dépassent souvent les 900 à 1 000 €, et, même s’il existe des options plus accessibles, les tarifs sont très élevés sur l’île. Côté restauration, on trouve aussi bien des menus du jour à 25 € que des tables gastronomiques.
Destination réputée pour le luxe, le marchandage n’a pas cours dans les boutiques de Gustavia ou de Saint-Jean. En revanche, il est de mise sur les marchés (Place Salvador Allende le mardi et marché Saint-Barth le premier dimanche du mois) de Gustavia.
Comme partout en France, le pourboire est optionnel mais bienvenu.
Tout comme à Wallis-et-Futuna, Saint-Pierre-et-Miquelon ou encore Saint-Martin, la TVA n’est pas applicable à Saint-Barthélemy. Une bonne occasion de faire du shopping !
Aucune assurance ni assistance rapatriement n’est incluse dans nos voyages. Nous vous recommandons de souscrire notre assurance optionnelle Garantie Privilège afin de profiter de garanties optimales avant et pendant votre voyage avec notre assurance multirisque pour seulement 4,6 % du prix de votre voyage (soit 92 € seulement pour un voyage à 2 000 €).
Elle couvre les risques suivants :
Cette assurance doit impérativement être souscrite le jour de votre réservation.
Le taux de criminalité est très faible à Saint-Barthélemy. L’île est même considérée comme l’une des destinations les plus sûres de la région. Les cambriolages et vols à la tire (téléphones, montres, sacs) sont les principaux délits et sont souvent favorisés par un manque de surveillance.
Coraux
Les récifs coralliens de Saint-Barthélemy comptent parmi les plus riches des Antilles françaises, avec notamment la barrière de corail de Grand Cul-de-Sac. Toutefois, il est important de ne pas les toucher, d’abord parce qu’ils sont urticants et coupants (en cas de blessure, il faut mettre une pommade spéciale au risque de voir la plaie s’infecter.), mais aussi parce que ce sont des organismes vivants très sensibles qu’il faut absolument préserver, au risque de déséquilibrer l’écosystème auquel ils participent.
Les requins
Si la présence de requins est chose habituelle à Saint-Barthélemy, le risque d’attaque y est extrêmement faible. Parmi les plus communs, citons le requin de récif des Caraïbes, le requin nourrice et le requin citron. Certaines espèces potentiellement dangereuses comme le requin-tigre peuvent être observées également. Quelques recommandations ici : évitez de nager près des zones où se concentrent poissons et oiseaux marins après les pluies, quand l’eau est trouble. Ne portez pas de bijoux ou d’accessoires brillants qui pourraient attirer les requins. Ne vous aventurez pas dans l’eau à la tombée de la nuit, c’est à cette heure-ci qu’ils sont plus le plus actif.
Les risques naturels
Outre les risques sanitaires liés aux maladies transmises par les moustiques et aux périls que représentent méduses, oursins et poissons venimeux, les phénomènes météorologiques demeurent les dangers les plus à craindre dans la région. Ainsi, la saison des ouragans s’étend de début juin à fin novembre, avec des tempêtes potentiellement majeures. Le souvenir du 6 septembre 2017 est encore dans l’air à Saint-Barthélemy : de catégorie 5, Irma, plus puissant ouragan que le bassin atlantique ait jamais connu, a généré des rafales de plus de 300 km/h et a dévasté la quasi-totalité des îles de Saint-Martin et Saint-Barthélemy.
Des précautions sont nécessaires : préparez-vous à changer ou même interrompre ou annuler votre voyage, si un ouragan ou une tempête cyclonique survient pendant votre séjour. Tenez-vous informé des prévisions météorologiques régionales pendant vos vacances, suivez les instructions de sécurité des autorités locales pour vous mettre à l’abri.
Des inondations, coulées de boue et glissements de terrain peuvent aussi se produire dans les endroits avec des ravines, engendrant des dégâts matériels et des coupures de courant. Il ne faut évidemment pas s’aventurer dans des zones à risque lorsqu’il pleut très fort.
Les Antilles sont une terre sismique active, située au niveau de la zone de subduction des plaques nord-américaine et sud-américaine sous la plaque caraïbe. Le risque de tremblement de terre, et par conséquent de tsunami, existe sur les côtes. Les autorités sont employées à prévenir et protéger les populations et habituées aux exercices de scénarios catastrophes pour les anticiper.
L’activité volcanique des îles alentour est à considérer également. Elle peut en effet provoquer des retombées de cendres.
Il n’y a pas de condition physique particulière à avoir pour se rendre à Saint-Barthélemy, une île aux températures clémentes et constantes toute l’année et aux normes de confort français.
Ne vous aventurez pas sur n’importe quelle plage de l’île : les contre-courants sont fréquents et les plages ne sont pas surveillées en permanence, les rendant donc parfois dangereuses.
Si vous partez en randonnée, même si les sentiers sont assez bien balisés, les conditions climatiques peuvent changer rapidement. Aussi, préférez louer les services d’un guide local et utilisez des chaussures fermées pour vous prémunir des piqûres.
Comme partout en France, on demande avant de filmer ou de prendre quelqu’un en photo de près.
Parmi les excursions à ne pas louper à Saint-Barthélemy, l’exploration des plages demeure une activité reine, notamment celle de Colombier, accessible soit au prix d’une randonnée soit par bateau, mais aussi celle de Grand Cul-de-Sac et de Lorient, superbe spot de surf. À prévoir aussi : snorkeling dans la réserve naturelle, nage avec les tortues, pêche au gros, ascension du Morne du Vitet (le point culminant de l’île) et embardée en bateau jusqu’à l’île Fourchue. Gustavia mérite une visite aussi, pour son musée territorial sur l’histoire suédoise, ses boutiques de luxe et ses bonnes tables.
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Voici nos recommandations pour bien préparer votre valise.
Prévoyez des affaires de plages (maillot de bain, paréo, tongs) et des tenues ultralégères et amples, en coton ou en lin de préférence, sur cette île des Caraïbes où il fait chaud et humide. Pour vous protéger des moustiques, pensez à prendre des vêtements couvrants (pantalons et t-shirts à manches longues). Pour faire de la randonnée, prévoyez des vêtements anti-transpirants et des chaussures fermées. Emportez également des vêtements de pluie (de bons imperméables, haut et bas) en saison humide, ainsi qu’un chapeau ou une casquette. N’oubliez pas de prendre de belles tenues pour sortir le soir (robes, chemises, chaussures).
Prévoyez des lunettes de soleil, de la crème solaire, des répulsifs anti-moustiques pour zones tropicales, ainsi que votre matériel de snorkeling (palmes, masque, tuba). La côte caribéenne est riche en lagons poissonneux, des chaussures d’eau seront nécessaires pour vous protéger des oursins et coraux. Pensez à prendre un petit sac à dos pour les excursions et les randonnées.
Une petite trousse à pharmacie suffira : des pansements contre les ampoules, une crème pour les brûlures et coup de soleil, des lingettes désinfectantes, des compresses et des pansements, du paracétamol… Les pharmacies locales sont très bien achalandées et vous pouvez consulter un médecin avec votre carte vitale, comme partout en France.
Vue aérienne de Saint-Barthémy, Caraïbes
© 279photo Studio/Shutterstock
Il règne à Saint-Barthélemy un climat tropical humide. Les températures sont chaudes et stables toute l’année, comprises entre 22 et 30 °C, modérées par le vent des Alizées. Pendant la saison sèche, de décembre à avril, le soleil brille sans discontinuer : il ne pleut quasiment pas. La température moyenne est alors de 29 à 30 °C et la mer est à 26 ou 27 °C. L’eau est très chaude et connaît peu de différence avec l’air. Il n’existe pas de réelle saison des pluies très intense. Pendant la saison humide, de mai à novembre, les averses sont brèves et sont suivies par un beau soleil. En revanche, les températures sont plus chaudes, il peut faire jusqu’à 32 à 33 °C en juillet, qui est le cœur de la saison humide. La période cyclonique s’étend de juin à novembre. La température de la mer descend rarement en dessous de 26 °C.
Port de Gustavia, Saint-Barthélemy, Caraïbes
© Robert Harding Video/SHutterstock
Les règles de conduite, de savoir-vivre et de bienséance s’appliquent exactement comme en métropole. Mais elles sont plus ou moins respectées, il faut donc être prudent, surtout sur les petites routes, car certains conducteurs doublent sans visibilité.
Dans l’ensemble, les routes de Saint-Barthélemy sont en assez bon état. Toutefois, elles ont tendance à être étroites, sinueuses et très pentues. La circulation peut être très dense en haute saison, tout particulièrement à Gustavia.
Depuis Gustavia, sur la côte ouest, il faut 20 minutes pour atteindre la plage de Grand Cul-de-Sac, sur la côte est. De la capitale toujours, il faut compter 15 minutes pour rejoindre les Piscines Naturelles Grand Fond au sud, et 10 minutes pour arriver à la Plage de Colombier, au nord-ouest toute !
La vitesse maximale autorisée à Saint-Barthélémy est limitée à 50 km/h (40 km/h en cas de pluie) sur l’ensemble de l’île, avec des zones restreintes à 30 km/h, notamment en agglomération et zones résidentielles.
Il n’y a pas d’autoroute et pas de péage à Saint-Barthélemy. La circulation y est libre.
Il n’existe pas de transports en commun à Saint-Barthélemy, rendant la location de voiture ou de scooter indispensable.
Les règles sont les mêmes qu’en métropole.
On fait le plein dans les quelques stations-services de l’île qui sont souvent équipées de machines automatiques ouvertes 24 h/24.
Le Comité de Tourisme de Saint Barthélemy se trouve rue de France, à Gustavia, et est ouvert en semaine de 8 h 30 à 17h.
Saint‑Barthélemy est dans le fuseau horaire UTC-4 (AST – Atlantic Standard Time) et cela toute l’année. L’île n’applique pas l’heure d’été. Le décalage horaire à Saint Barthélemy est donc de – 5 h en hiver et de – 6 h en été. Quand il est 12 h à Saint Barthélemy, il est 17 h en hiver et 18 h en été en France métropolitaine.
Saint Barthélemy est alimentée en courant alternatif de 220/240 volts à 50 Hertz. Les prises sont les mêmes qu’en métropole.
Plage de Guanahani et ses hôtels, Anse de Grand Cul-de-Sac, Saint-Barthélemy
© Travel_Bug/Getty Images
On trouve des adresses de charme et surtout de très beaux établissements de luxe aux mêmes standards et exigences de service (voire même plus élevés) qu’en France. Une taxe de séjour est à régler sur place, directement auprès de chaque hôtel, d’un montant de 5 % du prix net (hors petits-déjeuners) affiché par nuit.
Le WiFi est très bon dans les hôtels, et un peu moins présent dans les restaurants et cafés de l’île. Mais un mobile français fonctionne ici avec des datas Internet déduites du forfait EU/DOM compris avec votre abonnement, en 4G normalement, voire en 3G dans les zones reculées.
L’indicatif téléphonique à Saint Barthélemy est +590 pour appeler de l’étranger, et non pas le +33. Mais pour tout appel depuis un portable français ou un fixe, on utilise la numérotation à 10 chiffres française habituelle sans préfixe international.
La langue officielle de Saint-Barthélemy est le français. On parle également le patois saint-barth (côte sous-le-vent, à l’ouest), le créole saint-barth (côte au-vent, à l’est) et le créole guadeloupéen. L’anglais gagne également du terrain, dans le secteur du tourisme notamment.
Coucher de soleil sur l'île de Saint-Barthélemy, Antilles françaises, Caraïbes
© Leonard Zhukovsky/Shutterstock
La haute saison touristique correspond à la saison sèche, de décembre à avril. C’est une période onéreuse et il n’est pas rare qu’il y ait beaucoup de monde sur l’île, et donc beaucoup de circulation. Mais le soleil est toujours au rendez-vous. C’est aussi le temps des grandes fêtes sur l’île. En saison des pluies, les ondées sont agréables et ne gênent en aucun cas les moments de farniente, car elles sont légères et suivies d’un grand soleil.
L’inconvénient vient de la saison des ouragans, au cœur de la saison humide, de juillet à novembre. Durant cette période, des tempêtes tropicales peuvent dégénérer. Le cœur de la saison des pluies peut aussi être synonyme d’inondations saisonnières : les routes sont alors impraticables. Ce n’est donc pas la bonne saison pour vous y rendre.
La mi-saison, de mai à fin juin, est calme, reposante, moins chère, et peu risquée. C’est une excellente période pour se rendre à Saint-Barthélemy sans vivre les inconvénients de la haute saison.
Filet de Mahi Mahi, Saint-Barthélemy
© Saddako/Getty Images
Les heures de repas sont similaires à celles de la métropole, et la formule est identique : entrée, plat, dessert. Côté saveurs, la cuisine de Saint-Barthélemy, plutôt épicée mais délicate, est un mélange de cuisines créole, antillaises et française, avec une forte présence des produits de la mer, de légumes locaux et de fruits tropicaux. Dans un restaurant de standing moyen, prévoyez 25 à 60 € le repas, jusqu’à 75 € dans un restaurant de qualité supérieure, au-delà de 100 € par convive dans des palaces gastronomiques.
Saint-Barthélemy n’ayant aucune source d’eau douce sur son territoire, l’eau qui sort du robinet est issue du dessalement de l’eau de mer. Si elle est techniquement considérée comme potable, elle n’est dans le fait utilisée que pour un usage domestique (douche, lessive, vaisselle). Pour s’hydrater, mieux vaut privilégier l’eau en bouteille.
Attention aux oursins et coraux quand vous marchez dans l’eau : si la mer est riche en fonds marins à explorer en plongée ou snorkeling, elle peut couper ! Des chaussures d’eau sont recommandées. Si vous vous entaillez le pied avec un corail, rendez-vous en pharmacie pour acheter une crème antibactérienne spécifique car le corail est vivant et peut créer des infections, ce n’est pas une plaie ordinaire.
Si vous marchez sur un oursin, rendez-vous le plus vite possible chez un docteur ou dans un hôpital pour vous faire retirer les piquants.
Veillez à ne pas vous baigner dans des eaux douces stagnantes, car des risques de parasitose existent. Ne marchez pas pieds nus dans la boue, pour les mêmes raisons.
Ne vous allongez pas dans le sable sans un tapis de plage, il y a un risque de larves migrantes cutanées.
La chaleur nécessite une bonne hydratation, une crème solaire de protection écran total et un chapeau ou une casquette. Dans les Antilles, le soleil tape très fort, donc gare aux insolations et aux coups de soleil.
Les maladies vectorielles transmises par les moustiques, dengue et chikungunya en tête, comptent parmi les autres risques sanitaires à Saint-Barthélemy. Pour s’en prémunir, l’utilisation de répulsifs est recommandée, ainsi que celle de vêtements larges et de moustiquaires.
Il n’y a pas de transport en commun sur l’île. Un véhicule de location est on ne peut plus recommandé. Des ferries relient quotidiennement l’île à sa voisine, Saint-Martin.